Je n’ai jamais apprécié, de voir le
ban et l’arrière de la politique, coller comme des tiques sur les
évènements médiatiques. Hormis quelques dates officielles, la
présence d’élus relève le plus souvent de la propagande
électoraliste.
Il faut donc croire, que le poids de
l’habitude, peut parer l’opportunisme, et en faire une vertu.
La France a abolit l’esclavage, elle ne
s’en est pas libérée !
Célébrer ce que l’on a fait pour les
autres, cela fait un peu « m’as tu vu «
Je pense que la seule attitude
officielle qui convienne, c’est la discrétion.
Sinon, de notre participation à
l’indépendance des états unis, jusqu’à celle de l’ Algérie, il y
encore de la matière à commémorer.
Avant 1962, un indigène ne pouvait pas être un algérien, d’une part, parce que l’Algérie n’était pas un pays, mais une province, d’autre part, ce terme était réservé pour les enfants des colons français, qui auraient du s’établir, prospérer, et féconder. Bien que la colonisation ait été un échec, du point de vue de l’administration, les indigènes n’étaient pas des algériens. Sauf les cas de naturalisation, ils n’étaient pas non plus des français, mais des sujets français, ils avaient bien des papiers français, mais pas l’identité française.
L’ armée d’afrique était composée a environ 50 % d’européens. Ce n’était pas un effet du hasard, mais délibéré., et il fallut pour celà mobiliser , en Algérie, 19 classes. Dès le débarquement de Provence, cette armée fut « blanchie » par incorporation des résistants . Ces individus, indigènes, immigrés ou fils d’immigrés, une poignée de français d’origine, « libérateurs » malgré eux, et faute de mieux, ont toujours une créance sur la France, malgré ce huit mai Comparé à cela, les états d’âmes des Anglais, ça fait un peu court.
Je reconnais que certaines sociétés, ont connu un développement
différent des civilisations communément étudiées. Il est par ailleurs,
interessant de noter que toutes ces sociétés non capitalistes ont en
commun de ne pas avoir domestiqué le cheval.
Ces exceptions reconnues, il n’en demeure pas moins que l’ exploitation
de l’homme par l’homme, est le seul modèle économique mis en place
depuis la nuit des temps. Le communisme est un capitalisme d’état et la
dictature est un régime politique.
Je suis bien d’accord qu’il faut réfléchir avant de s’engager, mais la
réflexion a besoin de connaissances, qui ne peuvent s’acquérir que par
les découvertes et les expériences.
C’est sur que les erreurs se payent, et nous le faisons chaque jour, bien que ce ne soient pas les notres.
Pour créer une nouvelle société, il faut d’abord ouvrir un nouvel itinéraire. Si l’expérience passée peut aider à choisir le meilleur itinéraire entre plusieurs, il faut bien comprendre que seul l’ expérience acquise dans le tracé de cette nouvelle voie, est à même de poser les bases d’une société encore inimaginable. Depuis que l’humanité existe, elle n’a connue que le Capitalisme.Système inique, qui ne convient qu’à une minorité, il perdure indétronable, malgré toutes les utopies censées le remplacer. Pourquoi ? Le rejet du capitalisme n’a abouti qu’à des rejets au sens botanique : des branches se nourissant au travers du même tronc, par les mêmes racines, puisant dans un terreau commun. L’erreur est de vouloir livrer clef en main, un système nouveau. C’est impossible. Pour faire du neuf, il faut se renouveller soi même, et reculer les frontières de la connaissance. Pour moissonner, il faut semer, et pour semer, il ne faut pas se demander si ça va pousser.Il faut le faire, et recommencer autant que nécessaire, en corrigeant les erreurs. L’important étant de s’imposer un cahier des charges, et de le respecter.