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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 24 février 2010 22:07

    bonjour baz

    je ne pense pas que dans les cas graves d’agression comme celles que tu cible il soit ignoré des gens informés les processus cérébraux dont tu parles, cette mémoire traumatique, est notre outil adaptatif, celui qui permet la vigilance et la souffrance dans les exemples que tu cites ou une élévation du stress dans les persécutions du monde du travail.

    les neurosciences nous apprennent aussi que nous ne disposons pas du libre arbitre même s’il existe encore des auteurs qui soutiennent que le non conscient étant volitionnel il en découle une capacité de choix qui justifient que nous disposions du libre arbitre.
    ceci dit il faut différencier la victimisation dans laquelle nous plongeons qui consiste a exister en étant victime de quelque chose toujours de la part des autres où de la société, et les victimes de drames dont tu en cites quelques uns, également différencier l’information de l’existence de ces drames de leur utilisation politique a des fins qui n’ont aucun rapport et dont parfois la compassion affiché n’est que stratégie et hypocrisie.

    le même processus que tu décris pour l’incrustation du trauma ou son « angrammage » incrustation.

    existe dans le déclenchement de comportement agressif disproportionné à l’objet ou l’événement en jeu, existe aussi chez les agresseurs que leurs actes traumatises etc.

    les neurosciences risques de réformer la justice et de renvoyer nos système punitifs aux valeurs du moyen âge, mais par stratégie politique nous allons en sens inverse et pour satisfaire les victimes nous en sommes arrivé a juger mêmes les êtres irresponsables de leurs actes. ce qui est en conformité avec ce gouvernement dont le président a dit clairement qu’il serait le président des victimes.

    alors tu as bien raison de rappeler ces réalités mais elles ne se déroulent pas en de hors du champ politique dont les médias sont un instrument.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 février 2010 20:55

    désolé pas déchiffré ta question.



  • ddacoudre ddacoudre 24 février 2010 20:40

    bonjour annie

    Si dans la plupart des pays nous avons encore des sanctions punitives, de l’ordre de la peine de mort, de détention à perpétuité, ou des peines dites « exemplaires », il s’agit moins de justice au sens noble ou nous l’entendons, que l’exercice de la vengeance individuelle ou vindicte populaire, qui a été retirée à l’individu, comme engrenage à la violence (vendetta, œil pour œil dent pour dent etc.) pour être conféré à la communauté organisée. Il apparaît donc bien difficile que la communauté puisse évaluer la part de responsabilité qui lui incombe dans tout manquement d’un des acteurs de la dite communauté.

     

     

    La Solution et la Justice sont inexistantes en dehors de nous, et de l’usage que nous faisons de notre intelligence, et des débats que nous sommes capables d’avoir entre citoyens. Quand l’on sait que l’activité criminelle se justifie par l’égocentrisme, en désignant celui-ci comme criminogène, nous qualifions ainsi les bases mêmes du développement biologique de toutes les espèces vivantes ; nous petit humain narcissique nous qualifions l’origine, la genèse de la vie de criminel, si cela n’est pas se prendre pour Dieu, qu’est-ce ?

    Ainsi, suivant que nous voulions une justice réparatrice des « mauvais essais de notre évolution culturalisé et acculturé » ou une justice vengeresse de nos émotions impulsives, nous criminaliserons nos rapports et nous condamnerons encore à titre individuel des Etres à la mort ou à perpétuité, tout en qualifiant d’humaniste la substitution de la perpétuité à la peine de mort. D’autres condamneront des hommes à deux, voire trois cents ans de peine de prison, sans qu’un seul n’en relève l’absolu absurdité ; et c’est dramatique de confier le destin de certains Êtres à des hommes qui, campés dans la représentation d’une instance législative essentielle, ne font pas plus preuve de bon sens que ne le ferait un robot, c’est la difficulté de comprendre les schémas qui transforment notre agressivité naturelle en violence persécutrice.

    Une « irraison » qui fait que nous habillons la vengeance du qualificatif de justice pour exercer nos mêmes impulsions criminelles par le biais d’un tiers (État) ; tiers qui soumis à une opinion publique régressive (égoïsme, isolationnisme, peurs paranoïaques), n’ose plus s’en écarter, soit parce qu’ils en sont le prolongement élu ou bien parce qu’ils n’en ont pas le courage. Le danger en cela est de réveiller un Eichmann culturalisé qui sommeille encore en chacun d’entre-nous.

     cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 février 2010 19:50

    bonjour zélectron

    l’ennuie de cela c’est qu’ensuite l’on s’étonne que les décisions punitives ne soient pas dissuasives alors on les aggrave en croyant que cela fera cesser le troubl et puis le trouble continue et l’on aggrave encore jusqu’où avant de s’interroger quand nos enfants se retouvent en garde à vue.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 février 2010 19:41

    bonjour traroth

    sur le fond on peu le résumer comme tu le fait, mais pas seulement, elle se justifie dans la confrontation symbolique pour effectuer la sélection naturelle du meilleur procréateur, et pour survivre. il y a donc un certain nombre de distinction a faire. parmi des luttes chez le monde animalier rare son ceux qui conduisent à la mort de l’autre, la démonstration de son agressivité évite souvent le passage à la violence.

    chez nous le symbole est omni présent, il débouche sur des seuils de stress la plus par du temps , c’est pour cela que sont augmentation est symptomatique d’une société perçu comme plus agressive ou violente.

    je t’accorde que la perception du danger ou de la peur qui les mettrons à l’œuvre est diverse et complexe, puisque une ceintur lover peut être prise pour un serpent et nous faire réagir par la peur etc. ect.

    cordialement.

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