• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 525 8684 14201
1 mois 2 40 52
5 jours 0 6 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2010 19:02

    bonjour jean michel

    bon article qui pose bien le problème dans son acception, le centrisme copernicien et le monothéisme marchand. j’ai bien aimè ces associations.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2010 18:37

    re sylvain

    je te recommande si tu n’as pas eu l’occasion de le lire la Neuroéthique de Katiinka Evert paru au édition Odile jacob. passionnant pour la réflexion, elle pose le problème autour du libre arbitre moi qui suis un partisan de sa non existence, ce qui réorganise forcément la pensé et les actes qui en découlent. ce qui ne signifie pas que nous n’ayons pas conscience de nos actes. mais comme je l’ai écrit dans un commentaire l’on ne peut construire l’instant T que nous ne saissisons pas dans l’’histoire du passé mémorisé et croire que nous disposons du choix de notre destiné, même si nous participons par nos actes à son élaboration.
    cord.



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2010 18:30

    bonjour sylvain et bonne année

    si la religion se nourri de foi, l’athéisme se nourri d’espérance d’une manière ou d’une autre l’insatisfaction permanente qui engendre la désidérabilité par l’action du manque doit se manifester. mais il ne me semble pas que nous ayons connaissance d’une société qui se soit construite sur l’athéisme car à mon sens ce n’a pas vocation à être fédérateur, en conséquence de quoi l’on remplace dieu par une idéologie, sauf que cela pose un problème de stabilité sociétale, à moins que l’idéologie soit aussi solide dans la durée que les « vertus de la foi’ dans ce cas l’on retombe dans la même structure fondatrice que pour une religion, et l’idéologie devient dogme ,et les commandements divin deviennent modèle systémique structurant où comme je le dis souvent , le »dominant systèmique« , l’équivalant de »dieu".

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2010 18:11

    bonjour cogno 2

    dieu n’est pas nécessaire, dans une société qui c’est bâti sur sa croyance, est nier l’évidence, mais j’ai compris ton point de vu, il faut répondre à cette question est-ce que l’on connait un type de société qui se soit construite sur l’athéisme. à ma connaissance à aujourd’hui aucune, (mais je ne sais pas tout).
    la croyance, l’espérance semble être une construction cérébrale indispensable à la prise de conscience des humains de leur actes dans leur environnement spatial, temporel et socio-culturel. il n’est pas dit que d’autres animaux n’est pas des émotions semblables aux nôtres, il ne faut pas oublier que « Dieu » est aussi une « externalisation » du dominant ; (lire mon article du rat jusqu’à moi).

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 janvier 2010 17:51

    bonjour martin

    exactement pour ce qui est des choses que l’on ne voit pas et qui sont là. notre regard est composé de trois ondes, il nous rend l’image du monde que nous voyons si il était composé de rayons X nous ne serions que des os et pourtant la chair les entourerait tout de même sauf que nous ne la verrions pas.
    il en est ainsi du monde objectif, alors tu peux l’appeler dieu cela est tout à fait respectable dans la foi (c’est autre chose dans ses commandements), mais je ne crois pas qu’il punisse ceux qui ne croient pas sa verbalisation déterministe, mythe fondateur de l’humain pour théoriser l’indéfinissable, et s’affranchir de l’incertitude.

    cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Capitalisme

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité