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docdory

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Je suis né en 1957 , j’exerce la profession de médecin généraliste , je suis un passioné de sciences et d’arts , en particulier de musique . Je suis rationnaliste et défenseur acharné de la laïcité . Je déteste le " politiquement correct " et ne manque aucune occasion de le faire savoir .

Tableau de bord

  • Premier article le 27/09/2006
  • Modérateur depuis le 09/11/2006
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Derniers commentaires



  • docdory docdory 11 juin 2013 16:05

    @ C’est Nabum


    Vous voulez dire que si vous lui filez quatre heures de colle à faire le mercredi après-midi, la direction refuse cette sanction ? Je n’arrive pas à le croire !!!


  • docdory docdory 11 juin 2013 13:44

    @ C’est Nabum


    Il semblerait que la solution à ce genre de « clients » problématiques serait le retour aux méthodes d’enseignement de mon enfance ( j’ai du commencer le collège en 1967, à l’âge de 10 ans, si mes souvenirs sont juste ).
    Si l’on considère les faits que vous décrivez, il semblerait que votre établissement d’enseignement fasse la part belle aux « débats » dans lesquels les élèves émettent des « opinions ».
    Tel n’était pas le cas lorsque j’étais à l’école, puis au collège.
    A l’école, c’était simple, la seule règle était le silence absolu, l’opinion des écoliers n’était absolument pas considérée comme dignes du moindre intérêt. Pour prendre la parole, il fallait lever le doigt, si l’on parlait sans y être invité ou si l’on bavardait en cours, on était appelé au tableau pour recevoir un coup de règle sur les doigts. Ceux qui informaient leurs parents pour s’en plaindre, se voyaient répondre« bien fait, ça t’apprendras à être sage ». Ceux qui avaient reçu un coup de règle ne récidivaient pas dans le bavardage. Quant aux notes, jusqu’au CE 2, c’était le « dix fautes = zéro », à partir du CM 1 c’était l’impitoyable « cinq fautes = zéro ». ! Et pourtant, il n’y avait que un ou deux zéros dans la classe...
    Au collège, il n’y avait guère plus de « débats », si l’on nous demandait notre opinion, c’était uniquement en français dans les « dissertations ». et ça s’arrêtait-là ! 
    Les premiers débats avaient lieu en terminale, en cours de philosophie.
    Le régime des sanctions, au collège et au lycée, était connu de tous : une petite incartade ( bavardage) entraînait un gros devoir supplémentaire, à faire signer par les parents de l’élève, une incartade un peu plus importante, deux ou quatre heures de colle, au bout de trois colles, c’était un avertissement, au bout de trois avertissements, c’était le conseil de discipline, avec en général exclusion, d’une semaine parfois, mais le plus souvent définitive. Pour un fait grave ( injure à un prof, vol, coups et blessures ) c’était le conseil de discipline immédiat avec exclusion quasiment inévitable !
    Il est évident que si les collèges actuels appliquaient ce genre de méthodes, l’élève Z que vous décrivez aurait été exclu définitivement avant la fin du premier trimestre, et aurait donc cessé de perturber les cours, les autres élèves auraient donc pu travailler, et votre travail vous serait paru beaucoup plus gratifiant....
    L’éducation nationale ne doit pas être une entreprise compassionnelle. Si on hésite à sanctionner lourdement un élève perturbateur, c’est toute la classe qui en subit les conséquences !




  • docdory docdory 7 juin 2013 16:17

    @ LG


    Morice ne semble pas réaliser que, en repliant des dizaines de commentaires, il incite les lecteurs à ne lire que ceux qui sont repliés, en application directe d’un phénomène internétique bien connu qui est « l’effet Streisand ».
    Evidemment, ça va totalement à l’encontre de ses intérêts de polémiste !


  • docdory docdory 7 juin 2013 16:09

    @ Morice


    Vous oubliez l’affaire de la théière hitlérienne qui a défrayé récemment la chronique en Californie !



  • docdory docdory 7 juin 2013 15:30

    @Morice


    Vous avez oublié, dans votre inventaire exhaustif, d’autres signes distinctifs éminemment suspects d’appartenance à l’extrême droite chez les jeunes :


    1°) Le fait d’avoir dans son cartable ou dans sa chambre le DVD du film de James Bond « Moonraker » .

    Pourquoi « Monnraker » ? Parce que le rôle du méchant est joué par Michel Lonsdale ( dans le nom duquel on retrouve le funeste « NSDA » cher aux néo-nazis) , et que ce personnage sinistre tente de créer une « race supérieure » en orbite. Je m’étonne que vous n’ayez pas proposé l’interdiction de ce film aux moins de 18 ans, voire son interdiction pure et simple.


    2°) Le fait de manger des portions du fromage industriel appelé « la vache qui rit ». Il n’échappera au regard sagace d’aucun antifasciste patenté que le terme « vache qui rit » se rapproche dangereusement du terme « walkyrie », terme wagnérien s’il en est, puisque la « chevauchée des walyries » , est l’air célèbre de l’opéra de Wagner « die Walküre ». Or nul n’ignore que Wagner fut un des inspirateurs d’Adolphe Hitler, et que cette « chevauchée des wakyries » fut utilisée par les nazis à des fins de propagande. 

    J’en veux pour preuve que le morceau de rock « la chevauchée des vaches qui rient » est l’hymne du groupe français de rock néo-nazi « Panzer-Stress » (notons au passage les deux « s » hautement significatifs du mot « stress » ), dont la réputation n’a cependant guère dépassé la faculté d’Assas ( deux « s », là encore ! ) dont ce groupe (mythique ou mythologique ) est originaire...

    On est évidemment consterné de constater que ce fromage idéologiquement suspect est toujours distribué larga-manu dans les cantines scolaires, ce qui prouve que la restauration scolaire est manifestement l’objet d’une tentative d’infiltration néo-nazie de grande envergure.


    3°) Le fait de manger des hots-dogs. Le caractère profondément d’extrême-droite de ce sandwich est indéniable : d’une part, il commence par la lettre « H » ( allusion à peine voilée à l’initiale de Hitler !!! ), d’autre part, il contient de la saucisse, archétype de l’aliment néo-nazi si l’on observe les deux « s » accolés du mot « saucisse », lettres qui rappellent les heures les plus sombres de l’histoire de l’humanité. Qui plus est, la saucisse en question, dans la vraie recette, vient de Frankfort, ville allemande, l’allusion ne peut donc être plus claire ! Pour couronner le tout, il est habituel d’accompagner la dégustation du hot-dog d’un verre de bière, boisson germanique par excellence ( il y a même eu dans le passé une « brasserie Wagner » ! L’association des deux « s » accolés de brasserie et du musicien Wagner parle d’elle-même ! ).


    PS : inutile de censurer mon commentaire, nonobstant son ironie, j’ai vérifié, il est conforme à la charte, et j’en ai fait une copie ! 

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