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ddacoudre

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Le Modèle Joule d’André Giardino — modèle économique postcapitaliste fondé sur la comptabilisation de l’énergie humaine. Poète essayiste militant syndicaliste à la retraite.
La vie commande d’être convaincu qu’il y a un absolu où tout ce que nous concevons s'écroule, Il faut donc comprendre que celui qui dispose d’une certitude absolue peut se suicider car c’est un mort vivant et ne peut développer pour vivre que la mort qu’il porte.
Voir le site « La République de l’énergie humaine »
 

Tableau de bord

  • Premier article le 06/06/2007
  • Modérateur depuis le 27/06/2007
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Derniers commentaires



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 23:42

     

    Bonjour dugué

    Je regrette de n’avoir pas eu connaissance de cette discussion, il est vrai que je regarde peu la télé.

    J’ai bien aimé ta conclusion : « A la réponse d’Edgar Morin qui suggère de mettre l’homme au centre des préoccupations politiques je répondrai que cela semble vain et qu’il faut prendre la mesure de l’inconnu qu’est l’homme, dont la place est en premier lieu au centre de la philosophie. Ou carrément au centre de sa propre existence, comme sujet et objet de son expérience, apte à comprendre l’usage éclairé de son autonomie, au fur et à mesure qu’elle prend forme, contenu, responsabilité, maîtrise.

    J’avais un jour écrit sur le sujet, et c’est en réfléchissant tant à la notion d’autonomie et de liberté que j’avais écrit qu’après les dieux, l’état nous en arrivions aux "dominants systémique", fonctionnement plus complexe qui se nécrose par « oligarchisme » bancaire.

    L’autonomie.

     

    Prendre aujourd’hui conscience de la référence « au biologique », (qui nous est scientifiquement plus accessible) c’est être conscient d’une « dépendance » totale à ce que les anciens appelaient la « nature, ou dieu ».

    Alors quand nous parlons d’autonomie de quoi nous parlons ?

    Nous parlons de se définir par rapport à un pouvoir, une autorité, une hiérarchie et des moyens qui façonnent les individus comme pour la liberté. Cela compte tenu de la limite de la compréhension de nos intérêts dans « une solidarité organique » qui, s’ils conduisent à « nuire » à autrui, à léser ses intérêts, celui-ci, en réaction, réclamera au nom de la liberté subjective son autonomie en fonction du développement de ses aptitudes dont la nature biologique l’a investie. Même si cette science biologique sert aussi les buts idéologiques qui y trouvent une confirmation de « l’individu sujet unique » et l’amalgame avec l’individualisme qui justifie le besoin de possession névrotique insatiable, comme si cela allait de soi.

    La conséquence de cette appréciation de l’autonomie individuelle de plus en plus grande entraîne un rejet croissant des formes de contraintes extérieures, et donc du contrôle externe. Contrôle externe qui est exercé par les communautés politiques et religieuses, d’une manière séculaire au travers de l’apprentissage générationnel et au fil des modifications apportées successivement à la liberté positive.

    L’évolution actuelle de la notion d’autonomie, à laquelle nous nous référons de plus en plus pour toute chose est issue des années soixante-dix (1970). Elle est poussée par les mutations économiques et sociales et elle induit un conflit générationnel sur fond de normes et valeurs.

    Présentée comme cela, nous pourrions penser que l’autonomie est un sujet moderne. Pourtant toute l’antiquité en parle, Épictète, Aristote, Platon, les modernes, Pascal, Rousseau, Kant, et tant d’autres sans trouver malgré le talent de ses personnages une définition universelle, si ce n’est d’y reconnaître la définition de la liberté. Et pour cause. Car elle ne s’apprécie que dans le rapport à l’autre ; dans l’intérêt que se portent les individus à prendre conscience qu’ils constituent une communauté Humaine de jugements éclectiques.

    C’est-à-dire à une communauté (tous) qui concourt au développement de la capacité de jugement et d’aptitude des individus qui la composent (eux-mêmes), afin que la communauté soit capable d’assurer l’obéissance variable (solidarité) rétroactive qui en découle. De telle manière que la communauté humaine exerce un contrôle externe, pour que l’intérêt arbitraire « attractif » de l’individu ne soit pas celui de la destruction de la communauté humaine au travers de ses communautarismes et de ses sociétés culturelles closes. Ceci tout en permettant à la communauté de ne pas se dogmatiser et repousser une évolution générique qui s’exprime au travers du mysticisme (tendance à se fonder sur le sentiment, l’intuition).

    Les Hommes doivent s’évertuer de faire la plus juste traduction de ce mysticisme par l’apprentissage de ce qu’ils SONT au moyen d’une connaissance qui s’actualise en permanence.

    Tout ceci ne peut se réaliser que dans une capacité à la socialisation.

     

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 22:46

    Bonjour marsupilami.

    Effectivement cette bestiole et curieuse il en existe d’autres qui ont des résistances aussi extrêmes.

    Mais cela ne remet pas en cause la théorie de l’évolutionnisme. Il ne faut pas faire une fixation sur Darwin ni sur le créationnisme tous deux parlent de la même chose, d’Eux, c’est à dire de ce qui leur échappe, d’où nous venons.

    Et nous venons que de ce que l’on est capable de comprendre qui n’est que ce nos sens perçoivent et que nous formalisons par le langage, mais aussi par tous nos comportements, sans toujours saisir avec justesse pourquoi ils fluctuent par des représentations divergentes auxquelles certains s’accrochent pour ceux qu’elles sont, des bouées de sauvetage pour exister.

    Dieu est un être merveilleux, il est le maître de l’évolutionnisme puisqu’il apparaît à l’esprit de chacun toujours sous une représentation différente, il n’y a que notre "ignorance" ou notre recherche de la puissance pour universaliser une seule de ses représentations.

    Dieu a soufflé de bonnes idées à Darwin, et s’il l’a fait, c’est certainement pour sortir de l’analphabétisme ceux qui n’ont rien compris au message de ses intercesseurs et qui au lieu de faire des écrits, qu’il a laissé comme message dans les têtes de ceux qui les ont rapporté, des oeuvres de vie, ils en ont fait des cercueils de puissance temporelle.

    Heureusement qu’un être mis dans un accélérateur de particules deviendrait un amas de celles-ci, juste pour étayer la philosophie bouddhiste et justifier la conscience primordiale qui règle le sort des évolutionnistes et des créationnistes, puisque une possibilité de réincarnation (ce n’est pas le terme juste) peut l’être sous une autre forme qu’un humain qui est limitative, jusqu’a ce que sa conscience soit déchargé de toutes les mauvaises pensées et actions pour ne plus revenir souffrir sur la terre.

    Même si mon commentaire l’est sur la base de l’humour, ce différent essentiellement occidentaliste ou judéo chrétien, n’en est pas moins inquiétant, par les luttes de puissance qu’il sous tend ou de peur.

    L’évolutionnisme de Darwin est une voie dont l’exploration à ouvert des portes, il n’en est pas pour autant une vérité absolue ni une théorie généraliste, ce que ne remet pas en cause ta bébête car nous ignorons sont origine, ce qui aurait pour particularité d’étendre la théorie de l’évolutionnisme à d’autre forme de vie, et ferait admettre que ceux qui ont rapporté les propos de dieu ne l’on fait qu’à la lumière de leurs connaissances qui ignoraient cette bébête mais avait compris que dieu était le maître de toute chose.

    Je crois qu’on peut leur pardonner de se tromper sur les dates et sur la lettre afin d’admettre que des livres quels qu’ils soient, même quand les hommes les sacralisent, ne peut contenir l’œuvre de l’humanité et encore moins de Dieu, et si leurs lacunes en font des œuvres humaines, alors il est fondé aussi que Darwin puisse se tromper sans que cela remette en cause tous les travaux qui en ont découlé, s’ils ne se parent pas de la vérité absolue, ce  qui le sépare de ceux qui pensent être les seuls autorisés à parler de la finitude de leurs livres au nom de Dieu.

    Cordialement.

     



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 19:09

    bonjour Mr le président.

    Profitez bien de la chance qui est la votre, car grâce à vous le coq ne chantera bientôt plus car les pauvres le rotiront, trente huit pour cent de plus d’ici trente ans, les prix bas n’ont pas finit de glisser.

    mais je vous recommende d’interdire la vente des rotissoires, à la suite des interditsque vous avez conduit, celui-ci sera dérisoire.

    Trés agréable à lire ton billet.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 00:43

    bonjour deneb

     

    je ne pense pas que le savoir s’apprene par internet, mais j’ai cru comprendre qu’il mettait à disposition descurieux tous ce qui était disponible commeconnaissance y compris la pensée de particulier, comme nous sur agox.

    le savoir ne se construit pas au petit bonheur la chance ou au fil de ses sources d’intérêts, mais cela ne retire rien à l’usage instructif que l’on peut faire d’internet une fois que l’on évacue la soupe.

    j’ai connu cela dans la formation professionnelle au début beaucoup de marchands de soupe puis cela c’est clarifié.

    cordialement.



  • ddacoudre ddacoudre 15 janvier 2008 00:35

    correction

    "Morice est sévère dans son jugement. Attali a fait un travail de tendance évolutive qui ne peut être rigoriste"

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