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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 23 décembre 2009 11:37

    Re tzecoalt

     

    En disant qu’il n’y a pas de solution je voulais entendre solution ultime.

    J’ai écris un article qui je pense ne passera pas ou au travers d’une étude sur l’importance de la surpopulation et de l’espace disponible, nous pouvons nous trouver dans une situation sans solution où avec seulement des réorganisations permanentes.

    Cette étude démontre, que l’espace sécurisant est de nature à assurer la protection d’un individu, d’un groupe, il permet au dominant alpha de perpétuer son groupe, son espèce dans le cadre de son bagage instinctif. Par contre tous ceux qui sont soumis au stress de la concentration et de l’insécurité de l’espace perdent leur repère instinctif, et se lance dans une course poursuite sans fin. Quelque part nous sommes dans ce cas en permanence à la recherche d’une solution.

    Je pense que tu as assez d’esprit pour y trouver les éléments indicatifs de compréhension, qu’il me semble que tu détien déjà.

     

     

    Il y a des années que je connais cette étude, elle est de nature à permettre la réorganisation de la pensé pour comprendre certain de nos comportement. Peu connu du grand public elle doit être approché avec prudence pour ne pas lui faire dire ce qu’elle ne dit pas. Son but était d’établir le lien qu’il y a entre nos comportements et l’espace disponible. C’est grâce à cette étude que j’ai créé le néologisme « géohistorique » pour expliquer ce que j’ai déjà dit dans plusieurs articles que le territoire géographique à une incidence sur notre histoire.

     

    Que la foi et l’ordre rituel sont confondus, l’un vient d’une interrogation existentielle, l’autre de la nécessité de réguler le cloaque.

    L’autre étude sur le même sujet se déroule dans une colonie verticale. Suivant le résultat des lecteurs d’Ago j’apprécierais l’utilité de la produire.

     

    Mais cette ligne directrice mise en évidence entre l’espace protecteur et l’espace de circulation que nous connaissons sous le nom d’espace privé et espace public et toujours et sempiternellement l’objet d’opposition, c’est d’elle que naissent les notions d’étranger d’immigré et de racisme, c’est d’eux qu’on jailli les cultures. C’est le maître « déviant » de l’espace public qui veut en imposer au dominant de l’espace privé. Souvent ce qui me lise savent que j’utilise le terme de « dominants systèmiques » pour expliquer que ce n’est pas le dominant alpha qui commande aux peuples, mais le dominant Bêta, voire Oméga issus de l’obligation de nous réguler, sous une forme dictatoriale ou démocratique qui y accède grâce aux structures organisationnelles. Bonne lecture

     

    Dans un enclos divisé en quatre, on a installé une colonie de 80 rats ; chaque division contient de la nourriture, de l’eau et des abris en auteur : on a calculé que le nombre de 80 est le double du nombre d’une colonie normale et stable. Dispersés à peu prés également dans les quatre subdivisions, les rats se trouvent donc dans une situation de surpopulation.

     

    On a rassemblé des mâles et des femelles de même grosseur. Une bonne distribution de la population entraînait des groupes d’environ 20 individus par subdivision. Ces subdivisions se trouvent dans l’ordre 1-2-3-4. Les enclos 1 et 4 sont aux extrémités, ils sont moins accessibles que 2 et 3, puisqu’ils ne communiquent pas entre eux.

    Une observation faite à partir des quatre groupes de rats révéla qu’une minorité se conformait au comportement de la moyenne établie mathématiquement (un groupe contient au minimum 13 rats et au maximum 27). Un groupe était formé de moins de 13 individus et un dernier groupe de plus de 27 individus. L’équilibre des sexes était rompu ; certains groupes comptant beaucoup plus de mâles que de femelles, à causes de la lutte que se livrent les mâles pour l’établissement de leur statut social, cette lutte entre mâles étant chose normale. Toutefois, vu la configuration des lieux de l’expérience, les résultats de telles luttes sont particuliers. Il était en effet possible à un mâle d’exercer une domination absolue dans les enclos 1 et 4. Pendant la période des luttes, les rats inférieurs de tous les enclos avaient pris l’habitude de se lever plutôt pour pouvoir manger et dormir en paix. Ceux des enclos 1 et 4, au retour, retrouvaient sur leur unique passerelle d’accès, le mâle dominant. A la suite de deux ou trois tentatives, complètement vaincus, ils n’essayaient même plus de réintégrer les enclos 1 ou 4.

     

    Les enclos 1 et 4 sont rapidement passés sous la domination d’un rat alpha qui y a entretenu un harem. Ce rat, pour garder son statut, n’avait qu’à dormir au pied de la passerelle et à ouvrir un œil à l’approche d’un intrus. Quand il s’agissait des femelles de son propre enclos, il ne s’éveillait même pas. Celles-ci pouvaient aller et venir sans difficulté. L’allure calme et libre des mâles dominants tranchait sur le comportement des autres individus. Certains individus inférieurs, parmi les rats oméga, incapables d’avoir des relations sexuelles avec des femelles tenteront de monter l’un des rats dominants qui acceptera ces avances.

     

    C’est donc dans l’enclos 2 et 3 que vont se rassembler les individus bêtas et oméga, incapables de conserver une place dans les enclos 1 et4. C’est dans ces derniers enclos (1 et 4) que la densité de la population est la plus faible, le taux de mortalité des jeunes et des femelles y est aussi très bas. Les femelles de ces deux enclos font, en général, d’excellentes mères, construisent leurs nids normalement, s’occupent de leurs petits et les protègent… Le taux de survie est plus élevé. Quant aux enclos 2 et 3, ils sont caractérisés par une forte densité de population.

    On s’aperçoit alors que dans les enclos 2 et 3, il se forme ce que Calhoun appelle « des comportements cloaque ». Il s’agit d’une augmentation des comportements sociaux pathologiques principalement dus à l’accroissement de la densité de population.

     

    Parmi les facteurs qui encouragent la formation de tels « comportement de cloaque », il faut compter la nourriture. Si celle-là est présentée sous une forme difficile à prendre, il y a de bonnes chances pour que tous les rats mangent en même temps et, comme l’accès des enclos 2 et 3 est plus aisé, ils se retrouveront là en majorité pour manger. L’instinct grégaire pathologique se développe au point que les rats vont abandonner les sources d’approvisionnement 1 et 4 au profit des sources 2 et 3. Les contacts sociaux se multiplient, les ajustements nécessaires seront plus nombreux.

    Autre aspect du « comportement de cloaque », le comportement des femelles : les enclos 2 et 3 perdent rapidement l’habitude de construire un nid, ce qui normalement requiert une attention et une activité soutenues. Au début, elles cessent d’apporter le matériel nécessaire sur l’emplacement du nid. Leur instinct maternel sera ainsi amoindri. Elles ne transporteront pus leurs petits pour les préserver d’un danger quelconque. A la place, elles vont se disséminer un peu sur leur territoire ou encore, les abandonner quelque part où ils mourront et seront mangés par d’autres rats. Ajoutons que, durant les périodes de chaleur, une femelle en rut dans les enclos 2 et 3 est soumise à un très grand stress, dû entre autres au nombre considérable de mâles. Les conséquences habituelles du rite sexuel ayant disparu, elle sera poursuivie et on assistera à de véritables viols. Une femelle qui, d’ordinaire, peut se reposer quelques minutes dans son terrier, se verra incapable de tout repos car les mâles la suivront dans son terrier. Il n’est pas étonnant de voir monter alors le taux de mortalité des femelles, puisqu’en plus celles qui survivent conduiront rarement à terme une grossesse.

     

    Chez les mâles également, la surpopulation et le stress ont des effets particuliers. Dans les enclos 2 et 3, aucun rat n’a pu exercer une véritable domination. Celui qui aura atteint une position dominante se verra contraint de l’abandonner au profit d’un autre après un certain temps.

    Les rats les plus agressifs, qui étaient sans doute les plus normaux, présentaient pourtant des comportements pathologiques comme des attaques enragées (crises de rage) contre des femelles, des jeunes ou des mâles moins actifs, ou des morsures répétées à la queue des autres animaux. Ces rats sont des alphas malades.

     

    En dessous d’eux, il y a des bêtas, caractérisés en particulier par leur homosexualité (ou encore leur pan sexualité). Ils ne peuvent distinguer entre mâles et femelles et, chez ces dernières, ils semblent incapables de remarquer la période de chaleur. Les mâles alpha vont accepter les avances sexuelles des bêtas mais dans d’autres activités, ils les repousseront dans un état de subordination.

     

    On peu distinguer au cours de ces expériences deux autres types de mâles. Ils ont en commun d’avoir renoncé à la lutte pour la domination. Le premier type est représenté par des individus complètement passifs qui ont l’air de somnambules dans la colonie. Ils ne font aucun cas des autres rats, de quelque sexe qu’ils soient et cela même en période de chaleur. Leur apparence extérieure est normale. Ils sont gros, leur fourrure est lustrée. Ils ne portent pas de traces de blessures. En somme, ils ont l’air bien adaptés et pourtant leur désintégration sociale est presque complète. Le second type pourrait s’appeler les « aventuriers ». Cela sont les plus actif, même s’ils ne luttent pas pour la domination. Hyperactifs, ils sont aussi homosexuels et mangent parfois des individus de leur espèce. Tout ceci ne les empêche pas de se lancer à la poursuite des femelles sans tenir compte des rites sexuel normaux : approche, accouplement, repos. Ils poursuivent toutes les femelles sans répit sauf celles des enclos 1 et 4 qui réussissent, grâce au mâle dominant, à leur échapper. Dans les autres cas, les « aventuriers » poursuivent les femelles jusque dans leur nid ; là, il leur arrivera de tuer les portées qui malheureusement s’y trouvent.

    « La dimension cachée » par claire Barthélémy traite d’un ouvrage dan ce sens de d’Edward T. Hall

    L’ouvrage de 1966 d’Edward T. Hall, La dimension cachée, s’intéresse à l’espace social et personnel et à sa perception par l’homme. Pour lui les crises ethnique, urbaine, éducative sont très liées, car l’homme ignore sa dimension propre, culturelle, dont la plus grande partie est invisible. Il y a un façonnement réciproque de l’homme et de la culture. L’ouvrage est passionnant, il part d’une analyse de la distance chez les animaux pour développer les différentes perceptions de l’espace chez l’homme, pour bâtir une anthropologie de l’espace, modèle d’organisation basé sur une bonne connaissance des besoins selon les cultures sensorielles.

     



  • ddacoudre ddacoudre 23 décembre 2009 00:23

    bonsoir JL

    il y en a plusieurs. le capitalisme se caractérise par la réalisation de capital pour produire d’en une boucle s’en fin comme tu l’as souligné. mais il s’accommode parfaitement des nouvelles sources d’intérêts que manifestera l’homme, il n’est pas attaché à la production de biens seulement, nous l’avons vu avec l’argent produit marchand, et actuellement c’est la préoccupation "écologique qui présente une alternative, ils se place donc sur ce marché, également sur celui des innovations technologiques (dans tous domaines), comme sur celui du développement agricole que va nécessiter l’accroissement de la population mondiale. le principe de formation de capital n’est pas limité à un type de production.

    par contre nous avons du mal à admettre que son succès ne dépend que de nos propres désirs, et plus nous nions notre organisation sociale collective source de notre prospérité pour ne retenir que nos désirs inavoué d’être le maitre à la place du maitre(l’individualisme), nous ne remettrons pas en cause les modèles théoriques auxquels nous nous soumettons pour calculer la richesse (car nous espérons en bénéficier individuellement grâce au rêve), et continuerons à faire du travail un cout, alors qu’il est essence même de la richesse. et nous osons dire que c’est notre raison qui commande. dans le futur à l’orée de l’épuisement des matières première c’est de notre capacité à apprendre qu’il faudra prendre en référence., mais bon nous sommes là aprés 2100.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 décembre 2009 16:35

    bonjour baptiste

    merci pour cet article, c’est dommage que trop peu le liront. je plaide souvent pour une télé plurielle afin de ne pas succomber au formatage généralisé. c’est l’info de la non pensé. c’est dramatique entre çà et l’école où l’on voudrait n’y former que de clé à molette industrielle, il y a de forte présomption de « totalitarisation » de la société.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 décembre 2009 16:15

    bonjour tzecoalt

    excellent article, cela fait plaisir d’entendre quelqu’un dire qu’il n’y a pas de solution, sauf que ceci ne vaut que pour les « initiés ». pour autant l’homme ne peut pas survivre socialement sans espérance d’en trouver une, son existence est fondamentalement percuté par sa multitude qui « vicie » et annihile et restructure ses comportements innés au poins qu’il ne sait plus ce qu’est sa normalité animalière.
    cet espèce de personnage culturel se dit doué de raison et pourtant sans notion de bien et de mal se trouve perdu au point même d’inverser ce qui est bien en mal et vice versa, au fil de sa compréhension et de la découverte de l’animal qu’il est.

    pour autant là aussi il ne peut se soustraire à ses atavismes car ce n’est pas lui qui contient le monde dont il est un élément. s’il ressent le tout il n’en est qu’une partie il est comme je me plais à le dire un « Toutun ».

    nous suivons l’ordre des choses que nous constatons, l’environnement nous influence nous le modifions et il poursuit son influence avec les modifications intervenus. même le déterminisme économique sur des modèles mathématiques n’arrêtera pas ce processus, en l’état il l’amplifie. il n’y a pas plus de science, qu’il n’y a de vérité, mais il y a la capacité à comprendre, c’est delà qu’elles sont issus.

    les mathématiques sont comme les mots un langage qui permet de construire toute chose, n’ont de définir des vérités intangibles.

    les population sont dans l’ensemble « créationniste » la croyance en un dieu est rassurante, le Darwinisme c’est l’incertitude, c’est l’acceptation que notre environnement influence notre destin, or souvent m^me quand des hommes sont adeptes de l’évolutionnisme ils ont du mal d’accepter qu’ils le vivent en direct et aimerait bien que cet évolutionnisme s’arrête à eux.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 décembre 2009 14:03

    re suite

    c’est un débat passionnant qui dépasse largement le cadre restrictif ou nous le maintenons, nous parlons des sciences économiques et sociales il y a longtemps que je sais que ce ne sont pas des science et que les économiste ne sont pas des scientifiques. c’est pour cela que j’inverse toujours cette notion en parlant d’organisation socio-économique. c’est notre aptitude à la socialisation qui a permis le développement économique, il faut retrouver cet ordre des choses. je donne toujours un exemple simple parce que nous avons besoin de bois nous avons inventé la hache. mais aujourd’hui l’on invente la hache pour solliciter le besoin de couper du bois. tous simplement parce que nous ne savons pas où trouver une source de revenu complémentaire devant la réduction du besoin de travail compte tenu de l’évolution des technologies.
    un débat sur le caractère fondateur du travail serait bien plus interessant que celui sur l’identité, mais même à gauche ils sont en régression. ce qui est normal puisque les hommes de gauches lisent et écoutent en permanance la presse et la télé uniformisante

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