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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

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  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2009 17:35

    bonjour michel

    la décroissance est un sujet qui me plait bien, et j’en conviens il n’est pas un concept économique mais social. je n’ai pas eu l’occasion de lire l’insurrection qui vient, mais je suis persuadé qu’elle vient, car l’enchevêtrement des événements qui s’entrechoque y conduisent. j’ai eu l’occasion d’écrire sur ce média que la pollution enterrerai définitivement l’axiome d’Adam Smith, comme elle va de la même manière mettre un terme à la croissance exponentielle de cette société capitaliste. ce n’est jamais en conscience que les transformations s’opèrent.
    à l’examen de nos désirs il existe un marché de croissance sans limite pour plus de 6 milliards d’individus et demain plus de 9. sur la base de nos indicateurs de croissance en une année nous aurions épuisé toutes nos ressources et pourri la planète au point d’en affecter la vie biologique.

    de fait le futur sera fait d’une décroissance éthique qui posera un problème existentiel, que feront de leur existence les individus s’il ne peuvent s’épuiser à consacrer une partie de leur vie à produire.
    je me suis interrogé un jour sur ce sujet en constatant que l’on avait pas besoin du travail de tout le monde compte tenu de notre technologie, et que plutôt que d’inventer des service et des productions futiles pour maintenir une croissance pourvoyeuse de revenu pour les uns et de profit pour les autres, il serait plus judicieux de modifier notre relation au travail et de préparer nos esprits à faire face au défi du futur qui sera la disparition des ressources sur lesquelles repose notre croissance.

    pour ce faire il ne reste que le même moyen que celui qui a prévalu au développement du capitalisme, le développement du savoir, car c’est de lui que nous retirons notre prospérité, sur laquelle des gens avides se sont endormi laissant après eux le déluge.

    faire de l’enseignement tout au long de l’existence une occupation existentielle, est un moyen d’avoir une activité rémunératrice, et trouver dans l’esprit des enseignés les solutions qui pérenniseront la vie de notre espèce et de la diversité du monde.
     la matière et l’esprit ne sont pas dissociable.
    la pollution montre les limites du matérialisme, puisque c’est l’esprit qui est capable de déceler avec ses instruments ce que nos sens ne peuvent voir ou sentir.

    il semblerait pourtant au regard de l’histoire que nos prédécesseurs n’aient pas su construire solidement la tour de Babel. ce qui démontre que notre problème n’est qu’une énième représentation, dont le pire n’est pas la décroissance mais la regression et le cloaque.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2009 16:40

    bonjour lisa

    j’ai bien aimé ton article. le premier des murs est celui que l’on nous construit dans notre cerveau pour appartenir à une société. s’il est utile pour se structurer il doit s’effondrer un jour pour recevoir ce que nous apporte la diversité du monde. globalement nous ne savons pas faire cela, ni nous ni les autres qui ont leur propres murailles. et quelles que soient les malveillances dont l’on peut faire preuve pour éroder le mur des autres, il vient toujours un moment où il s’écroulent. mais il semblerait bien que la nature ne nous ait pas doté instinctivement de cette faculté de discernement, ce qui rend difficile tout pas supplémentaire vers « hominisation ».

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 22 octobre 2009 16:13

    bonjour bilger

    bonne analyse qui préfigure ce qui vous attend dans la magistrature.
     je crois que si un président avait exigé la lecture du notre père ou du je vous salut Marie, sans vouloir être injurieux en vers les croyants, cela aurait certainement soulevé des tollés d’indignations, et pourtant ces deux textes ont certainement plus marqué notre histoire sociale et économique, que la lettre de Guy Moquet, qui n’est que le caprice d’un habile communicant sur les sujets affectifs, ce qui rend méprisable sa décision dont les enseignants doivent supporter les conséquences.
    j’espère que lors d’un changement de majorité il y aura un grand lessivage des lois liberticides qui ne cessent de voir le jour. c’est certainement un doux rêve que je nourris car je n’ai pas entendu les prétendants à la gouvernance le dire, ce qui laisse présager que l’on s’enfonce bien vers une dictature présidentielle, voire démocratique, ce qui ne serait pas une première, car il y en a bien qui se font élire de la sorte dans les pays du Maghreb ou d’Asie mineure.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 21 octobre 2009 20:48

    bonjour robert

    intéressant ton article touchant à l’apologie de la guerre par des moyens technologiques qui réduisent la distance qu’entretenait l’imaginaire à la lecture de livres guerrier.

    car le fond est là, la virtualité nous transporte dans un réel plus ou moins bien reconstitué. l’usage de la virtualité exige de disposer d’une éthique pour ne pas franchir certaines limites, or certains pensent que tout est propice à faire de l’argent, même en prenant le risque de jouer avec des esprits en formation que sont ceux des ados auxquels ces jeux s’adressent, et s’insérer ainsi comme données de référence auxquelles le cerveau pourra faire appel lorsqu’il devra donner une réponse à un événement qui se présentera à lui.

    la vie est une chaine de prédation dans laquelle l’homme à institutionnalisé la violence guerrière pour réduire sont usage individuel ou tribal. si cela est une transposition instinctive de la lutte pour survivre, il n’en découle pas moins un certain nombre d’effets pervers qui découlent soit de cette préparation à la violence guerrière ou au refoulement de cette aptitude à se défendre ou conquérir.

    l’homme n’est pas taillé pour tuer c’est même une espèce fragile sans trop de défense hormis celle de développer par l’apprentissage des outils destructeurs qu’il retourne contre lui dans une perpétuelle escalade, pour protéger ses territoires de production ou conquérir d’autres espaces.

    moins l’on y formate les esprits mieux l’on peut cerner cette activité destructrice qui n’a jamais été un élément de régulation de l’espèce comme cela fut parfois présenté, et est parfois encore avancé comme source d’un renouveau économique pour les nuls.

    cordialements.



  • ddacoudre ddacoudre 15 octobre 2009 23:37

    bonjour olivier

    bien documenté ton article. il nous est difficile d’échapper à la manipulation mentale, dés la naissance nous y sommes soumis, mais nous appelons cela l’éducation, c’est comme pour le dressage d’un chien, chaque société apprend à sa progéniture d’adopter ses règles particulières, au point que chacun pense que la sienne est la seule véridique, et celle-ci a fait et fait plus de ravage que toutes les manipulation subliminale.

    toutes les informations perçues influence le jugement, et notre regard en est un spécialiste, car nous avons une zone dite « aveugle » qui enregistre des infos à notre insu, et tous nos sens à chaque événement « engramment » toutes les informations qui y ont concouru.
    ainsi la part que nous maitrisons est infime, mais lors d’un événement auquel l’organisme doit réagir il passera en revu sa banque de données enregistré dans sa mémoire analogique, pour voir s’il a en magasin une réponse, faute de cela c’est la mémoire « reptilienne » (inné) qui la lui donnera, avec les inadéquation qui peut en découler par rapport à la manipulation sociétale de sa naissance.

    la manipulation de l’esprit à toujours été l’obsession des tyrans, en vain car ils ne peuvent maitriser l’esprit au quotidien, sauf avec notre technologie d’aujourd’hui, ce fut un des rêve des USA, dont l’essai auprès d’une ambassade soviétique de l’époque avait fait quelques remous.

    bien sur avec ton article tu vises la malveillance qui consiste à influencer un individu en dehors de sa volonté, et constitue une tricherie dans une société qui par convention développe l’honnêteté, sauf comme tu as pu l’observer dans le commerce, dans la politique, si bien que l’on se demande dans quelles situations cette convention s’applique, j’exagère un peu car c’est au quotidien que tour à tour suivant les situations nous sommes l’un ou l’autre.

    la manipulation la plus courante est le système pavlovien, nous l’utilisons en permanence, c’est la répétition des choses avec punition ou récompense.

    mais il y a d’autre manipulation lus subtile qui s’appelle la communication, comme hier au match de foot France Autriche, les joueurs français abordaient un teeshirts avec la lutte contre la faim, et le commentateur annonçait que la FIFA offrait un don de 10 000 euros pour cette cause.

    je penses que beaucoup se seront congratulé de cette action commerciale,alors que cela ne représente même pas un mois de salaire des joueurs sur le terrain. c’est tout bonnement médiocre, et quand l’on est aussi pingre on évite d’en faire la pub. mais qui donc parmi tous ces afficionados du foot aura vu cette incongruité.

    cordialement.

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