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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 7 mars 2009 12:11

    bonjour jules

    tu abordes un sujet bien difficile, je rappelle que les States et Israël ne n’ont pas ratifié le statut de Rome et que seul 130 pays l’ont fait, et je ne suis pas arrivé à savoir si le Soudan l’avait ratifié. au delà de ces précisions qui expliquent pourquoi une action contre Israël n’a aucune chance d’aboutir et qu’il est important d’avoir à l’esprit que ce tribunal de dispose que d’un droit d’ingérence dans les pays qui ont ratifié l’accord.

    que les puissant de ce monde viennent en aide à la misère du monde me paraitrait normal si leurs actions ne se montraient pas aussi sélective. croire qu’il vont assurer la paix du monde et supprimer les exactions qui découlent du délire des hommes va les conduire à se discréditer et devenir un tribunal inique.

    je suis toujours atterré par la notion de crime de guerre, souvent nous jetons sur elle un regard comme s’il s’agissait d’un jeu de rôle, ou un jeu de stratégie, cette approche de la guerre relève déjà d’un esprit aussi délirant, en acceptant qu’un type de mort soit acceptable si l’on à décidé de faire carrière dans l’armée, car sachant que l’on ne peut en l’état arrêter les conflits autant les ordonner.

    ces guerres atroces avec des victimes sacrificielles soumises aux délires de leurs bourreaux ne nous paraissent pas acceptable car elle désinhibe chez les êtres des comportements de bestiales hystériques, car nous ne rencontrons cela chez aucun autre animal.

    alors faut-il vendre des armes à ces pays pour qu’ils tuent proprement femmes est enfants de telle manière qu’ils apaisent la conscience du CPI. Est t-il plus propre de nourrir des guerres de chef de guerre pour s’approprier l’exploitation de ressource minières.

     

    Avec un tel tribunal il y a de grande chance que la révolution française n’aurait jamais eu lieu.

     

    Cette idée est généreuse et j’y souscris, mais il faut qu’elle sorte du choix sélectif des morts qu’il juge du aux actions des hommes qui dirigent les états. Car ce choix de la mort acceptable devient une abomination.

    L’autre point est de considérer que les populations civiles sont des victimes de la guerre, comme si elles n’en était pas partie intégrante.

    Si effectivement nous considérons que seule les armées doivent s’affronter, alors autant définir un terrain de jeu militaire où les pays en guerre iront se confronter par leur armé, nous y convierons radio et télé afin de satisfaire notre goût du sang par spectacle interposé, mais alors il faudra doter les armés des mêmes moyens sinon les pays pauvres seraient des vaincus d’avance.

     

    Le meilleur moyen de prévenir les guerres est le développement économique, sauf que pour y parvenir ses sources deviennent une raison de guerre, alors le CPI peut mettre en condamnation à titre personnel qui il veut s’il fait preuve de partialité il ne deviendra qu’un outil de bonne conscience. Dieu n’a pu faire cesser les guerres et penser le remplacer par un tribunal est plutôt prétentieux

    Le respect de la vie comme pas vers l’hominisation, ne souffre pas de partage, même si des atrocités nous émeuvent au point de désirer la mort pour ceux qui les commettent, car impulsivement nous sommes aptes à la donner à tous les instants pour des raisons les plus insignifiantes qui ne sont révélatrices que d’une inadéquation ou d’une névrose plus profonde. Oser faire ce pas vers l’hominisation en déclarant la guerre comme crime contre l’humanité est aujourd’hui impensable tant les intérêts politiques, idéologiques, religieux, économiques y sont étroitement liés. Pour que cette voie se jalonne, il sera nécessaire de l’ancrer dans le conscient profond de chaque Être qui naît, et pour cela il n’y a que l’éducation.

     

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 7 mars 2009 11:03

    bonjour mathias

    Je partage ton analyse, il nous faudra encore certainement quelques siècles de développement de
    l’intelligence pour ne plus nous complaire à fabriquer des morts, nous délecter de l’odeur des cadavres, à tel point que nous en faisons un divertissement. Je ne veux pas par-là ignorer la violence, ni croire que c’est en l’interdisant qu’elle va disparaître, mais souligner que si notre éducation tend encore à mettre en exergue nos caractères de charognards, c’est que nous avons dû nous égarer quelque part.

    Ce traitement émotionnel de l’information, au delà du drame qui en touche les personnes intéresses, nourri notre raison abêtie.

    Mais également parce que nous croulons sous une information dantesque, que plus personne n’a le temps ni de lire ni d’écouter dans son ensemble, ce qui parfois conduit au paradoxe d’étouffer l’originalité (soit d’idées ou d’œuvres), pour rester accolé au système mercantile dans lequel se vend mieux tout ce qui est racoleur, scabreux, polémique, et où le voyeurisme a pris le pas sur l’information.

    Je vais le redire d’une manière plus primaire qui trouverait sa place dans Charlie hebdo. J’ai déjà mentionné dans un article « les journaliste creuse la tombe » le rôle important de l’information, qui dépasse de loin son seul rôle d’organe informateur. Et dans un monde où l’on se personnalise aussi par leur intermédiaire, à vendre de la « merde » tout le monde veux devenir Caca.

    Mais comment le savoir ?

    Une histoire l’illustre. Deux hommes discutent sur un trottoir et s’arrêtent. – « tu crois que cela en est ? – Je ne sais pas. Un des deux mais le doigt dedans et goûte. - Oui ceci en est ! - Et bien on a bien fait de ne pas mettre le pied dedans ! »

    Cette histoire illustre la régression où nous sommes, encore contraints aujourd’hui de mettre le doigt dedans pour nous rendre compte quand cela en est afin de ne pas y patauger.

    cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2009 15:21

    bonjour walpole

    de temps en temp ce n’est pas négligeable de rappeler quelques vérités.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2009 13:05

    re laurent

    "sinon tu croiras que parce que tu maitrises des théories mathématisés elles te fourniront (pas) la solution à tous les problèmes.
    " erreur le (pas) c’est invité sans que mon cerveau le lise au bon moment.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 6 mars 2009 13:00

    bonjour laurent

    ajoute la filière philosophie à tes deux passions, sinon tu croiras que parce que tu maitrises des théories mathématisés elles te fourniront pas la solution à tous les problèmes. ton article en offre la démonstration, l’on ne peut échapper à une vision existentialiste du destin humain.

    la technologie à toujours induit des transferts d’emplois, mais la courbe semble indiquer qu’elle en supprime et que de fait se sont développés les services , sur 22 millions d’actifs seulement 1/3 ont une activité productrice.
    Chaque fois qu’une technologie remplace les hommes, leurs concepteurs laissent au marché le soin d’en réguler les conséquences, et ce marché n’existe pas, puisqu’il est seulement fait des actions des hommes, il en devient un échappatoire pour se dédouaner des nos responsabilités et de notre impossibilité à réguler la multitude humaine.

    Il appartient à notre communauté de faire face à ces destructions d’emplois pour assurer un revenu à ceux qui en sont victimes avec en complément une activité valorisante et complémentaire à celles existantes. Ceci demande une innovation dont nous nous montrons incapables pour rester accolé à un schéma théorisé.

    Notre technologie nous permet de ne plus avoir besoin du travail productif de chacun, bloqué dans nos concepts nous sommes incapables de reconnaître cela, et d’en retirer les conséquences.

    De ce fait nous voyons des hommes innover dans le consumérisme avec toutes les conséquences que nous en connaissons, des hommes qui vendent leurs organes, d’autres inventent des « faismesdevoir. con », d’autres se vendent carrément comme au plus beau temps de l’esclavage, sans que cela nous interroge sur le sens que nous voulons donner à l’existence. Je crois que quand dans les ANPE nous trouvons le slogan « sachez vous vendre », l’on ne peut nier la déliquescence dans laquelle nous sombrons.

     

    Le rejet de la technologie dans l’exemple que tu cites serait une erreur, exonérer les sociétés qui y ont recours de la responsabilité de leur décision en est une autre.

     

    Elles ne sont pas responsable de la marche en avant du monde, mais les hommes qui en sont les propriétaires doivent participer à la réorganisation qu’elles entraînent en finançant le soutien nécessaire aux populations, c’est l’objet de toutes les charges dont elles refusent le sens.

     

    Il y a une équation simple a comprendre. Si demain grâce à la technologie un millions de personnes suffisent à faire tourner l’économie sur la base de nos théories est-ce que nous allons bruler les autres parce qu’ils sont en trop. Ceci impose de se poser d’autres interrogations et comprendre qu’il existe forcément une réponse à cela ailleurs que dans la seule théorie qui a fait naître le problème.

     

    Si tu n’as pas eu l’occasion de lire le moine et le physicien je t’invite à le faire. Souvent nous opposons le spiritualisme et le matérialisme, et c’est symptomatique d’une difficulté à percevoir la complexité du monde, alors qu’ils sont complémentaires, c’est comme si nous opposions notre bras droit à notre bras gauche, en ne les reconnaissant pas solidaire du corps.

    Pourtant nous devons admettre que nous développons de préférence l’habileté du bras droit qui sollicitera le cerveau à le privilégier dans ses réponses.

    Nous aurons très certainement spécialisé se bras mais au détriment de l’atrophie de l’autre et donc de réponses possibles du cerveau. Ce sont dans ces conséquences que nous conduisent les pensées uniques, celles que Daco appelé l’homme bloqué.

    Excuse moi pour ce long commentaire, mais comme quoi un petit article peut cacher de grandes interrogations.

     

    Cordialement.

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