Photographe professionnel. Passionné par l’actualité, le corps humain, les paysage urbains et les métiers de l’image. Je suis hostile à toute forme de cynisme ou de renonciation. L’Homme se définit par ses actes. Et en matière d’humanité, je suis convaincu que tout reste à faire.
Merci pour votre intervention, et merci aussi à l’auteur pour avoir fait preuve du bon sens minimum qui devrait être commun à tous.
Les élites, qu’elles soient dans la classe politique ou journalistique, se classent au-dessus du peuple et n’en voient les soucis que de loin.
Ce qui les autorisent à déformer la réalité en fonction de leur dogme.
C’est usant.
Ca développe un désespoir de la classe dirigeante qui engraisse les votes du FN.
La France semblerait être le seul pays où, par lacheté ? par conformisme ? par choix politique ? On a toujours plus de sympathie pour le délinquant que pour le flic qui l’arrête... Jusqu’au moment ou l’on se fait soi-même savater par le délinquant et ou l’on va gueuler que la police ne fout rien.
Non je vous rassure, nul mépris de ma part, simplement de la lassitude pour des articles purement militants. On en a eu sur SR et sur FB et c’est fatiguant.
Vous êtes militant (et visiblement TRES convaincu) : ce serait plus intéressant de votre part de prendre un problème précis et d’analyser ce en quoi les propositions de Royal sont plus valides que celles des autres candidats.
Au risque de me répéter, votre article est réellement écrit sur le ton de l’extase. Vous décrivez les « débats participatifs » comme une nouveauté fondamentale qui va bouleverser la politique là où ils peuvent aussi apparaitre comme un gadget électoraliste et démago.
On a vu tour à tour Ségolène tourner le dos au PS ou s’en rapprocher en fonction des réactions de Vox Populi. Donc bon...
Je suis cette campagne comme beaucoup avec intérêt et ce qui me gêne le plus en ce qui concerne SR, c’est que je l’entend depuis des mois faire des propositions générales sans jamais aller dans le concrêt.
« Je vais redonner le pouvoir aux français. » Ca ne coute rien de le dire...
« Je veux faire du gagnant-gagnant entre entreprises et salariés » : pareil, ça ne mange pas de pain mais ça ne dit rien.
Et pour tous les sujets un peu trop complexes, votre égérie nous propose un « grand débat national ». Génial, on est sauvé !
Ce n’est pas un article que vous avez commis mais une fiche électorale. Et sur ce média, ça confine franchement au ridicule.
Et la candidate ici importe peu. Refaites le même papier en remplaçant SR par NS ou par FB, le résultat serait le même.
Vous prenez un ton faussement candide pour nous dire : « je viens de me rendre compte à quel point Ségolène Royale est extraordinaire et comment elle va tous nous sauver ».
Sans animosité aucune, ça donne un papier grotesque. Vous êtes dans la foi et dans l’extase, soit, mais ça n’en fait pas un sujet d’article.
Je vous remercie de votre réponse détaillée à mon intervention.
Votre propos est vieux, sinon comme le monde, au moins comme le cinéma.
Il y a quelques années, lors de la sortie du film « Superman » (le premier), un jeune garçon a voulu imiter Superman et s’est jeté d’une fenêtre. Le film était-il responsable ? Si l’on suit votre raisonnement, oui ! Un certain nombre d’intervenant rejoignaient d’ailleurs votre discours à l’époque.
Je crains que les choses ne soient malheureusement un peu plus compliquées, ne vous en déplaisent.
L’homme est viscéralement violent, égoiste... C’est par l’éducation que l’on change cet état de chose. Mais si l’éducation devait se faire par le cinéma, c’est que le boulot n’aurait pas été fait avant.
Un sale con méchant qui veut éclater la tête de ses semblables et qui est capable de passage à l’acte est une personne dangereuse dont les gestes relèvent du droit pénal et / ou de la psychiatrie. Et la diffusion d’un film violent n’y change rien.
Votre exemple sur la fille nue trouve la même réponse : la plupart des hommes ne passent heureusement pas du désir au viol. Le ciné érotique ou les films porno ne créent pas les psychopathes et les tueurs en série.
Je pars du principe que vous n’êtes pas, Julot, capable d’égorger votre voisin. Moi non plus. Tant mieux pour nous. Et ce n’est pas parce que je vais voir « 300 » que ça va changer qq chose : je vous rassure sur ce point.
Les oeuvres du 7ème art ont de tout temps servi à sublimer la violence de l’homme et selon Quentin Tarantino, le cinéma serait même fait pour cela.
Si les choses étaient aussi simples que ce que vous les décrivez, il suffirait de nous faire des péplums de 5 heures montrant des philosophes en plein débat, ou encore de nous refaire au cinéma l’intégrale de « La petite maison dans la prairie » pour avoir la paix et le bonheur sur terre.
Si papa et maman Julot ont bien fait leur travail (ce qui semble être le cas), un film violent, bon ou mauvais, reste ce qu’il est : un divertissement.