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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 12 septembre 2007 20:04

    bonjour

    Très bon ton article même l’audacieuse référence à l’holocauste, mais nous avons aussi donné dans eugénisme. A croire que face aux difficultés que nous fabriquons l’atavisme exterminateur de l’inné apeuré ou agressif ressurgit chez ceux qui ne sont pas assez « culturalisé ». mais le plus dramatique demeure bien l’instrusmentalisation qui repose sur l’exploitation de l’ignorance des citoyens car nous ne pouvons pas tout savoir, et au lieu que l’information et les journaliste éclairent les esprits ils les attisent.



  • ddacoudre ddacoudre 12 septembre 2007 19:50

    bonjour maestro.

    une note d’humour à la suite de la citation en référence à Gandhi.« la grandeur d’un peuple se mesure à la façon dont il traite ses animaux » (I. Gandhi) Compte tenu de tous les animaux que nous destinons à l’abattoir pour remplir nos assiettes nous devons être un peuple microscopique. C’était juste un clein d’oeil qui n’ôte rien à l’esprit de la citation de Gandhi.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 12 septembre 2007 02:17

    Bonjour the reaper 95.

    Tu as fait un bon article qui soulève plusieurs approches de l’initiative individuelle pour se structurer. Altruisme fait parti de notre aptitude mais se limite aux proches directs, ensuite il s’étend par culture.

    La charité est un comportement qui en découle en s’appuyant sur l’empathie réelle ou égoïste.

    La solidarité est l’entre aide égoïste, j’aide parce qu’en retour je pourrais être aidé si besoin est. La charité repose sur le don, sur une ressource aléatoire. La solidarité se structure autour d’un processus d’adhésion déterminé et dont plus stable.

    Ces deux approches de l’entre aide peuvent être laissé à l’initiative individuelle, ou lorsqu’elle acquière une activité permanente d’une ampleur nationale être transféré à l’Etat ou aux collectivité locale. Ce qui devrait être le cas pour les restos du cœur par exemple. L’Etat n’a pas vocation à remplacer les personnes dans tout ce qu’elles entreprennent, l’Etat c’est d’abord le peuple. C’est à lui à partir d’initiative individuelle ou collective d’assumer son existence et de mettre en place les organisations dont il a besoin, mais puisque le peuple c’est aussi l’Etat, rien ne s’oppose a ce qu’il s’auto saisisse.

    La seule opposition n’est que d’ordre idéologique et pratique. Idéologique c’est le faux débat public privé, pratique c’est que lorsqu’un groupement d’intérêt individuel acquière une puissance supérieur à celle de l’Etat, donc du peuple, et qu’il est de ce fait en mesure d’imposer ses vue au peuple, celui-ci est en droit de l’annexer ou de réduire sa puissance pour que le peuple reste souverain

    Alors le problème que tu soulèves, qui relève de l’instrumentalisation de l’émotion dont ce gouvernement se montre friand, nous renvoie au pratique made in USA que nous avons importé comme tant d’autre chose y compris aujourd’hui la violence de bande à la mode des blacks américains.

    Il y a un mimétisme sociétal sur lequel surfent les promoteurs de ces grand rendez-vous de la charité et de l’information, et ceci touche L’Europe car L’Europe s’est américanisé.

    Comme tu le soulignes le fait divers constitue la plus grande parti de l’information, depuis que cela dure on ne peu suspecter le hasard.

    Ainsi tous les jours je me lève en sachant que tel crimes ou méfaits ont eu lieu, que tel drame est survenu et quand ils ne sont pas assez scabreux sur notre territoire l’on va les chercher à l’étranger.

    Cette répétition quotidienne ne peu pas être sans incidence sur le comportement des citoyens à qui l’on ressasse tous les jours qu’ils courent un danger pour eux ou leur proche. Cette société qui cultive le catastrophisme à en faire des spectacles nous dirige droit vers la recherche du salvateur et par là nous conduit vers le totalitarisme.

    Ceci est la grande victoire du FN qui naviguait sur le thème de l’insécurité. Car maintenant c’est comme cela que ce fait la politique par thème, pathétique de préférence, qui risque de conduire à une situation dramatique ce conducteur de rallye malheureux à deux titres, d’avoir accidentellement tué et en plus d’avoir des traces de cannabis qui vont le criminaliser. De plus comme il s’agit de la mort d’un enfant il faut euthanasier tous les conducteurs de véhicules.

    Les raisons se trouvent peut-être dans les financements des médias via la pub qui impose de se couler dans les désirs des plus nombreux, dans la pauvreté du débat politique qui ne s’oppose plus sur des idéaux, et ceux qui en sont encore porteurs ne sont pas vendeur.

    Dans la peur, car tous ceux qui ont fait les temps glorieux des trente glorieuses sont pour la plus part toujours vivant, eux qui ont connu les débats farouches autour du programme commun, pourquoi sont-ils taisant devant la médiocrité informative,alors qu’il y atantd’information, même il n’y en a jamais autant eu.

    Dans la lutte pour le pouvoir de la communication, l’art de faire pleurer dans les chaumières n’est certainement pas gratuit

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 septembre 2007 22:46

    Bonjour sylvain.

    Le gouvernement et le président ainsi que la droite seraient-ils devenus des gauchisants communisants à vouloir mettre en place un régime de retraite unique.

    Dans ce cas allons y pour des grilles de salaires uniques pourquoi vouloir marquer les différences un échelon universel ferait l’affaire. Comment se fait-il que l’égalité des salaires hommes femmes ne soit toujours pas une réalité. Pourquoi ne pas installer une fourchette universelle de 1à 10 pour les revenus et salaires des employeurs. Il ne manque pas de sujets dans notre société qui pourrai faire l’objet de régime unique, les compagnies d’assurances par exemple.

    Alors voilà l’action en parjure engagé, en parjure parce que ce gouvernement suivant les sujets débattus prône la différenciation, la valeur de l’offre et de la demande.

    C’est cette valeur qui a prévalu dans l’instauration de ces systèmes spéciaux, faits pour inciter des salariés ou des personnels à accepter des emplois à risques.

    Ceci s’est réalisé avec le poids du rapport de force qui existait avec la puissance du parti communiste et dont la transcription se faisait dans les négociations avec les partenaires sociaux.

    Ce n’est qu’un secret de polichinelle de savoir que par peur de voir se renforcer le PCF inféodé à Moscou ou le voir arriver au pouvoir (se rappeler le programme commun de la gauche) les gouvernants et le patronat cédaient sur les revendication sociales (Renault en était la vitrine).

    Pour un observateur de la vie socio économique et politique c’est une évidence élémentaire de reconnaitre qu’avec la chute du mur de Berlin et l’écroulement du totalitarisme soviétique et de ses satellites, les peurs du patronat français et autres ainsi que les gouvernements se sont senti rassurée. De plus le passage des opposants socialistes à la social démocratie, à fait un enterrement de première classe à la notion de classe renvoyant le terme ouvrier au passé du front populaire.

    Dans ces conditions le capitalisme s’est senti des ailes de la liberté.

    Je ne pleure pas sur cet état des choses, je déplore seulement que certain gouvernant croient être des chefs de guerre en s’en prenant à des acquis sociaux maintenant qu’il n’y a plus d’adversaire à la hauteur.

    Ce que je déplore aussi c’est également que les mesures de solidarité et d’entre aide, y compris la lutte de classe et syndicale, offrant assurance et sécurisation, apparaissent comme des privilèges, comme des freins au développement d’une concurrence ultra libérale.

    D’une certaine manière un état d’esprit s’est retourné. Il fut un temps ou les salariés recherchaient les avantages et la sécurisation qu’offraient les grands groupes ou institutions.

    Maintenant ces derniers sont montrés du doigt comme sièges de privilégiés qui ne se sont pas soumis à la rigueur, aux mesures drastiques qu’exige le marché, qu’exige les comptes, et ceux qui n’en bénéficient pas, les autres salariés espèrent leur remise en cause parce qu’on les « bassines » à longueur de média du déficits, de l’équilibre des comptes, de l’injustice d’avoir eu à une époque assez de « couilles » pour améliorer son sort.

    Si bien que ceux mêmes qui contestent ces « privilèges » espèrent individuellement de meilleures situations, et faute d’oser s’associer à un « groupe ou une famille d’intérêt corporatiste » s’en remettent à l’action de l’État qui lui-même préconise des mesures de rigueur drastiques comme le lui commende le marché.

    Ainsi chacun comme les moutons de Panurge s’engouffre dans le sillon médiatique tracé dans les têtes, si bien qu’être lâche, pleutre et servile ne fait plus honte, c’est même devenue une valeur progressiste comme se plaindre. Dans le monde salarial on est progressiste lorsque l’on accepte d’être moins rémunéré, lorsque l’on veut travailler plus, lorsque l’on renonce à ses acquis, autant réclamer les conditions d’emploi et de rémunération du XIX siècle au moins cela sera clair.

    La transition est d’ordre psychologique et simple : « j’envie à espérer mieux et si je ne peux l’obtenir, alors je souhaite intérieurement que les autres partagent ma frustration ».

    Car les hommes qui sont « lâche », faute d’avoir la clairvoyance de le percevoir et se l’avouer ne trouveront jamais le courage de lutter contre les servitudes tyranniques qui les accablent. Pire ils chercheront en quoi ils peuvent se justifier d’en être solidaire.

    C’est tous ceux qui se solidarisent de la remise en cause des avantages sociaux depuis 1989 alors que le « post ou le nouveau capitalisme » n’a jamais de son histoire amassé autant de richesse.

    D’autant plus que les États européens ont décidé de renoncer à leur pouvoir d’émettre de la monnaie pour faire face aux défis sociaux économiques, ne comptant que sur la régulation du marché, ce qui conduit inévitablement à remettre en cause des systèmes comme celui de la santé ou des retraites qui ne s’appuient que sur les seuls salaires qui ne cessent de se réduire alors que les besoins augmentent.

    Il serait grand temps que les citoyens français et européen comprennent que sans endettement il n’y a pas de création de richesse. La monnaie ce n’est pas comme un minerai on l’extrait de notre esprit, de la confiance que l’on s’accorde dans nos relations socio économiques.

    Lire "L’escroquerie monétaire mondiale par Eberhard Hamer, professeur à l’institut des classes moyennes de Hanovre" Dans les année 90, je crois en 1995 au sommet de Davos Bill Gates s’était fait remarqué par une intervention regrettant l’emballement du capitalisme débridé qui était selon lui par ses excès de nature à faire resurgir de nouvelles oppositions communisantes et de lancer un appel à plus de social. Je ne crois pas qu’il est été entendu. Alors quand un journaliste interroge Mr tout le monde, je peux comprendre les convictions de ce monsieur et accepter qu’il ait son avis sur le sujet, mais le problème n’est il pas moins que le journaliste ou ce monsieur aient une connaissance insuffisante ou erroné du sujet que le fait que les opposants ne puissent pas avoir accès à la diffusion médiatique nationale, et cela vaut pour beaucoup d’évènement et nuit à la clarté de l’information et du débat. A moins qu’il ne s’agisse pour ce journaliste de démontrer que la majorité des français sont pour cette réforme des régimes spéciaux

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 septembre 2007 23:28

    Bonjour voltaire. Cela fait le deuxième article sur les lobbies. Je ne comprends pas pourquoi tes commentaires recueillent des notes négatives.

    Notre existence repose sur la communication il faut bien qu’à un moment ou un autre les êtres échangent entre eux leur acquis, leur vécu, leur conviction, leur idéaux etc.

    De tout ceci en est sorti des organisations sociétales structurées avec un organe de décision dont nous connaissons toutes les formes, et dans chacune d’elles des individus se sont regroupés pour conforter leur point de vue ou idéaux afin de se rapprocher du pouvoir et d’influencer celui-ci dans leur propre intérêt voire privilégier ou recommander un tel. Ces relations d’influences sont normales. Certaines ont cultivé le secret mais jamais très longtemps, d’autres sont sélectives, soit par les postulants soit autour de leurs idéaux ou visés etc.

    Aucune interdiction n’empêche les individus de se réunir formellement ou pas, il y a tant de clubs. Mais tous n’ont pas pour vocation de vouloir influencer le pouvoir et de se faire reconnaitre de lui, de manière à contre carrer l’intérêt collectif d’une population voire de fixer des orientations divergentes à celles que les États se sont choisis ou de faire leurs propres études économiques, existentielle, sociale etc.

    C’est généralement cela que l’on reproche aux lobbies, il ne faut pas les confondre avec les structures associatives d’intérêts collectifs, corporatifs et autres qui sont des partenaires sociaux qui par leur poids respectifs pèsent aussi sur les décisions des gouvernants, et qui dans certains cas sont le contre poids ou le contre pouvoir d’une opposition soit politique soit corporatiste ou professionnelle. Les lobbies doivent rester des groupes de personnes plus ou moins restreint, mais nous avons aussi l’habitude d’étendre l’expression à des structures constituées comme des groupes professionnels tel les agriculteurs que tu cites qui ne sont pas à proprement parler des lobbies et qui utilisent leurs poids politique pour faire pression.

    Maintenant dans ces groupes de personnes le « cousinage » ou la cooptation qu’il en résulte et ce que Balladur appelé les noyaux durs ne constituent à mon sens qu’une recomposition de tous les perpétuels courtisans du pouvoir qui sociologiquement se reconnaissent. Il faut bien que les influences soient portées nominativement par des individus car ce n’est pas le concept qui dialogue, notre existence est faite de relations humaines et non pas de rencontres structurelles.

    Cela ne me choque pas à partir du moment ou ça n’abouti pas à des comportements mafieux, mais là on sort de la naïveté du politiquement correct.

    La première chose qui me gêne, c’est quand certains membres de ces groupes de personnes qui se réunissent collectivement dans des organisations internationales pour s’ordonner autour d’une idée commune, et ainsi avoir une communauté d’intérêts, alors qu’ils dénient à d’autres d’en faire autant, en les traitants de défense d’intérêts corporatistes ou nationaux.

    La deuxième c’est quand ils adoubent des candidats à des postes clés.

    Enfin ce que je regrette c’est le silence médiatique national sur ces groupes d’action politique, tout comme celui qui a fini par recouvrir les réunions de Davos car tout cela fait parti de la vie politique et on gagne en compréhension à le savoir.

    Cordialement.

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