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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2009 17:10

    bonjour liebe

    certainement, nous faisons preuve tous les jours des possibilités machiavéliques de notre cerveau, pour satisfaire ses pulsions même quand il s’agit de pulsions d’achat.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2009 17:06

    bonjour monica

    rien à rajouter, si ce n’est que le fantasme, comme le rêve concours aussi à évacuer les refoulements qui se sont élaborés durant l’éducation. sans le savoir nous construisons nos futur problèmes qui surgiront pour tout un tas de raison chez certains d’entre nous.

    mais nous sommes aussi comme tous les fous de dieu qui sont incapables de réformer leurs rituels car ils n’ont pas compris qu’il adoraient le doigt qui montre le chemin de la foi.

    les êtres n’ont sur cette planète qu’une responsabilité d’acteurs agissant, aucun d’entre nous n’est responsable de son existence. cela ne signifie pas qu’il ne faille pas se protéger des agissements dangereux pour autrui, cela ne signifie pas que la victime ne criera pas sa douleur dont il faudra se charger, mais ayant conscience que chacun d’entre nous sans le savoir expressément contribue au déroulement de l’histoire de l’autre (hors pathologie), nous devrions nous préserver de l’esprit de vengeance qui ne peut habiter que les victimes, et donc trouver des moyens compatibles avec notre responsabilité collective d’acteurs qui exclu donc toutes mesures d’éliminations. nous sommes encore dans ce domaine dans le fantasme de l’homme fait à l’image de dieu, un narcissisme en puissance.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2009 10:53

    bonjour frédéric

    s’il ne fallait parler que de ce qui est une vérité absolu et incontestable nous mourrions sous un grand silence. ce que tu avances n’est pas faux ,mais c’est ce mécanisme qui permet la circulation de l’information partagée. nous pêchons souvent en confiant nos destins a des modèles déterministes, ceux dont tu parles, alors que de notre ignorance la vie est aléatoire, de fait la combinaison nécessaire des deux donne l’évolution.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2009 10:45

    bonjour pierre

    excellent commentaire. notre fragilité se cherche des certitudes, dont l’usage permet pour les plus audacieux de partir à la recherche d’un mythe qui est la découverte de l’incertitude. pour ceux que ça n’effraie pas, c’est le monde de la relativité dans lequel nous ignorons ce qu’est la normalité car tout ce qui existe, et que nous sérions en bien et mal du fait de notre culture, a une raison d’être, et tout ce que nous pensons une chance d’exister mais pas forcément comme nous le définissons, car nos mots ne peuvent définir ce que nous avons qualifié d’infini, ou de dieu.

    ceci est compris depuis longtemps, c’est pour cela qu’il est écrit dans les livres fermés qui ont la prétention de décrire le monde en quelques milliers de textes, que personne ne se faire une représentation de dieu. cela ne les a pas empêché en sont nom de nier leur propre compréhension du monde, où s’y mêle des analyses pertinente et des rituels ignorant et dangereux que la foi en le doigt l’emporte sur l’astre qui brille. en science aussi nous avons ce risque.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2009 01:03

    bonjour geneste

    article intéressant qui suscite le débat. je ne suis pas un scientifique mais depuis très longtemps je lis des livres et revus scientifique de tout domaine, pour ceux qui par leurs publications vulgarise leurs connaissances. sans cela leur champ me resterait fermé.

    tu rappelais le cas de Lyssenko dans un pays ou il fallait que tout soit communiste y compris la science. les scientifiques ne sont que des hommes et à ce titre ils n’échappent pas aux travers de l’ego.
     il existe néanmoins comme la rappelé un commentateur une structure de publication, qui fut trompé elle aussi, l’histoire fut relaté dans science vie qui fit une parution sur les tricheries dans le monde scientifique.

    ceci dit tu poses un problème plus fondamental, auquel la réponse est toujours oui à quelque moment qu’on se la pose, car c’est une interrogation existentielle.

    n’ayant pas connaissance de la réalité du monde effectif, nous nous contentons de définir les images que produit notre cerveau par l’intermédiaire des sens qui composent l’humain, nous comprenons une part de conscience une part d’ésotérisme dans un ensemble heuristique.
    la raison de notre existence nous échappe, cette recherche à donné naissance à la science par des chemins tortueux où se mêlaient tous les savoirs disponibles comme chez les alchimistes, avec des quêtes scientifiques et d’autres plus mythiques comme le rappelle Dom dans un commentaire. aujourd’hui nous y voyons plus clair en ayant sériés les champs scientifiques mais il a fallut à partir des années 1950 revenir à la pluridisciplinarité pour relier les découverte et les théories. comme en physique quantique celle des cordes est pressenti pour relier les quatre lois fondamentales du modèle standard.

    il est exact qu’aujourd’hui certains scientifiques se posent la question de savoir si la mécanique quantique est une réalité ou une vue philosophique.
    j’ai le souvenir d’une rencontre avec des physiciens du pic du midi qui me disait que la science avançait et auquel j’avais répondu à la vitesse des instruments qu’elle peut se construire.
    ceux-ci sont ceux que nous pouvons élaborer par la perception de notre environnement qu’il soit vu ou non par l’intermédiaire de matériels qui nous font découvrir ce qui est invisible à nos sens. il reste bien évident que des composantes de notre environnement n’ont aucune influence perceptible par nos sens, si ce n’est d’avoir une incidence intellectuelle par le renouvellement du souvenir de leurs connaissances que nous effectuons par l’apprentissage, et qui réorganise notre réflexion.

    il n’en demeure pas moins que par l’utilisation d’un langage mathématique nous faisons des réalisations, parfois lentement comme l’invention de l’assesseur, qui de la monté de l’eau d’un puits en 1600, au monte charge meurtrier dans les mines en 1800, à permis la réalisation des premiers buildings en 1859, lorsque l’arrêt de sécurité fut trouvé.

    le bouddhisme tibétain associe la mécanique quantique à l’esprit tout comme toutes nos créations qui ne sont à leur yeux qu’illusions non parce qu’elles n’existent pas, mais parce qu’elles sont évanescentes.
     qu’il nous faut entretenir nos créations en permanence, voire les renouveler et qu’elles sont attachés à notre existence et non au monde objectif dont nous ne sommes qu’une infime fraction. ils ne détiennent en cela bien sur aucune vérité absolu, mais permette de comprendre que tout ce que nous pensons est réalisable, car l’esprit humain ne peut être supérieur à l’environnement qui l’ordonne.
    dans le même temps le langage sémantique qui détermine les choses et permet au travers de celui mathématique nos réalisations reste castrateur, car il ne peut définir au travers de ces mots l’infini.
    il nous est donc toujours nécessaire d’interpréter nos formulations au travers de nos perceptions, du dedans comme disait Socrate, sauf comme je l’écrivais plus haut nous avons dépassé ce stade par la perception de modèles qui échappent à nos sens, dont nous n’avons connaissance que par l’intermédiaire des matériels utilisés et qui réorganisent seulement notre pensé.
    ceci justifie pleinement que tu te poses cette question au delà des problèmes d’ego que tu as soulevé et des structures de stabilité que tu condamnes.

    cordialement.

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