C’est pas 65/8 qu’il faut calculer, Dugland, c’est 8/65 = 0,123 = 12,3%.
65x0,123 = 8
8 représente bien 12,5% de 65.
Comme 10 représente 10% de 100 : 10/100 = 0,1 = 10% 100/10 fait aussi 10, mais on s’en fout, ce n’est pas un pourcentage... c’est pas le problème, c’est pas comme ça que ça marche.
J’ai été bien emmerdé par cette grève, (j’ai du travailler
exceptionnellement à Montélimar les 3 premiers jours de cette semaine)
et je la soutient. Je ne suis pas un con-sommateur, mais un usagé
conscient de ses droits et devoirs.
Un libéral n’a que des droits, et les autres ont des devoirs, il est
client, il achète des devoirs, ce qui lui donne des droits à ses yeux,
et il est content... le bougre a du pognon, donc des droits pour acheter
des devoirs, et les vaches sont bien gardées...
Le tract des syndicalistes de la SNCF que je n’ai eu que lors de mon
denier retour hier soir était très édifiant, et m’a conforté dans mon
absolu manque de vergogne contre les grévistes. 2 anecdotes rapportées
pour appuyer leur démarche dans ce tract bien documenté et bien écrit.
En préambule, les cinglés libéraux pour pouvoir privatiser le gros
morceau bien gras ont morcelé la SNCF en Réseau Ferré de France (RFF
chargé d’entretenir les infrastructures) et la SNCF proprement dite.
Du coup, RFF dirigée par des gros glands complètement incapables de
faire aucun boulot quelconque si papa-maman ne leur avaient pas payé une
école de commerce, commence à foutre une merde noir. J’en arrive donc
aux anecdotes citées dans le tract : _ Un TER qui freine des 4 fers
parce que des gars de RFF (sous traitants...) sont en train de démonter
les rails qu’il prétend emprunter (heureusement sans conséquences). _Un
TGV éventré sur plusieurs dizaine de mètres par un engin des mêmes RFF
dirigé par les mêmes petits branleurs commerciaux (qui gère une usine de
boîtes de conserve comme une centrale nucléaire : ils ont payé pour ça
leur école, ce sont des clients...) qui avaient ordonnés des travaux sur
la voix de contresens... TGV heureusement vide parce que en transit...
Le tract sur une page double faisait très bien le lien entre ces deux
événement et les « réformes » débiles en cours à la SNCF, à coup de sous
traitance et companie... pas de revendications salariales, juste une
exigence de service public.
Vous allez voir que lorsqu’il y aura des morts, ces salopards de
libéraux iront accuser SUD ou la CGT.
Notez que comme j’étais plutôt favorable à la grève depuis son
origine, même si elle m’occasionnait plusieurs heures d’attente inutile,
le tract en question montre à quel point la « com » des syndicats et
nul : ce tract m’a été porté par le vent(un léger mistral), lors de mon
dernier trajet, même s’il confortait mes opinions, fruit d’une trop
longue expérience au contact des ses sociopathes nullissimes diplomés
d’écoles de courant d’air (très cher, donc forcément, ils ont payés, ils
ont le droit de faire n’importe quoi n’importe où, hein ! C’est des
clients, après tout...).
Si vous connaissiez la triste carrière de Claude Allègre, vous sauriez que s’il y a au monde une caricature de chercheur se battant bec et ongle pour sa carrière et ses subventions, et qui se contrefout de la science, de ses collègues, de son devoir de formation envers ses thésards et post-docs, vous l’avez trouvé, c’est bien lui... Claude Allègre.
De toute façon, Allègre adore par-dessus tout la polémique. Prendre systématiquement ses collègues à contre pied lui permet de trouvez des micros plus facilement que s’il disait la même chose que des collègues plus qualifiés que lui sur les questions qu’il aborde . Et à chaque fois, au bout du compte, il a toujours tord (normal, il ne connait rien du tout aux arguments de la polémique)... Mais c’est pas grave, lorsque la polémique est dénouée, pouf ! Plus de micros, plus de caméras !
Parce que bien sûr, vous êtes très bien informé...
Le « climate gate » est complètement bidon, c’est clair depuis le début : un informaticien russe phylanthrope qui « hackerait » des ordinateurs de scientifiques pour sauver l’humanité souffrante, quelques mails sur des milliers coupés de leur contexte montés en épingle, et hop ! Vous voilà super bien informé !
Effectivement, qu’« on » ne nous a pas demandé notre avis depuis longtemps, ni aux uns (pour), ni aux autres (contre). La droite n’a plus jamais osée être ouvertement libérale depuis 1986, et la raclée électorale que ça lui a valu en 1988, quand les électeurs ont pu tirer le bilan mirifique (comme d’hab...) de 2 ans de « réformes » libéraloïdes... dont nous supportons d’ailleurs toujours les lourdes conséquences (privatisation des banques publiques...c’est bon de le rappeler...).
Si vraiment nous avions pu voter pour ou contre des privatisations au cas par cas, je crois que quasiment rien n’aurait été privatisé en France. C’est d’ailleurs l’un des problème majeurs de la crise politique actuelle : les citoyens acceptent de moins en moins que des sujets aussi essentiels échappent au débat public (ce qui est complètement effarant, d’ailleurs !). Mais les libéraux sont de grand démocrates, n’est-ce pas ?
Et oui, ceux qui sont ravis des privatisations anciennes et futures sont les premiers à râler contre les ex-services publics... de la cohérence chez la racaille libérale...