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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2009 17:45

    bonjour patapom

    merci pour ce coup de gueule, il faut juste avoir la patience d’attendre, j’espère que tu es jeune et que tu verras se re développer l’économie de proximité, et tout ce que tu dis car l’on ne peut rien penser qui ne soit en possibilité d’être, sauf l’on ne sait quand et comment.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2009 17:38

    bonjour fonzibraim

    cela aurait été sympa que tu te porte volontaire, je te charrie un peu. tu poses le problème de la surpopulation. Malthus l’avait posé alors que nous n’étions que 950 millions d’habitants estimés. heureusement que l’élite de cette époque n’a pas procédé à l’extermination.Malthus disait que celui qui n’avait pas sa place au banquet de la nature devait s’abstenir de venir au monde, il prônait déjà la régulation des naissances.

    que l’on soit cent ou un billion la seule différence est la vitesse à laquelle nous allons consommer les biens non renouvelables sur lequel repose notre modèle économique. avec les chiffres que je donne nous voyons bien que le problème n’est pas une seule question de nombre. c’est une question de civilisation, car cela entend de réorganiser notre pensé et nos références existentielles. et tu as raison sur un point cela c’est toujours fait dans le drame.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 3 décembre 2009 17:25

    bonjour gourmet

    « Et si en tentant de résoudre les problèmes du présent on résolvait également ceux de l’avenir ? »

    c’est ce que nous faisons tous les jours, sauf que notre quotidien est rythmé par tout notre bagage culturel avec lequel nous avons construit des modèles de références auxquels nous nous reportons sans même y réfléchir, parce qu’ils constituent la règle qui permet de nous comparer et de disposer d’une vision du futur donc de nous projeter. changer cela consiste à poser les éléments qui concourront à modifier nos comportements. quand l’on se brûle nous retirons notre main et ensuite nous intégrons la notion de danger que représente une source de chaleur et nous serons attentif à en apprécier sa teneur afin de saisir quelque chose de chaud sans se bruler. dans ce cas de figure ce sont nos sens du touché qui sont les vecteurs de notre comportement.

    avec la prise de conscience de l’épuisement des énergies, c’est l’ouïe qui entend le message il le communique au cerveau, ce dernier réorganise sa réflexion, mais elle ne débouche pas obligatoirement sur une modification des comportements, si par ailleurs la structure dans laquelle vie l’individu le conduit à faire le contraire. si je voulais ne pas consommer d’énergie fossile, cela me serait impossible car pour mon travail il me faut utiliser un véhicule, je me trouve devant un choix cornélien.
    c’est ainsi que le modèle économique qui me demande de me déplacer pour vendre un produit que d’autres fabriquent et dont je tire ma source de revenu, guide mon existence en partie.
    mon cerveau me dira que la perception aux conséquences immédiates (perte de mon emploi) sont plus importante que celles à long terme.

    donc si je veux modifier mes comportements qui se sont adaptés au modèle structurant il faut que je modifie le modèle.

    or le modèle est le produit de milliard d’actions codifiées et y parvenir impose de pouvoir se projeter vers l’avenir pour mettre en place les éléments qui vont modifier mon présent.

    actuellement c’est disposer du savoir qui en donne les moyens. ce n’est pas sur ce terrain que nous allons malheureusement.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 2 décembre 2009 19:45

    bonjour yang

    il fallait oser, et c’est loin d’être stupide, un peu simple les explications même si elles sont concises.

    il est certains que les fondements du vivant se présente sous des représentations culturelles des plus diverses et la domination y trouve sont compte. alors y situer la notion de race en se référent à la notion d’étranger qui convoite mon territoire nourricier et ma femelle, n’est pas stupide. en faire prendre conscience et déterminer les méandres culturels qui y conduise est un sacré boulot.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 2 décembre 2009 17:30

    bonjour florentin

    quand j’ai pulsé ton article je me doutais qu’il allait faire grincer des dents.

    la théorie du complot est au cœur d’une problématique séculaire contre laquelle la seule solution que j’ai trouvé est l’enseignement permanent rémunéré pour adulte dans des universités du savoir. non content de permettre au population d’actualiser leur savoir elle seront source de revenu de manière que personne ne soit dans le besoin. un vaste programme qui n’est pas compatible avec la « loi du marché » qui a besoin de pauvre pour vendre la rareté.

    nous savons que les luttes d’influences et de stratégie existent, que certains gouvernements et certains groupes commerciaux utilisent les sciences probabilistes et cognitives pour se projeter dans le futur où manipuler les populations.

    je ne pense pas que le terme « médiocratisation » soit approprié, même si j’ai compris ton raisonnement. le savoir ne nous tombe pas dessus il faut aller le chercher et notre société crois que parce qu’elle dispose diffusion informative par médias et revues interposé détient un savoir qui pourra lui permettre de comprendre le monde qui l’entoure et auquel elle n’a pas accès, courbé comme elle est sur son quotidien besogne et consumériste.

    nous l’avons donc vu glissé d’une stratégie de classe dans laquelle elle se reconnaissait en l’intelligence et la possession du savoir par d’autre, vers une situation ou la réflexion n’est plus portée par qui que ce soit sauf en ce qui concerne les modèles économiques qui ne sont en rien une vérité, mais seulement une règle de calcul et la « sérielisation » d’une activité laborieuse. a cela il faut ajouter une envolé exponentielle du savoir et de la connaissance scientifique qui échappent à presque tous.

    devant donc ce vide que l’enseignement scolaire ne comble qu’a partir des études supérieurs les populations sont laissés a leur désarroi car la dimension nationale et internationale leur échappe en tout ou partis.
    ce vide relayé par l’intérêt politicien au travers du discours populiste et encenseur, fait que la population se cherche un salvateur et désertes les lieux où se déroule le débat et la critique. en cela les médias généralistes et de grande écoutes se « médiocratise » également.
    je crois qu’il ne faut pas mélanger la capacité d’intelligence des hommes avec leur ignorance qui n’est pas un terme péjoratif, mais indicatif de ce que l’on a pas appris. il faut bien convenir que dans notre société l’ignorance citoyenne est grand, sinon nous naurions pas ces phénomène de théorie du complot et de mépris de la classe politique, ni d’abandons des lieux de l’exercice de la démocratie.

    l’éducation où l’enseignement demande un effort volontaire, et l’homme quelque soit son âge considère toujours que ce qu’il sait lui suffit, et dans un monde où la place du savoir est de plus en plus grande, celui qui n’apprend pas devient aveugle.

    la théorie du complot ne doit pas être non plus un moyen d’évacuer de légitimes interrogations, qui ne se font généralement, non sur ce que l’on connait personnellement mais par information interposé qu’il faut manier avec précaution tant la manipulation est présente. Il appartient peut-être à ceux qui ont la lourde tâche d’informer la population de se montrer à la hauteur de leur mission.

    cordialement.

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