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ddacoudre

ddacoudre

poète essayiste militant à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 octobre 2009 23:58

    bonjour jean claude

    j’ai bien aimer ton analyse.
    mais il faut bien admettre que notre société c’est sur ce sujet trouvé un sujet qui fédère.
    régulièrement se sujet resurgit, alors qu’il s’en déroule au quotidien, et souvent la question que je me pose est indépendamment du fond sur lequel tu t’es exprimé, qui choisit de faire d’un de ces événements la l’Une que reprendrons systématiquement tous les médias, qui fera la joie des lecteur ou auditeur en leur fournissant l’occasion de déverser leur rancœur accumulé sur des tracas quotidien.

    le plus sur moyen de résoudre le tourisme sexuel est de demander aux entreprises qui s’installent dans ce pays et bien d’autres de rémunérer les travailleurs convenablement pour que la richesse qu’ils produisent leur revienne, etc ; etc ; tu connais la chanson.

    alors ils m’emmerdent avec ce type d’information régulière qui nous ferait croire que nous sommes les bons occidentaux qui luttons contre toutes les formes d’exploitation de son prochain, alors que nous maintenons par veulerie la seule forme d’exploitation capitaliste par le travail qui entraine et développe ce type de commerce dans certains pays.

    c’est certainement triste pour ces enfants et j’en conviens qu’il faut agir pour que cela cesse en donnant à leur parent les moyens de vivre, mais c’est moins dramatiques que tous les enfants d’Afrique qui meurent de faim ou du paludisme et autre, sauf que personne ne se jette sur les médias pour lire la nouvelle, pourtant s’ils se font violer alors c’est autre chose.

    comme me dirait un ami psychiatre cherchons la névrose chez les individus et le but chez les marchands.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 11 octobre 2009 23:17

    bonjour florantin

    toujours difficile de disposer de toutes les donner pour faire des prévisions géopolitiques, mais ton analyse est assez juste.
    il y a un changement notable dans la politique extérieure de la France avec la présidence actuelle qui se caractérise vers un atlantisme affiché qui rompt avec les prédécesseurs qui préservaient le pays d’une radicalisation de ses positions vis a vis du monde arabo-islamiste, car sa communauté est fortement implanté chez nous et qu’ils sont à notre frontière tout en étant une partie, comme tu le soulignes, intégrante de notre histoire proche qui n’a pas sicatrisé ses plaies, qui resurgissent à chaque soubressaut de l’erreur historique d’aprés guerre qui a consité de créer un état israélien dans le fil l’émotion de la shoa. mais c’est plus facile d’en faire l’histoire que de vivre la bonne décision dans l’instant.

    mais sous tout ceci il y a un mal bien plus grave qui ronge l’occident que celui des affligeantes analyses médiatiques qui nous vendent comme tu le dis le satan à combatre, alors que le vers qui nous ronge est chez nous.

    faute de vouloir le regarder avec toute la lucidité qui sied, nous cherchons le responsable à nos maux en désignant un danger plus grand qui nous menace que celui que fait courrir notre civilisation occidentale au monde.

    ceci est la trame du développement de toute fascisation, nous y sommes entrée depuis longtemps, le 11 septembre en fut un élément focalisateur justifiant la bonne conscience d’entreprendre des décisions fascisantes comme le controle des populations acceptés par tous, alors que nous avons dénoncer ces pratiques chez les anciens pays de l’Est et j’en passe comme les slogans de "fou de tolérence zéro ou principe de précaution deux principes qui concourent à l’intolérence et à la désignation de l’autre comme responsable et succite son élimination. nous sommes donc installé dans cette ambiance et il ne manque plus que le passage à l’acte vers une nouvelle forme de fascisation qui n’aura rien a voir avec celle que nous avons en référence, est c’est pour cela qu’elle s’installera sans que la population en ait conscience. le dernier chapitre de cette chaine d’événement qui s’est installé depuis des années sur fond de crise du libéralisme capitalistique qui les incube se cloturera avec une guerre.

    celle que nous avons su éviter jusqu’à présent et qu’il me semble être à l’ordre du jour au travers de Iran et de sa diabolisation que tu soulignes courageusement,mais qui trouvera un échos chez nous compte tenu de la permanence d’une forme de bien penssancequi nous interdit de parler des problèmes que pose l’intégration et les relations juive et arabe chez nous, sans se faire taxer de xénophobe ou d’anti sémite.

    l’unanimité de la première guerre d’irak était d’une autre nature car s’imboliquement nous volions au secours d’un émira islamiste.

    les journalistes n’étaient pas meilleur qu’aujourd’hui en parlant de la quatrième puissance militaire de l’irak qui fut le plus grand cocu de l’histoire roulé dans la farine par les occidentaux.

    avec l’Iran nous ne sommes pas dans la même situation car ils risquent de fédérer le monde arabe comme tu l’écris.
    si cela ce produit comme je le pense quand l’on voit les préparatifs médiatiques, nous aurons à faire à une situation dont il n’y aura pas de référence historique, et celles que nous pourrions faire avec l’histoire fausserait l’analyse car le monde n’est plus le même, même s’il y a une constante de structure.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 4 octobre 2009 22:30

    bonjour villach

    ton analyse vu le choix des acteurs n’est pas la conséquence de quelques lapsus révélateurs, mais bien du glissement que tu soulignes, de la part d’un parti qui se dit toujours républicain, la radicalisation frontiste de l’UMP, doit poser un certain nombre de problèmes à certain de ses membres mais apriori la contestation interne me semble bien verrouillé par les deux porte flingue que tu cites.

    ce glissement à mon sens relève plus de la fascisation que de la tyrannie. généralement l’on entend toujours par fascisation le nazisme qui n’en est qu’une expression, si bien que beaucoup de personnes si elle ne retrouvent pas de critères du nazisme pensent qu’elles ne sont pas sur une voie fascisante. cette facilité avec laquelle il est devenu usage de faire certain procès par média interpose en violation constant du secret de l’instruction et de la présomption d’innocence en est un critaire, puisqu’il s’implante dans l’esprit de la population comme référence et il en viendront un jour à admettre la logique du présumé coupable devant faire preuve de son innocence. déjà la population accepte dans certaine grande surface d’ouvrir à la caisse leur sacs, et ceux même qui s’y soumettent trouvent les contrevenants à cette pratique dont je suis, des incivils, et soutiennent qu’elles s’y livrent car elles n’ont rien à se reprocher, laissant donc supposer que ceux qui s’y opposent sont de potentiels coupables. c’est cela une évolution fascisant du comportement comme tu le soulèves sur la base du dicton il n’y a pas de fumée sans feu.

    cette évolution dangereuse deviendra le ferment fascisant si jamais nous devont entrer dans un conflit armé avec un état islamiste, comme cela semble se programmer avec la politique extérieure du président.

    ce glissement nous le devont à la fin de la guerre froide qui était nourricière de débats idéologiques qui focalisait plus sur l’intérêt collectif qu’individuel.

    avec la victoire de l’occident et le développement de l’individualisme c’est creusé de fait la fracture sociale que nous connaissons et qui a servit de fond de commerce au FN qui fustigiait le produiut de ses effets comme en étant la cause. c’est ainsi que petit à petit c’est instilé dans l’esprit des populations que, malgré le travail de le Play sur le sujet, ceux qui sont dans la pauvreté ou la misère le sont par leur propre faute ou incapacité, les plaçant de fait commme des boucs émissaires, pour ne pas avoir a se poser la question des raisons de l’évolution grandissante de cette fracture sociale.

    si la réalité des violences engendrées par la pauvreté est une réalité, en faire la source de nos maux ouvre la porte à une analyse fascisante par la détermination du bouc émissaire, comme nous le faisons actuellement avec les traders. le développement de la fascisation ne peux reposer que sur un appuavrissement de la réflexion, situation dans laquelle nous sommes entré avec la pensé unique qui a fini par faire des opposant des éréthiques et à castré la réflexion en la contenant dans un cocon de bien penssance pour être moderne, pour être mondialiste.

    en conséquence de cette absence « d’intellectualisme » de la critique nous avons glisser vers une recherche constante de thème affectif et sécurisant qui m’étaient sur le devant de la scène les violences individuelles permettant ainsi aux acteurs politiques de donner l’impression qu’ils s’occupaient de leurs conscitoyens, en leur évitant de s’interroger sur les raisons profondes qui induissent des comportements vilolents, qui plus est le seuil de tolèrence des individus c’est tellement rabaissé que certains faits sont traités dans le langage commun de criminel, quel que soit le sujet abordé, a croire que nous sommes des criminels avant d’être des humains.

    nous sommes passés de la recherche de sécurité légitime à des comportements sécuritaristes qui ne sont pas sans rappeller qui fournissent un terrain favorable au déclanchement de mesures dictatoriales.

    faute de débats idéologiques nous sommes installés dans le nombrilisme égocentrique avec lequel les médias font leur choux gras et offrent de la dramaturgie permanante, sur laquelle il faut rajouter l’éloge faite aux poeples qui ne sont d’aucune utilité dans le développent de la société puisqu’ils en sont les jouisseurs qui font réver les plus démunis qui les adulent. ce n’est pas nouveau, c’est son étendu qui affligente avec une inversion des rôles où certains acteurs poeples sont saisi d’avis politique tandis que les politiques se rendent dans les lieux de spectacle poeples.
    et si le tous pourris devient porteurs et bien en faisant fi des valeurs républicaines ceux qui surfent sur le populisme comme notre président s’en arrengeront, je suis d’accord pour admettre qu’il ne s’agit pas d’une erreur de langague du président.

    durant ce temps les marchands qui dirigent le monde, malgré le désastre dont il viennent de nous gratifier poursuivent leur oeuvre qu’ils pofineront même dans une société qui se fascise lentement.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2009 23:30

    bonjour dugué

    bien ton article. je partage ton avis sur cette anémie de la société, elle a cessé de progresser intellectuellement en soumettant sa raison à la controverse et à la discutions voire la critique, bref tout ce qui par l’apprentissage au fil des générations se cumule dans l’esprit et fourni au homme qui en sont pétris une potentialité de réflexion et d’assemblage intellectuel presque sans limite.
    si la recherche de la facilité est un atout, la simplification n’est pas synonyme de régression, et il semble dans cette société que faire face aux problèmes soit le propre que de quelques uns, ce n’est pas nouveaux, mais l’on aurait pu penser qu’avec le développement du savoir, l’on inverse le cours des choses. il semble bien que non quand l’on écoute l’information « infantilisatrice », et si la distraction est une nécessité elle ne parait pas de nature à soulager la population de son stress qui la conduit à l’anémie de sa civilisation. l’hédonisme à un coût, et il peut être une cause d’affaiblissement voire d’écroulement d’une civilisation si l’on ne l’e vie que pour son égo.

    nous vivons dans une société dichotomique, voire schizophrène et il me parait naturel qu’il en découle des névroses, d’autant plus que les gouvernants pensent soigner ces maux que par la répression, qui concourt a accroitre le stress et la schizophrénie de situation.

    il n’y a pas de solutions en l’état du délabrement de la pensé, l’émotionnel empirique à repris ses droits, et est source de profits, tandis que la raison est renvoyé aux seules applications scientifiques comme certitude incontournable dans lesquelles on y glisse des systèmes et modèles mathématiques (types économiques) qui ne sont que des retours aux empiriques comportements humains innées camouflés sous de pompeuses équations, qui fini par faire par l’apprentissage conditionnant des hommes aux cerveaux bloqués, complètement accroché à une addiction matérialiste qui les perd, d’autant plus qu’il ne peuvent s’en rendre compte car dans leur instruction seule la faisabilité d’apprentissage d’un métier servile compte.
    ainsi ils sont anémiés car ils ont trop d’un élément et pas assez de ceux qui permettent d’atteindre l’équilibre utile à la capacité d’une sage « transgressivité » sans laquelle l’on demeure un exclave perpétuel. la régulation de notre multitude est indispenssable pour ne pas finir dans un cloaque, et en sortir exige l’usage de la raison et de l’intelligence, car il nous est impossible de vivre sous l’égide de notre seul inné animalier qui s’est perdu avec l’age de pierre. mais notre intelligence nousermet tout a condition de ne pas avoir l’esprit bloqué et savoir trouver les dieux que nous adorons et qui nous demandent de tels sacrifices humains. à mon sens il n’y a qu’en luttant contre l’ignorance de ce que nous sommes que nous pourrons faire un pas de plus vers l’hominisation, a condition que l’instruction et l’éducation débouche sur cet inconnu qu’est l’intelligence.


    cordialement.


  • ddacoudre ddacoudre 26 septembre 2009 22:06

    bonjour emachebe

    globalement d’accord avec toi,s’il ne peut être fait abstraction de la personnalité d’un candidat qui postule à être le leader, il ne peut dans un parti structuré l’être en son nom et seulement sur sa personne, ce glissement que l’on constate depuis plus de trente ans, s’apparente à la recherche du guide salvateur auquel s’accrochent une trop grande partie des citoyens, et qui est synonyme d’une certaine forme d’appauvrissement de la citoyenneté qui repose sur la compréhension de mécanismes complexes de la vie démocratique avec toutes ses imperfections liées à sa nature culturelle (apprentissage), alors que la recherche du chef correspond à celle de la recherche du dominant, et ouvre la porte à la dictature, avec cette nouveauté que les citoyens élirons leur dictateur qui se fera plébiscité dans les partis. que peut-on attendre d’autres de partis qui sont d’accords sur la financiarisation du monde par le libre commerce depuis les accords de 1994. ils ne peuvent pas s’opposer sur ce qui ne les divisent pas, alors reste les luttes de personnes qui se secouent mutuellement leur casseroles et qui jouent sur le comportement le plus primitifs qui soit de la nature humaine qui est la perception émotionnelle dont la maitrise partielle par la raison même si elle ne peut pas tout, constitue l’émancipation et le passage à la civilité.

    en clair l’appel constant à un conditionnement émotionnel, comme nous le voyons dans l’information constituent au regard de la progression de la raison une régression. or pour se faire élire c’est sur ce chapitre émotionnel qu’il faut jouer aujourd’hui, et c’est pour cela que l’on assiste à toutes les imbicilités que tu as mentionnées, et qu’il semble difficile d’en extraire le PS car il à depuis longtemps abandonner son fond de commerce et ne parvient pas à en trouver un porteur, pour la cause que je soulignais plus haut.

    parfois je me demande si la prochaine crise que développera le système bancaire qui recommence comme avant, cera de nature à faire amettre que c’est le système qu’il faut réformer et non les gains des straders qui continuerons à « spéculer ». là aussi l’émotionnel à eu raison de la raison.

    cordialement.

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