Un point crucial est le conflit avec Joseph Staline en 1922 sur la « question géorgienne ».Staline proposait d’intégrer les républiques dans la Russie soviétique.
Lénine s’y oppose vivement et défend une structure fédérative formelle (Union des Républiques socialistes soviétiques).
Dans ses derniers textes, Lénine critique le « chauvinisme grand-russe » et la brutalité de l’appareil soviétique envers les Géorgiens.Lénine a théorisé le droit à l’autodétermination de manière très claire. L’URSS a inscrit formellement le droit de sécession dans sa constitution. Mais ce droit était pratiquement inapplicable sous le régime soviétique.
Et fait intéressant : c’est ce même droit constitutionnel qui a permis juridiquement la dissolution de l’URSS en 1991.
On peut parler d’une tension réelle entre : une théorie antichauvine et favorable au droit des nations, et une pratique politique marquée par la centralisation et l’usage de la force.
La question est de savoir si cette tension relève : d’une incohérence personnelle, d’une stratégie révolutionnaire, ou d’une contradiction inhérente au marxisme appliqué à un empire multinational. ???
@Decouz En droit, selon la Cour de justice de la République, elle n’était ni
responsable (elle n’a commis, en tant que chef de service, aucune faute
détachable du service, le seul responsable était alors l’État lui-même
dirigé par une gouvernance ministérielle), ni coupable (elle n’a commis
aucun acte illégal).
Le sang contaminé « responsable pas coupable », la ministre faisait probablement référence à une notion de droit administratif, la responsabilité sans faute, qui vise non pas à nier un préjudice, mais au contraire à permettre une indemnisation alors que la justice ne peut pas prouver de culpabilité :