Ce n’est pas ce que dit l’auteur. Mais je n’ai pas dit que
j’approuvais l’auteur." Le phantasme, est dans le titre de l’article. Je conteste l’auteur, tu me contredis. CQFD : tu approuves l’auteur ! Le reste est à l’avenant. 62 millions d’habitant en France. 3,2 millions d’immigrés. Ce sont des chiffres. Il n’y a pas de communautarisme, juste des nombres à apprécier. Si tu veux pas être juger, ne juges pas les autres ! Que t’imagines tu ? Que tu peux m’apostropher, me dire ce que tu veux, et que je vais plier sous une culpabilisation orchestrée. Je ne fonctionne pas comme ça. Je ne suis pas parfait, loin s’en faut, mais j’ ai l’avantage de me connaître, de savoir ou j’en suis, et d’avoir les idées clairs. Si on me parle, je réponds. Si on m’insulte, j’insultes, et si on m’agresse, je me défends, jusqu’à la limite de mes moyens. Et je ne prétends convaincre personne, je témoigne, sans plus. Je suis comme la sentinelle dans la tranchée, je veux que l’on sache que je suis là. Imaginer un monde, ou chacun pourrait s’installer là ou il veut, est une utopie, au sens second du terme, un doux rêve d’illuminé. Vous confirmez mon jugement précédent, vous êtes un homme de position. Vous militez pour un monde qui ne peut exister qu’ en rêve. Allez par la pensée, ou avec un logiciel au bout de votre utopie, et vous verrez qu’elle n’est pas complémentaire avec les autres exigences de la vie en société, et tout au contraire, s’oppose. Finalement, le plus dommageable dans tout ça, c’est que vous perdiez votre temps, et le mien, dans des discussions inutiles, puisque votre utopie est à la fois irréalisable, et inacceptable.
ps : le tutoiement est venu naturellement, et j’ai pas envie de reprendre.
Lorsque vous me prêter des sentiments, que je n’affiches pas dans mes écrits, comme la haine, cela relève du phantasme que vous le vouliez ou non. Si vous approuvez l’auteur qui estime que le cout de l’immigration est un phantasme et non une réalité, alors vous phantasmez également avec lui. Et je le dis, vous avez parfaitement le droit d’avoir des phantasmes, mais pas celui de me les reprocher. Savez vous sur quoi s’est basé, un collègue tunisien pour juger son frère, que nous avons trouvé, embauché dans la boite. alors que nous rentrions de déplacement : Ses poings ! Il lui a mis une raclée en le menaçant de lui pourrir la vie, s’il ne rentrait pas à la maison (en Tunisie). Et pour cause, il n’avait pas financé des études et un CAP, pour que ce petit con vienne faire le manoeuvre en France. Il a fait mieux, il m’a montré les immigrés d’un certain âge, en me disant : « Tu vois ces chibanis, ce sont des enculés, des menteurs, et ils mériteraient qu’on les égorge comme le mouton » Explication : Ces immigrés qui viennent en France faire fortune, sont condamnés à masquer leurs échecs, et ils se font prendre en photos, devant l’entrée d’une villa, un bras propriétaire sur une voiture de luxe, à coté d’une belle poupée.Chaque année, il raconte leur réussite au village, devant le petit Salah, qui délaissera tout pour atteindre une France ou les supermarchés sont gratuits, pour finalement se retrouver à faire un travail ingrat, si ce n’est à manier des produits toxiques. La différence entre vous et moi, c’est que je suis un homme de conviction, et vous un homme de position. Vous défendez le camp de la vertu, sans aller au delà des apparences, je me fous des apparences, et je « suis » sans chercher à paraitre devant les autres. Pour les gens que je ne connais pas, il y a le droit et la raison. Faut il rendre justice à 3 millions de personnes contre 59, ou à 59 millions contre 3 ? Vous êtes arqueboutés, sur la défense de 3 millions d’individus contre 59. Si c’est votre droit, j’ai celui de prétendre au contraire. Et si votre position étaient empreintes d’un paternalisme colonial ? Y avez vous songé ? Parce qu’après tout votre position sur la nature des immigrés, sur leur besoin, sur notre capacité à résoudre chez nous, leurs problèmes, a bien les mots, les buts, les excuses du colonialisme et son arrogance aigu qui ne supporte aucune vélléité de contradiction. Et je ne vous caricature nullement, et c’est bien vous qui me reprochez, des actes et des propos, sans toutefois me les attribuer, ce qui est un très net progrès. Et pour finir, s’il était possible de rendre justice à 59 millions d’individus ici, et à trois millions, chez eux ? Seulement, pour l’envisager, il faudrait déjà être capable d’élargir son champ de vision, au lieu de chercher des poux dans la tête du voisin.
"La réalité est toute simple, l’immigré qui travaille crée des
richesses. Celui qui vit des subsides de l’Etat providence (Caf, RMI
etc...) et laisse ses enfants aller dans la délinquance (coût en
éducation, justice) les dilapide. Les coûts cachés qui veut les voir ? "
Celui qui travaille subvient à ses besoins, sans forcement créer de richesses. Le pv que l’on vous colle sur le pare brise, provoque un transfert d’argent sans produire de richesses. Le manque à dépenser qui en résulte, diminue vos achats. Si la demande baisse , la production baissera. Résultat quantifiable : Un contractuel produit de la pauveré, qui n’est pas compensée par la rentrée fiscale à laquelle il participe.
« Entièrement d’accord avec le matou ; mais c’est bizarre, je ne peux pas plusser ????? Je le fais donc moralement, plutôt deux fois qu’une ! »
@ Sisyphe,
Il est évident que de votre part c’est bien le minimum. Il est même étonnant que vous n’ayez pas été le premier à venir me pourfendre, en paiement de mes propos hérétiques. Sisyphe, infatigable et ardent défenseur, de la veuve, de l’orphelin et de l’immigré, cette posture, vraiment, vous sied à merveille, et je vous admire, pour votre probité, pour votre persévérance, pour vos positions désintéressées. Et lorsque cette veuve, cet orphelin, cet immigré, se commet avec les ignobles, salops, collabos, pourris, hors la loi, outrecuidants rongeurs de vos droits d’auteurs, qu’elle crève-coeur ce doit être pour vous de constater que les défenseurs soient les victimes des victimes que l’on défends.Et combien, vos insultes nécessaires et justifiées se font douces pour ces brebis perdues ! Qu’elle douceur dans le geste auguste, qui les rejette hors du club fermé des gentils, qui sont désolés, mais n’y peuvent rien. « Le doit d’auteur, tu respecteras ! » Peut on dire que la générosité envers autrui, s’arrête là ou commence, son intérêt personnel ? Est ce sur ce postulat que nous devons fonder notre humanisme ? Oui, mais les chômeurs, les sdf, les rmistes, les smicards, les retraités, qui ne veulent que vivre en paix, dans une apparente tranquilité, et n’ont rien d’autre à gagner, sont ils définitivement chassés de l’Eden Sisyphien. Hélas, tout est à craindre !
Alors décrypte mon commentaire, à partir de ce que j’ écris, et non à partir de ce que tu y vois, et ensuite nous pourrons apprécier qui de nous deux a la meilleure part.