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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 6 novembre 2008 00:31

    bonjour krolik

    Il n’y a pas de problème. Tout dépend de la conception que l’on a de l’existence, si je pense que le travail est indispensable à la prospérité, il n’est pas une fin. S’il doit être une fin alors autant retourner à la servitude car la au moins c’était le pied.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 6 novembre 2008 00:26

    Bonjour jakback.

    La France fut contre le reste du monde lorsque elle déclara la république. Si nous n’étions pas en surconsommation je pourrais le comprendre. Sauf que nous sommes arrivés à un niveau de capacité de production où nous n’avons pas besoin du travail de tous.
    Entre l’agriculture et l’industrie 30% des actifs représentent la source nourricière des 70% autres qui oeuvrent dans les services.

    L’augmentation de la productivité grâce à la technologie a opéré un transfert d’emploi vers le tertiaire, et le tertiaire n’a pratiquement pas de limite hormis celle de leur financement.

    Notre problème n’est donc pas un manque de capacité de production, mais une compétition avec ceux qui paient le moins leurs salariés. Moins de revenus salariaux veulent dire moins de cotisation sociale qui engendre moins de couverture sociale. Il n’y a donc aucun problème en relation avec la liberté.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 6 novembre 2008 00:00

    Bonjour napoléon

    Ce que tu dis me fait réagir, à deux titres. Le premier est que j’ai indiqué que le travail nous l’effectuons contraint, parce que nous sommes éduqués dans ce but pour préserver notre capacité de prospérité. Souvent très jeune par mimétisme nous voulons faire le travail de nos parents ou ce qui a pu nous passionner dans le contact avec des tiers ou vu et entendu.

     

    Mais les parents souvent espèrent que le travail offrira à ses enfants une meilleure condition sociale que la leur. Nous effectuons donc le choix d’un travail dans ses conditions que vient bouleverser la scolarité du secondaire où il s’agit de s’orienter suivant ses compétences et les besoins de l’économie et de la société.

    Ensuite son choix et son désir personnel se trouvent restreint du fait de la disponibilité des emplois visés, mais notre nature est ainsi faite que nous parvenons à nous réaliser dans un emploi quel qui soit, sans cela il nous serait impossible de le poursuivre toute une vie.

     

    Naturellement il y a autant de réalisation différente que d’individus en fonction de l’opportunité qu’offre l’emploi occupé.

    Le second aspect est l’approche du travail comme outil de production (au même titre qu’une machine) qui concours au développement de la prospérité. Le poids de ce travail productif est diversement ressenti en fonction de la nature du travail accompli pour un salarié. C’est a dire une personne soumise au fait du prince. De ce fait le travail ne revêt plus le même caractère pour un salarié ou un non salarié.

    Les limitations ne sont que pour les salariés, un employeur, un artisan, une profession libérale peu travailler aussi longtemps que sa santé le lui permet. Pour les salariés si la situation de l’emploi le permet il semble convenable que le travail se répartisse entre eux pour que chacun trouvent à travers lui l’autonomie de subsistance, la reconnaissance sociale et sa participation à l’effort commun.

    Alors qu’il y ait des durées du travail, des âges départ à la retraite, donc des seuils n’est pas inconvenant. Une société organisé n’est pas une société dans laquelle chacun fait se qu’il veut.

    Si un salarié rechigne à quitter un travail qu’il fait avec plaisir pour un départ à la retraite rien ne lui interdit de le poursuivre bénévolement dans le monde associatif.

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 novembre 2008 12:31

    bonjour alpo47

    Ce que tu dis est juste, il existe un certains nombres de soutiens pour donner la possibilité à chacun de se sortir d’une situation difficile. Sans discuter que chacun n’est pas loti intelllectuellement égalitairement ni sociologiquement et eception faite des exclus qui sont prisonnier d’un délabrement psychique et demeurent souvent dans leur situation ou n’en sorte que trés difficilement, l’on doit admettre que le maintien d’un taux de chômage élevé indique que quand quelqu’un s’en sort un autre prend sa place.

    Le taux de chômage en lui même n’est pas dramatique si il n’est qu’une situation passagère.Or sa durée touche certaine catégorie plus que d’autre, il conduit les salaires à la baisse et réduit de ce fait toutes les activités et prestations qui sont dépendantes de lui.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 5 novembre 2008 12:16

    Bonjour foufouille

    Dans le monde animalier auquel nous appartenons celui qui ne peut pas suivre le groupe reste sur le carreau. Nous grâce à notre capacité d’adaptation et notre solidarité égoïste nous avons essayer de rattacher les moins nantis par la vie au groupe. Cette attitude humaniste dans un monde de lutte permanente pour la survie nous a fait nous qualifier d’être civilisé avec tous les accros qui ont existé et existe.

    et il semblerai que depuis la victoire de la loi du marché, la propagande ou si l’on veut la compréhension qui en a découlé ou l’image qui en a été donné se veut de rappeler sans cesse notre attachement biologique au règne animal qui veut que les plus forts s’en sortent et laissent sur le carreau ceux qui ne peuvent pas suivre le groupe.

    Cette acceptation régressive nous pousse à ne plus comprendre que dans la compétition la disparition du dernier ramène le précédent à occuper cette place. cette auto destruction dans laquelle nous sommes entré, n’est pas la modernité de l’adaptation à la mondialisation, mais bien une régression « civilisationnelle ».

    D’où la nécessiter sans supprimer le marché de retrouver une philosophie d’existence pour que ce ne soit pas lui qui phagocyte nos esprits, et nous conduise à aduler les premiers et considérer, que les derniers coûtent toujours trop cher.

    Cordialement.

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