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ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre 5 février 2010 13:35

    re nicolson.

    je ne vais pas argumenter sur ma position. merci pour ta réponse

    il n’y a qu’une identité humaine c’est l’espèce, la matrice maternelle, ensuite notre destin se colore au grés de l’environement, pour se nourrir, copuler, se protéger, toutes les constructions cérébrales que nous élaborons pour cela se modifierons, c’est ce que nous apprend l’histoire humaine. les seule culture qui durent sont celles où les hommes sont isolé les uns des autres,alors il pensent que la vérité c’est eux et le semblable qu’il peuvent rencontrer devient seulement une proie. en 1897 en afrique la tribut des Momboutous pensé être les humains et leur plat préféré était la tribu des niam niam.

    je persiste et signe, je ne veux pas que le débat sur l’identité me serve a désigner celui qu’il faut que je mange.

    cordialement.



  • ddacoudre 5 février 2010 00:16
    Le voile et la « burqa » ne sont pas un danger pour la république
    DATE DE PUBLICATION EN LIGNE : 15 janvier 2010


  • ddacoudre 5 février 2010 00:12

    bonjour nicopol

    j’avais pulsé ton article il y a un moment mais effectivement il y a un deuxiéme et troisième filtre et beaucoup d’articles. faut parfois être patient et même parfois nos articles ne sortent pas,

    ceci dit je ne suis pas un responsable d’ago mais parfois mes articles ont ce sors.

    ceci dit très bon article, qui pose bien le sujet pédagogiquement, mais le débat sur l’identité ne sert qu’a définir les ennemis de l’intérieur, un peu comme l’on posait l’étoile jaune sur d’autres.

    il était imminenment pernicieux, il n’y a pas de risque islamiste et encore moins d’identité si ce n’est que politiquement ils permet à ses auteur de battre sur le terrain du FN des électeurs.
    je te met deux lien
    http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec=articles&id_article=68369

    cordialement



  • ddacoudre 4 février 2010 21:42

    re olorin

    en 99 j’ai écris ceci

    Cela limite toute la pensée pseudo libérale qui ne peut trouver son expression que dans une organisation collective. Elle y parvient en organisant la soumission économique par le revenu au travers d’entités « totalitaires » (entreprises) nées du vocable liberté, de la liberté d’entreprendre, des hommes qui rêvaient d’être roi à la place du roi.

    Cette soumission hégémonique ne cessera que lorsque le système actuel entrera en concurrence avec un autre, faute de le comprendre, pour se réformer.

    Ce que j’ai trouvé de merveilleux dans le libéralisme, c’est qu’il s’arrête aux portes de l’entreprise, où il y fait l’apologie du despotisme au nom de la propriété privée.

    Il entretient la confusion que tout propriétaire qui, s’il dispose à sa convenance de son bien, croit qu’il dispose également de la même manière des personnes qu’il emploie (d’où le code du travail).


    cordialement.



  • ddacoudre 4 février 2010 21:30

    bonjour Salade75

    j’ai compris. je ne cherche pas à déterminer des responsabilités. 70% des hommes suivent la blouse blanche, 30% la conteste, c’est le rapport qui organise notre société (milgram). donc pas question pour moi de mépriser qui que ce soi.

    le syndicalisme a suivit également l’évolution de l’esprit de ceux qui le composent, tous comme les partis politique et les esprit de chacun de nous celui de l’environnement qui l’influence.

    j’ai vu les salarié quitter les réunions pour aller voir la télé, puis pour vaquer a leur occupations puis conduire leurs enfants à ceci ou cela. je les ai accompagner dans leur lutte, puis je les ai vu les abandonner parce que ils avaient des traites de fin de mois qui tombaient, et il ne pouvaient plus perdre de l’argent (d’où la demande de payement des journées de grêves et, d’où l’opposition des pouvoirs qui ont convaincu l’opinion publique que ce n’était pas normal de les rémunérer, il me semble que cela coule de source pour eux, moins pour l’opinion qui est composé de salariés qui se démunissaient ainsi d’un moyen d’action, à trop écouter les faiseurs d’opinion à la télé. je crois que cet élément manquait à ta réflexion.

    ensuite il ont cru que les syndicats était ces héros de bandes dessiné qui vont affronter les pouvoir et qu’a la seule vu de leur habit ils tremblent. petit a petit ils ont abandonné l’idée que leur force venaient de leur cohésion de leur solidarité. il est vrait que l’individualisme instauré par l’augmentation au mérite n’y concourait pas. puis ils ont fini par croire que la carte syndicale était une assurance tous risques, une carte commerciale, comme celles des magasins et que les syndicats ils vendaient des avantages sociaux.

    à ma connaissance aucun responsable syndical n’est dupe de la réalité mais ils doivent faire avec ce que veulent donner les salariés, j’ai suffisamment manifesté seul sous une banderole pur savoir que cela ne sert a rien d’autre qu’a dire que l’on est toujours là.

    en 1994 les fonctionnaires ont manqué leur fraternisation avec le privé, je ne t’explique pas pourquoi ce serait long, ce n’est pas une raison une raison pour penser qu’ils ont présenté un tapis rouge aux libéraux, je dirais plutôt que depuis 84 certains avaient pris cette voie là qu’il ont confirmé en 1994.

    ceci ne justifie pas même si c’était difficile de crier avec eux pour descendre la fonction publique, sauf que l’espérance était passé du syndicalisme au politique.

    le résultat de cette espérance nous le vivons, les français ne crois plus qu’en eux à 82%, c’est édifiant, la conséquence est qu’ils se font rouler dans la farine et il continuent toujours a dire qu’ils sont meilleurs seul, et s’apprétent à revoter pour ceux qui les ont amené là où ils en sont, je veux bien, au dernier sondage ils ne sont pas prêt a faire une action pour se défendre à 72%, que veux tu que j’en conclu que ce sont des lions.

    merci pour ton commentaire cordialement.

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