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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 26 novembre 2009 08:48

    bonjour villach

    je suis depuis longtemps un convaincu du mal des faiseurs d’opinions, non parce qu’il n’ont pas le droit à la parole, mais parce qu’ils n’ont pas de contre poids, c’est pour cela que j’avais écrit un article disant qu’ils fallait réclamer des émissions comme arrêt sur image qui exercent le poids de la critique, comme tu le fais.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 novembre 2009 00:29

    bonjour elchetorix

    intéressante ta référence aux alphas, c’est un terme utilisé pour désigner les dominants on les appellent dominants les alphas que l’on trouve régulièrement dans les groupes animaliers, les autres étant les bêtas.

    sauf que pour nous il y a longtemps que nous avons perdu la référence aux comportements instinctifs qui restent sous-jacent en nous mais que nous étouffons sous des systèmes sociaux ; cela fait que ce n’est pas nous qui sommes les alphas mais les systèmes dominant et déterministes que nous avons élaborés.
    c’est pour cela que je parle souvent de dominants systémiques, nous nous ne devenons que les bêtas qui occupent les places ( décideurs , banquiers, PDG, politiciens) que le système a généré et qu’il coopte indifféremment de leur capacité à être réellement un dominant alpha. c’est pour cela que l’on peut se trouver avec des êtres faibles à des postes importants, car ils gravissent les échelons en utilisant le système. nous menons donc des luttes de bêtas. nous ne savons plus où est l’alpha.

    un peut compliqué mais je pense que tu auras compris.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 novembre 2009 18:20

    bonjour paul

    oui ! il n’y a aucun jugement à porter seulement à comprendre pour trouver comment faire de la souffrance un indicateur supportable de l’existence, ce qui ne signifie pas, ne pas écarter, et s’écarter les dangers, mais comprendre est le plus sur moyen d’intervenir au bon endroit.
    ce n’est pas sur cette voie qu’est la population médiatisé, et la président ou sa copie se fera réélire ou élire sur cela.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 25 novembre 2009 09:25

    bonjour olivier

    peux tu en douté quand l’on voit le nombre de commentaires que cela suscite, que ce soit pour l’accepter ou le nier.

    la seule variante en est la représentation pour un croyant ou un athée. l’un le prend comme guide de l’existence de ces émotions pour conduire son existence dans le respect de ce que les hommes ont rapporté de « lui » ou de toutes ses représentations depuis la nuit des temps, et l’athée qui vit les mêmes émotions, donne d’autres noms aux mêmes espérances aux mêmes inquiétudes et confis sont destin aux leurres de sont regard et de son esprit de la même manière que les croyants.

    les uns ont déterminé un être rassurant, malgré toutes les atrocité faites en sont nom que tu rapporte dans tes comparaisons, les autres affrontent l’incertitude sans la peur du doute et se construisent des règles réformables par eux mêmes. j’appartiens à cette catégorie, et ce n’est pas pour autant que la peur ne nous habite pas. j’écris souvent que la seule terre qui reste a conquérir est l’incertitude, et quand l’on respecte à la lettre les écritures livresques l’on entre dans le déterminisme ’dieu), l’opposé de ce que l’on observe de l’existence (l’hatée).

    les deux ne s’oppose pas elles sont complémentaires avec le déterminisme l’on construit et l’on fabrique, avec l’aléatoire l’on sait que cela ne dure pas et l’on se projette dans l’incertitude du produit de la réflexion que vas élaborer notre cerveau, même pour les croyants.

    beaucoup de commentateurs font trop de comparaisons à la lettre et ne perçoivent pas ce que je développe car il ne croisent pas l’ensemble de leurs connaissances et font les séparations aux qu’elle nous sommes tous soumis par éducation pour sérier les choses afin de les comprendre, mais ensuite il faut les relier, dans le domaine de la pensé, c’est le propre de la philosophie.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 24 novembre 2009 21:33

    bonjour olivier

    excellente ta comparaison entre la partie concernant la vie des gens de jerrico, si mes souvenirs sont bons, considéré comme la ville impie qu’il ne faut pas reproduire et qui sera détruite ; et la partie de Meim kampf.

    ne pas lire a la lettre exige de retrouver le sens que les mots avaient à leur époque, par exemple pêcher signifier se tromper de route, ce qui peut parfaitement être interprété comme ne pas suivre la loi des commandements, Adam et Ève ne sont pas des personnages mais signifie l’homme et la femme ou le masculin et le féminin. il ne faut pas oublier que l’écriture à été faite pour des illettrés par des personnes très éduqués, des initiés avec une bonne connaissance de l’homme et de l’existence, il ne faut pas douter de cela,

    souvent je disais dans les discutions que les contradictions que nous trouvions dans les textes étaient le signe que ce sont les hommes qui ont écrit leur vision des règles à appliquer pour que leur existence ne soit pas un cloaque. et qu’y avait t-il de mieux que utiliser ce en quoi ils croyaient déjà « dieu ». je ne crois pas qu’il faille imaginer que les idolâtres ne savaient pas qu’ils s’adressaient à des sculptures de pierres ou de bois, ils avaient des prêtres pour traduire l’esprit de leurs dieux qui se manifestaient par leur intermédiaire les prêtres l’interrogeaient les divinités et donnaient les réponses. le même principe a était utilisé avec Moïse, lui seul entendaient la parole de dieu, et rapportait ses paroles ce sont les intercesseurs. il ne faut pas non plus oublier le nombre de livres apocryphes qui furent écartés.

    est-ce que cela invalide les écritures certainement pas, nous ne pouvons rien créer (sortir du néant) tous ce que nous disons faisons vient d’un souvenir inscrit dans nos gènes ou compilé dans notre mémoire analogique au contact de l’environnement par nos sens.

    dieu est-il bon ? il n’est ni bon ni mauvais il est le verbe par lequel se développe toute chose il est la nature, elle n’est ni bonne ni mauvaise.

    est-ce que dieu excite ? bien sur, s’il est celui qui procède à la création et a l’ordonnancement de toute chose, que ce soit par le déterminisme ou l’aléatoire.

    qui nous assure de la véracité de cela ? nous humain. si un jour mon chat me dit que dieu existe alors je commencerais à y croire.

    y a-t-il un monde que l’on ignore ?. bien sur, nous savons qu’il est le produit de fréquences décodés par l’espèce qui les captent.
     c’est comme cela aussi que l’univers existe parce que nous encodons toutes les fréquences que nous décelons.
    si notre regard était des rayons X nous ne verrions de nous que des os et pourtant tout le reste existerai, et nous mourions d’une fracture du bras en ignorant ce qui nous emporte.

    qu’aurions nous expliqué pour comprendre pourquoi les os de nos mains n’arrivent pas à se toucher, séparé par l’espace de chair devenu invisible à notre regard.

    pour comprendre ce qu’avaient compris en leur temps les initiés qui se transmettaient leur savoir, il a fallut vulgariser leurs connaissances et en donner des explications dans l’esprit des espérances du moment, certainement. mais nous pouvons aussi convenir que par le mot ou le verbe, nous construisons toute chose que la « nature » accepte comme recevable et viable,sinon cela aurait disparu de fait.
    donc dieu existe puisque nous nous y référons toujours et non pas parce qu’il est réellement sous la forme dont nous parlons, de ce que nous avons compris du monde que nous lui attribuons.
    tous ce que nous pensons est en potentialité d’être, c’est un peu difficile à comprendre parce que il ne faut pas prendre nos mots à la lettre, mais comprendre ce qu’ils traduisent, car ce ne sont qu’avec eux que nous traduisons nos perceptions émotionnelles, et l’on ne peut pas considérer qu’ils suffisent a expliquer l’infinitude. comme tous les livres ne peuvent en quelques lignes expliquer la même chose.

    sauf que ce que nous avons décryptes de notre pensé ne se réalisera pas forcément dans la lettre des mots que nous avons utilisés.

    jules Verne dans son imaginaire avait décrit sa première fusée comme un obus transportant des hommes dans un espace cossus. il ne pouvait concevoir les fusée d’aujourd’hui puisqu’elles sont le produit de nos connaissances scientifiques sur les trajectoires et les résistance de l’air etc qui se sont développés depuis.

    il en est de même avec dieu, sauf que l’attachement à la lettre des livre lui assure sa durée par la répétition permanente des textes que la « sacralité » empêche de toucher. il est certain que l’interprétation serait de nature à faire évoluer la lettre.

    conard en allememand dans son écriture germanique que je ne me rappelle plus, signifié chevaleresque, nos sommes loin de la définition d’aujourd’hui.

    cordialement.

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