• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

ddacoudre

ddacoudre

Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 530 8725 14280
1 mois 6 67 126
5 jours 1 8 33
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 395 395 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 11 novembre 2008 19:26

    Bonjour patrick

    j’ai bien aimé ton article et les commentaires.

    Pour être abonné à une revu scientifique depuis des années je suis régulièrement toutes les découvertes qui se déroulent dans le monde avec plus ou moins de bonheur.

    J’espère qu’un jour l’ordinateur "quantique" (si sa recherche se poursuit) donnera la possibilité de traiter une quantité astronomique de données pour ainsi répondre à la problématique, comment le cosmos parvient à donner des planètes où se développe la vie organique, parmi laquelle une espèce, l’être humain, avaient compris depuis longtemps que nous n’étions qu’énergie.

    Mais si nous ne pouvons pas penser quelque chose qui soit en puissance d’être, nous ne disposons pas des données qui cheminent de l’un à l’autres.

    alors indépendamment de l’intérêt de toutes nos utilisations pratiques bonnes ou mauvaises que nous ferons du décodage génomique, découvrir c’est toujours avoir a répondre à un plus grands nombres de questionnement, à moins de faire comme les adeptes du bouddhisme y préparer son esprit pour atteindre l’éveil, l’instant supposé de la réponse.

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2008 23:45

    Bonjour johan

    bon article réaliste. La surmédialisation était une affaire d’opportunisme événementiel sur lequel chacun a rebondi. J’ai bien peur que la déception soit à la hauteur de leur recherche du "messie" qui leur ressemble. S’il est arrivé à ce poste c’est qu’il est un pur produit de l’intelligentsia. L’avénement d’Obama est un non événement pour ceux qui suivent l’évolution des populations mondiales. Toutes les études donnent une diminution du "blancs" par le fait de l’immigration et du métissage, il vient donc un moment où cela trouve sa traduction dans les faits. Et Obama est certainement l’aboutissement d’une transformation plus profonde est durable qui c’est opéré dans le pays.

    je n’ai pas lu la presse internationale sur ce sujet, mais celle française, qui ne cessait de parler de la négritude d’un métis, ne faisait que rapporter le fait que les français dans une large majorité sont peut-être plus raciste, ou xénophobe.


    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2008 23:18

    bonjour zen

    je viens à l’instant de poster un commentaire à logan et je suis tombé sur le tient, trés bon.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 10 novembre 2008 23:13

    Bonjour logan.

     

    Une analyse simple mais juste. Dans les faits cela est plus difficile, car il y a nos désirs et nos espérances que souvent nous trahissons involontairement par nos comportements.

     

    Nous l’avons vu clairement lorsque Mitterrand est arrivé au pouvoir avec une politique volontaire de gauche. Relance de la consommation dans un environnement économique ouvert tout de même à la concurrence pour une bonne partie des produits de consommations.

     

    Tant et si bien que les citoyens vivant dans cet environnement concurrentiel et capitalistique, n’ont pas changer pour autant leurs comportements. Bien qu’ils aient exprimés un vote à gauche ils n’en vivaient pas moins dans une économie qui se libéralisait en étant sorti du keynésianisme.

    La conséquence de ces comportements fut un accroissement important du déficit des échanges avec l’extérieur tant et si bien que la relance du fait des comportements très « Smithien » (Adam Smith) ne se sont pas traduit par une amélioration de l’intérêt général mieux que si ils avaient voulu y concourir.

     

    La constante de ces comportements propre au modèle occidental c’était aggravé d’une désyndicalisation dans un cadre libéral pour l’espérance d’une intervention étatique. D’une certaine manière les citoyens attendaient que les caillent tombent rôties chez eux tout en « boustant » les importations de produits manufacturés.  

    Ensuite le PS a ajusté sa politique à la réalité économique européenne et a réconcilié le monde du travail avec l’entreprise.

     

    Si ce fut une bonne chose de tenir compte des réalités de UE et de redonner à l’entreprise toute sa place dans le processus de création de richesse, le PS y a tout de même perdu en cours de route son idéal socialiste, pour se laisser submerger par les discours sur les charges et les impôts redistributifs trop lourds et c’est rapproché du comportement économique de la majorité de l’UE.

     

    Grâce à Delors et Rocard la politique du PS est devenu social démocrate, comme la plupart de nos comportements. Il suffit d’analyser les réactions des citoyens face à toutes les promesses lors des dernières campagnes électorales où ils ont jouer l’alternance à la recherche du président salvateur sans apporter une quelconque amélioration aux contradictions de leurs comportements toujours a la recherche de boucs émissaires pour justifier les effets néfastes du libéralisme capitalistique qu’ils entretiennent tous les jours sans jamais créer l’ébauche d’un rapport de force pour s’y opposer.

     

    Pour faire court la majorité des citoyens sont de « droite » et le PS en s’ouvrant à la loi du marché c’est situé dans cette mouvance, pire nous en sommes presque arrivé à confondre la gestion de l’Etat avec celle d’une entreprise sans que cela se trouve être déplacé. Il a fallu cette crise pour que les français redescendent du nuage propagandiste de l’idéal « libéral mercantiliste », ce qui ne fera pas d’eux des citoyens de gauche pour autant.

     

    Alors il est certainement juste de dire que le combat des chefs est une réalité, mais même s’il cessait cela ne rendrait pas la majorité des adhérents du PS au socialisme, même si le socialisme du PS se rapproche plus d’une forme de keynésianisme démunie, s’il ne peut se ré attribuer ce qui donne la puissance, émettre de la monnaie.

     

    J’ai quitter le PS quand j’ai compris qu’il était sur une voie de non retour et qu’être à sa gauche ne servait qu’entretenir l’illusion d’un socialisme qui n’était plus, Mélenchon a mis beaucoup de temps pour en tirer les conséquences et Hamon y croit encore.

     

    Le capitalisme n’est pas mourrant mais il sera grâce à ses crises générateur d’un nouvel idéal en émergence dont il est bien difficile aujourd’hui d’en relier les éléments qui se développent.

     

    Peut-être le NPA de Besancenot s’il ne reste pas dans les travers de ce qui lui a valu de demeurer un parti marginal ou pourquoi pas Mélenchon. Tous les éléments de réactions générées par les crises de l’économie libérale capitaliste doivent se trouver un catalyseur, bien chanceux qui peut prédire quand ?

     

    Certains appellent cela la troisième voie.

     

    Cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 8 novembre 2008 01:38

    Bonjour deladus.

    J’étais au parti socialiste quand il a pris son virage à droite par réalisme, et je l’ai quitté pour nulle part, est dans le débat de savoir s’il conservait son sigle ou en changeait pour marquer son évolution, les camarades de l’époque ont conserver un acronyme symbolique qui n’a fait qu’entretenir des confusions entre ce qu’il suggérait et ce qui se réalisait.

    Je partage l’avis de voltaire une scission à l’amiable serait salutaire et permettrai un renouveau du débat d’idée. J’ai bien peur que d’échec en échec le parti n’y soit conduit Mélenchon ouvre une porte qui je pense sera franchi par d’autres. Il n’y a aucune trahison en l’espèce seulement la lucidité que la reconnaissance de la loi du marché ne se marie pas avec le socialisme. Sauf si l’on considère que l’état représentant le peuple est un acteur partie prenant de la loi du marché au non de ses mandants, et non au nom de son pouvoir souverain de droit démocratique comme d’autre l’avait du droit divin.

    Cette synthèse antinomique crée des confusions préjudiciables en empêchant la mobilisation nécessaire du monde du travail pour lutter contre la déréglementation du travail compétitive dans la confrontation mondiale.

    Quelque par le PS veut être des deux côtés de la barrière, c’est ce que tu proposes avec Pellion Hamon.

    Cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Salariat Allemagne

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv