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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 30 décembre 2009 18:53

    bonjour herbe

    pris sous cet angle je ne peux qu’abdiquer,

    mais je pensais plutôt à la chape de plomb qui pèse sur le sens critique et la réflexion depuis une 20 années, je sais bien que l’on peu tromper et manipuler l’homme, mais aussi longtemps, ce n’est pas possible il y donc bien une acceptation consensuelle inconsciente ou non, et à partir de là l’éveil est râpé, il va falloir attendre que l’élite se scissionne dans un conflit qu’épouseront les masses soumises.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 décembre 2009 18:15

    bonjour ramila

    on ne sort pas de l’hystérie et de l’irrationalité. l’exploitation politique de ce genre d’événement est une mine d’or pour se faire élire, notre gentil Obamma n’y a pas dérogé. les probabilités d’être victime d’un attenta en avion son infime, même quand il n’y avait pas toutes les mesures de sécurité. les attentas ont leur symbolisme, et leur cible leur objectif est de faire peur il faut bien reconnaitre qu’ils ont atteint leur but, en créant un climat d’insécurité qui détruit petit à petit la démocratie. ce sera certainement la plus grande victoire des terroristes.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 30 décembre 2009 17:48

    bonjour fabien

    Copenhague fut une charlatanerie, et la taxe carbone en est une autre, elle est un attrape nigaud, pour les naïfs épris d’écologie.

    en quoi la taxe carbone contribue t elle une solution au sérieux problème de la pollution auquel nous devons trouver des solutions en réalisant des biens renouvelables et des productions propres,

    je ne cesse de répéter qu’il ne faut pas élire des marchands, il faut les virer du temple parlementaire.
    le projet du président est conforme à son orientation qu’il affiche depuis le début de son mandat.

    il a dit clairement au Medef lors de sa première allocution qu’il était leur « homme », il a confirmé qu’il gérerait l’état comme une entreprise,(les événements l’on poussait à faire autre mais il n’a pas abandonné le cap).

    la cerisette malgré ses imperfections reposent sur les entreprises qui la répercutent à leurs
     clients, c’est le même processus pour les charges,taxes et impôts, c’est toujours le client qui paie dans un grand processus de circulation monétaire et d’endettement (création de monnaie).

    mais supprimer la cerisette est répondre à une sollicitation de classe (medef), dont l’objectif est l’amélioration de la compétitivité, en sachant qu’en la remplaçant par la taxe carbone qui à le vent en poupe (compte tenu du foin médiatique), les clients, dont les salariés sont, n’iront pas dans la névrose insécuritaire de l’emploi, réclamer sa compensation en demandant une augmentation de salaire, (comme pour les restaurateurs ce sera tout bénef).

    son objectif n’est pas de réduire les gaz à effet de serre, mais de trouver un financement des collectivités qui ne soient pas une charge pour les grandes entreprises sensées se trouver dans le champ de la compétition mondiale. il demeure dans sa logique.

    je ne suis pas contre le fait de donner l’exemple et de se retrouver seul contre tous, mais s’il veut être efficace il crée une banque verte qui financera la mise en place de filtres à carbonne pour que son cout ne se répercute pas dans la production et financer son enfouissement, ainsi que les technologies propres pour aides les entreprises à faire leurs transition sans surcoût.
    l’argent c’est ce qu’il manque le moins, il suffit de ne pas l’utiliser seulement pour se répartir la rareté, mais pour donner un élans sans attendre que des actionnaires veuillent investir dans les productions propres pour y faire du profit et reconduire leurs crises dans ce nouveau type de développement, il faut les virer les marchands du temple.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2009 23:49

    suite

    L’apprentissage pour chacun d’eux permet d’accéder aux choix utiles, reculer l’échéance mortelle d’un ultime but énigmatique, la mort.

    Un apprentissage n’ayant pas que des adeptes. En particulier les obscurantistes d’hier et de toujours s’opposant à toutes les études de la connaissance de notre création et évolution, par crainte des réponses scientifiques. Heureusement, pour des chercheurs la science n’est ni une éthique ni une religion ni une affaire d’argent, mais un questionnement. Une recherche demandant une haute conscience Humaine, nécessitant des précautions quand elle nous concerne, et nous pouvons la résumer en une question : Pourquoi ?

    D’autant plus que la planète nous ignore. La planète, elle, se moque éperdument de notre existence, que nous soyons ignorant ou génie, que nous vivions ou que nous nous exterminions, que nous lui fassions un trou d’ozone ou que nous la réchauffions. Elle s’est créée sans nous, et mourra de même.

    II y a deux cent mille ans, la planète vivait sans nous ses transformations terrestres. Aujourd’hui notre activité humaine y contribue, et c’est en cela qu’il y a aussi un devoir d’apprendre pour harmoniser, non seulement notre propre existence, mais également celles futures à l’univers auquel nous sommes rattachés. Un univers auquel nous ne pouvons échapper, dont aujourd’hui nous connaissons certaines de ses lois qui nous conditionnent ; lois et Univers auquel je me référerai régulièrement.

    Par harmoniser j’entends, prendre conscience qu’il n’y a pas de « Paradis » à trouver et à conserver sur une planète condamnée, et peut être pas plus ailleurs. C’est cette prise de conscience là, qui peut être un événement fondateur de notre développement vers un inconnu ; ce qui n’empêche nullement le bonheur par la suppression de la souffrance.

    Ainsi peut-être, parce que nous ne chercherons plus ce « Paradis » c’est alors qu’il apparaîtra, car nous aurons pris la mesure de ce que nous sommes pour élaborer des « paradis » humains accessibles, grâce à la connaissance que nous découvrons des « lois » qui régissent notre Être, notre monde et notre Univers. 

     

    le Savoir est une lente édification. En conséquence de quoi, il faut plutôt escompter une lente modification des comportements et de la réflexion. Ceci me paraît être une évidence, mais n’être surtout qu’une certitude optimiste, car l’évolution poursuit sa route, et se fait avec nous, indépendamment du fait que nous ayons ou non conscience d’y contribuer.

     

    Et si jamais pour la « nature » l’humain doit être un essai manqué, il reste encore quelques milliards d’années d’existence à notre planète, pour générer une autre espèce……. »


    L’INNACHEVEMENT. A grands pas je marche Dans toutes les directions, Pour trouver ma table D’orientation. Je dresse des pierres Phalliques sur terre. J’érige par mortification Les traces de ma civilisation. Mes pieds me promènent Où vais-je m’arrêter ? Sur tous les continents Je vais habiter ? Je veux une terre d’harmonie Pour m’encourager. Des fleuves de croyances Pour me réconforter. Il n’y a pas d’harmonie à rechercher Pas de messie à espérer, Pas d’histoire à retrouver, Pas de futur à édifier. Mon regard se dresse Vers des constructions, Vers des œuvres closes Comme des maisons. Je masque les brèches Pour conserver mon paradis. Je colmate les fissures Pour ne pas laisser entrer la vie. Mon toit se lézarde Où vais-je m’abriter ? Quels édifices Je vais élever ? Je veux une masure en ordre Pour me protéger. Des murs de certitudes Pour me rassurer. Il n’y a pas de paradis à conserver, Pas de désordre à éliminer, Pas de solutions à trouver, Pas de justice en mon palais. Mais quel est ce monde Qui m’est destiné ? D’où vient cette histoire Toujours recommencée ? Je suis l’Homme en liberté D’un passé à l’imparfait. Prisonniers panégyriques De la gloire qu’il se fabrique. J’ai une clé qui n’ouvre Que sur des mélodies. Je me nourris des mesures D’une symphonie. Pour chanter que la vie est faite De plaisirs inachevés ! Pour rêver aux éphémères Bonheurs que j’ai inventés  ! Il n’y a pas de bonne société. Pas de contradiction à effacer, Pas d’inégalité à supprimer Juste à savoir aimer.  


     

     



  • ddacoudre ddacoudre 29 décembre 2009 23:46

    Bonjour Mohamed

     

    J’ai aimé ton article, et compris son sens, il me parait évident que les hommes veuillent sauver leur espèce, ou l’es avantages qu’ils retirent de la planète, mais pour autant ils ne pourrons échapper à l’évolution, sinon il faut admettre que l’évolution des espèces n’est qu’une erreur fondamentale ce que je ne crois pas même si la science ne dispose pas de la durée nécessaire pour en faire la démonstration réfutable.

     

    Je te copie quelques extraits d’un de mes essais avec un texte sur ma vue de ce que nous sommes.

     

     

     

    « ……Il me paraît évident, et c’est là ma réponse, que nous ne couvrirons pas la planète de béton, de voitures, et de produits toxiques. Cela, à cause d’une mécanique qui nous échappe et par laquelle se manifestent toujours des êtres plus « intelligents » que d’autres, pour jalonner leur époque. L’époque des scientifiques de toutes nations est proche, et ils ne resteront pas éternellement alarmistes (naturellement je ne pense pas à ceux qui suivent leur maître financier ou idéologique). Ce n’est pas là la marque du hasard, mais celle d’une espèce dont l événement culturel génère ses propres éléments devant concourir à son évolution, parce que toute cellule qui prolifère produit des déchets qui entraînent sa destruction, si elle ne reçoit rien de l’extérieur ou n’est pas capable de se transformer.

    Comme tout événement, « le culturel », événement en soi, déterminera le sien, et à la richesse matérielle en succédera une autre. Il ne peut en être qu’ainsi en raison du deuxième principe de la thermodynamique appliqué à notre système. (Un système évolue de manière irréversible, quel que soit son état initial, quand il tend toujours vers le même état final unique, et fixe une direction d’évolution qui ne peut être inversée sans intervention extérieure au système.

    Par exemple, un corps chaud mis au contact d’un corps froid : la chaleur ira spontanément vers le corps froid de manière irréversible jusqu’à l’équilibre.

    Alors, peut-être que ce successeur du Cro-Magnon n’aura pas besoin de bibliothèque, sous réserve que son prédécesseur ait su gérer l’abondance et son développement, ait su gérer l’événement Culturel, car c’est là, une de nos limites actuelles. 

     

    Pourtant, toutes nos innovations (comme nombre d’essais) ne favorisent pas le développement de l’espèce pour autant. Et quelles que soient les échelles de valeur que nous leur appliquons, et leur appliquerons, nous n’avons, et n’aurons que la possibilité d’un choix restreint, choix restreint dans toutes les innovations « Culturelles » que l’Univers sous-tend par l’évolution, ou la Création pour les croyants.

     

    Choix restreint, puisque celui-ci est dépendant de la réduction de la méconnaissance de toutes les associations possibles d’informations que nous ne serons peut-être jamais en mesure de connaître sur notre planète. Bien que nous puissions le comprendre, et évaluer certaines de ces associations grâce au travail des scientifiques, et de ceux qui dans les sociétés ancestrales avaient compris la même chose sans disposer des moyens d’une vérification techniciste. Toutefois, ce travail des scientifiques n’est qu’une mesure, elle aussi limitée par notre psychique, notre technologie et « l’infini ».

    Et dans quel but ?

    Procréer certainement !

    Mais aussi, repousser la mort !

    Deux motivations qui en génèrent une troisième que nous nous refusons à vouloir regarder, celle de tout organisme apte à produire sa capacité régulatrice, qui n’est pas seulement la chaîne alimentaire.

    Différer la mort sur une planète où nous n’avons aucune chance de vieillir paisiblement, au milieu des risques représentés par les autres espèces ou d’autres organismes (viral microbien etc.). Des risques que représente aussi la vie de notre espace terrestre (glaciation, réchauffement, dérive des continents, percussion d’astéroïdes, risques météorologiques), et des risques Culturels (accident et organisation de la violence.)

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