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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 25 février 2010 13:50

    bonjour ago

    votre site a indéniablement du succès vu le nombre d’articles qui restent en suspend.

    la liberté d’expression supporte mal la censure, aussi il ne faut pas confondre la recherche d’une qualité de discutions avec elle. mais pour rester un média citoyen il faut accepter un certain nombres de dérives qui sont l’expression de la réalité sociale des intervenants. c’est j’en conviens un exercice difficile, car il faut ménager la liberté d’expression et l’appel à l’auto censure.
    ce n’est pas une nouveauté c’est ce que nous faisons au quotidien, donc le transposer sur le site n’est pas une incongruité en soi.

    la modération pose un peu plus le problème de la censure, ou du choix si vous préférer, a partir du moment où vous ne disposer pas des moyens de diffuser la totalité des articles.

    aller vers cette voix me semblerez solutionner le problème censitaire de la modération.

    parfois l’on lit dans des commentaires que ce site est de tendance ceci où cela, oui la modération ouvre une porte à l’OPA d’où qu’elle vienne. personnellement en fonction d’un type d’intérêt sociétal et de quelques auteurs. mais je dois en laisser beaucoup qui auraient suscité de ma part un commentaire que je ne fais donc pas, de la même manière que je ne puis pas lire tous les articles. il en résulte que nous nous trouvons avec deux formes de sélection celle d’affinité individuelle et celle du nombre.

    forcément pour certain il en reste un certain désenchantement, et limite de fait, l’esprit de ce site en faisant une auto sélection qui en laisse sur le côté. l’idéal si vous en aviez les moyen serait de maintenir la modération pour la une et d’ouvrir une page complémentaire indiquant « vous avez écrit » où ce que vous voudrez..

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 février 2010 11:31

    bonjour baz

    merci de ta réponse visiblement nous sommes sur la même longueur d’onde.

    je pense aussi que la neuroscience va nous contraindre à construire un nouveau langage pour faire les différenciations utiles, pour ne pas entrer en confusion, d’où il en découle que dire bonjour a quel qu’un peut le traumatiser, où l’on en arrivera a considérer que l’enseignement culturel en est un aussi,
    un point important que tu soulèves est effectivement la lente construction de l’événement qui se produira, donc les causalités réorganisées dans la perception de son environnement.

    je ne pense pas que nous puissions un jour trouver là les moyens d’en éviter les conséquences si nous conservons l’environnement qui les nourri, qui sont pour nous essentiellement la concentration humaine dans des espaces restreint et le mimétisme audio visuel. mais cela nous fait faire de grand bon en avant, peut-être trop grand par rapport a la population qui se sert toujours de la science pour trouver des vérités et des réponses définitives aux problèmes qu’elle se construit.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 février 2010 11:09

    re françoise

    nous sommes toujours sous un principe éculé de notre rapport au sens de la peine, il y a de grande chance si nous n’explosons pas tout dans un conflit, que les neurosciences fixe un cadre différents au sens de la peine. souvent je dis que seule la victime à le droit de crier vengeance, parce que la souffrance n’a pas de raison, tandis que la société qui est impersonnelle à une part dans l’avènement de toute chose, et ne peut donc se plaindre de ce qu’elle a construit.

    cette vision holistique, est en permanence rejeté car elle est le produit de « la raison » qui s’observe, mais c’est pourtant elle qui fait de nous un être dit civilisé.

    c’est pour cela que bien des auteur disent que le crime n’est que social.



  • ddacoudre ddacoudre 25 février 2010 10:58

    bonjour Françoise

    indépendamment des dommages de la cours, la CIVI peu verser des fonds via le FTGI, renseigne toi auprès de ton avocat.

    face a un drame, il n’y a aucune compensation juste, la seule justice serait de pourvoir reculer les événements, sinon ils nous marquent pour la vie avec plus où moins d’intensité. notre culture nous pousse à s’accrocher à eux en plus de la mémoire traumatique qui le fait ressurgir devant chaque élément qui se sont enregistrés dans le non conscient. c’est pour cela qu’une thérapie est utile parfois tout comme est nécessaire le droit a l’oublie.

    cette représentation de l’oublie existe même dans la bible quand jésus dit a Jacques laisse les morts avec les morts les vivants avec les vivants. il est bien évident que ce n’est pas aussi simple que ce qu’il le dit car les attachements affectifs nous ont conduit au processus inverse, car inconsciemment il y a une espèce de culpabilisation qui se fait jour, et des objets divers qui nous les rappelles.

    mais cet attachement à la souffrance n’a rien de rédempteur bien au contraire, elle complique l’existence de ceux qui s’y attache trop longtemps et trop fort.

    comme il est impossible de se laver la mémoire, les expériences bonnes ou mauvaises doivent servir et servent au futur mais il est évident que du vécu de leur intensité, et de sa capacité a l’oublie en naitrons des appréciations du futur bien différente.

    n’étant que des humains fragiles, l’espérance est essentielle à notre bien être, et l’on ne peut la trouver dans la mortification.

    c’est le problème de notre société aujourd’hui,et c’est l’exploitation politique de ceci que je dénonce, car l’on trouve cette désespérance dans tous les champs de la société et cela ne peut pas être une bonne chose

    cordialement..



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