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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2009 23:12

    bonjour virgini

    bon résumé d’un débat qui n’est qu’un leurre politicien qui vise en non dit la place de la religion et de l’islam dans notre pays. j’ai envoyé un article a ago où j’explique cela, « identité, dieu, islam ».

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2009 22:59

    bonjour monolecte

    il n’y a pas grand chose à rajouter, si ce n’est la dextérité avec laquelle son staff de communicant entretien en permanence une information qui ne prend pas le temps de se poser car elle est aussi tôt détrôné par une autre, si bien que dans ce défilement permanent il est difficile au débat et à la réflexion de se développer.

    avec un ami l’on s’interroge souvent comment ce fait-il que même les intellectuels soient anesthésiés, nous sommes abreuvés de faits divers agités comme un chiffon rouge qui rapporte tout au présent immédiat aux dangers qui nous guettent, comment est-il possible que 3 millions de personnes qui crient leur raz le bol ne débouche sur rien ?

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2009 19:06

    bonjour fatha

    je te recopie mon point de vue que j’ai déjà formulé dans un article de hier.

    Intéressante ton analyse, j’avoue que je ne me passionne pas pour ce débat qui est un énième sujet thématique pour évacuer l’interrogation sur les conséquences d’une crise systémique qui va laisser bien des « cadavres ».

    il n’échappe à personne que le gouvernement vise les prochaines élections et donc agite chaque fois le sujet sécuritaire, même s’il le fait avec habileté.

    Qui pourrait penser qu’un tel débat n’a pas pour but de poser le problème de la place de l’islam en France. Dire le contraire est prendre des gens pour des cons, car le staf du président c’est bien que dans l’esprit des français ce lien se fera et c’est sur se lien qu’il compte pour récupérer des voix par la craint qu’inspire l’islam dont l’on fait depuis le 11 septembre le responsable de nos maux.

    L’islam est aussi dangereux que toutes les religions qui ne se sont pas réformés dans leurs rituels millénaire. Ce n’est pas la foi en un dieu qui porte nuisance c’est le déterminisme des textes et leur application intégriste.

    Sincèrement s’emparer de ce débat pour dire quoi que je suis français parce que je n’ai pas choisi ce territoire pour y naître et que, élevé dans son histoire et sa géographie, sa langue et sa citoyenneté j’y appartiens, que je sais que ses valeurs sont fluctuantes au grès des connaissances des sciences humaines, que nous sommes attaché à ce qui nous protège comme n’importe quel animal.

    Crois-tu vraiment que si l’on avait organisait un débat national sur les droits de l’homme il en serait sorti quel que chose. J’ai longtemps pratiqué la chose pour savoir que la loi du nombre est un frein car on ne peut rien retirer de plus de soixante millions de personnes qui discutent, car une vie ne suffirait pas à rédiger ce qu’ils auraient dit.

    Donc à ceux donc c’est la fonction d’animer un débat de le faire, et ceux qui se sentent concerné d’y participer.

    cordialement



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2009 18:49

    bonjour villach

    répondant à un article de Dugué sur l’importance du 11 septembre dans le déclenchement des peurs, je lui disais que c’était moins l’époque de la peur que celle de la victoire de la manipulation grâce a la puissance médiatique et essentiellement celle visuelle ou parlée qui oblitère presque totalement la réflexion, si on se laisse porter par elle ou son image comme tu le démontres au travers du classement des journalistes.

    la puissance médiatique est impressionnante, comment comprendre que 3 millions de personnes manifestent dans les rues et que cela au final ne débouche sur rien, comment comprendre que l’on puisse mentir au monde entier sans que cela n’est d’incidence. souvent nous discutons de ce sujet avec un ami pour comprendre comment il est possible d’anesthésier par les médias une population.

    certes comme le dit Dugué la peur est présente mais elle est partie intégrante de notre existence et si elle est exploité au travers des fait divers et des sujets sécuritaires elle ne suffit pas à justifier de la perte d’une espérance.

    je postules plus pour la défiance qui pourri les relations humaines, pousse à la méfiance, détermine des boucs émissaires et condamne a ne s’intéresser qu’aux sujets qui leur font peur dans leur quotidien et sur lesquels ils peuvent s’ériger en censeur et juge,et non de ceux qui sont effrayants par leurs conséquences à long terme mais qui ne sont pas perceptibles à leurs sens, et peuvent donc être manipulés par l’image et le langage pour entrer dans la réflexion, qui réorganise la pensé.

    je ne sais si le jeu de l’immédiateté constitue un anesthésiant, mais à mon sens en proposant en permanence du grain à moudre à l’écoute et au regard, sans durer assez pour solliciter la réflexion, doit y contribuer.

    je ne sais si tu as observé les puds gouvernementales sur la sécurité routière ou la vaccination tous deux développent la culpabilité, comme pour les faits divers qui égraines les dangers que l’on nous suggère pouvoir nous atteindre.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2009 17:59

    bonjour monica

    "Il m’a demandé de chercher les causes des tumeurs dans les blessures de l’âme. Je lui ai dit que, quoiqu’il en soit des causes de cette maladie, l’important était le sens que chaque personne lui donnait, et la force qu’elle pouvait en tirer. Il a acquiescé."

    la vie est dans cette phrase, merci de nous avoir fait partager cette tranche d’existence.

    cordialement.

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