Je parlais de La Boétie, qui dénonçant l’oppression, dénonce tout naturellement tes semblables en religion.
Ce n’est pas parce que vous déterrez des cadavre que ce qu’ils ont écrit vous appartient, libéraux sans fois ni loi (qui vont bien finir par se faire péter massivement la gueule s’ils persistent... et je ne serai pas le seul à blâmer, loin de là).
D’ailleurs, tiens, puisqu’on me laisse l’occasion d’y revenir :
La sentence suivante, à la syntaxe boiteuse(*), s’adresse à qui exactement ? Réponds moi, fait moi rire encore une fois !
"Ceux qui ne sont qu’uniquement préoccupé de sauvegarder leur part de
butin devrait vraiment y réfléchir.«
(*)Il me semble qu’il conviendrait d’écrire : »Ceux qui ne se préoccupent que de la sauvegarde de...", ou quelque chose de semblable.
Mais un cuistre est un cuistre, préférant les circonlocutions oiseuses d’une énonciation approximative qu’il pense épate-couillon (sans lesquelles, en bon propagandiste qu’il est, il est nu comme un
vers), à la clarté d’une langue franche dépourvue d’artifice . Les méandres d’un style lourdingue et alambiqué ne font que transcrire les méandres d’un esprit fourbe et plus ou moins conscient de l’être.
Comme tu l’as rappelé il y a quelques mois, Boileau écrivit : « Ce qui se conçoit bien s’énonce clairement », encore que dans ton infinie cuistrerie, tu n’as pas été foutu de le cité correctement, et l’a interprété à contresens. Nostalgie d’une autre grosse tranche de rigolade due à notre ami le Péripate, le Bouvard et Pécuchet (les deux à lui tout seul !) d’Agoravox.
Péripate le cuistre, qui s’appuie à nouveau sur son infinie cuistrerie pour ralier à sa cause un malheureux la Boétie tant refroidi qu’il n’en peut mais...
Si La Boétie était encore vivant, il vous péterait les genoux à coup de chaîne de vélo, à toi et tes semblables.
« Constat : l’Etat n’a jamais réussi à répartir les richesses. »
C’est pourtant ce qu’il a fait dans notre pays de 1945 jusqu’au milieu des années 80, avec une certaine efficacité, pour ne pas dire une efficacité certaine.
"Pour un libéral il n’est pas acceptable que l’Etat devienne une super
entreprise qui à la fois produit des biens, fourni des services et légifère.
Peut-on être « de gauche » et accepter que Michelin fasse les lois sur
les pneumatiques ?«
Vous oublié juste un tout petit détail : l’état est sous contrôle démocratique : il est l’expression de la souveraineté populaire (du moins est-il sensé l’être...), et ce n’est pas du tout une entreprise ! Il ne »légifère« pas dans le vide. Les pouvoirs sont séparés, et le pouvoir exécutif qui s’occupe de la gestion de l’état, des entreprises et des services publics est complètement séparer du pouvoir législatif.
Si le peuple souverain décide que des industries et des services doivent-être nationalisés, parce que c’est plus conforme à ses intérêts, et bien tant pis pour vous... C’est bien joli tout ces grands principes, sur l’état, sa fonction, etc, mais ils sont toujours énoncés au détriment de la souveraineté populaire, comme si elle n’existait pas... »L’Etat doit..., l’Etat est...« , oui, bien sûr, c’est bien beau tout ça, mais l’Etat devrait être avant tout ce que les citoyens décident qu’il soit.
On ne peut pas gouverner en appliquant des principes philosophique discutable (et ils le sont tous...) et s’affranchir de tout contrôle démocratique. C’est le rêve des théoriciens, bolchéviques ou libéraux (ou autres), mais l’hégémonie des uns comme des autres ne peut que se payer d’un recul démocratique important.
Mais c’est bien connu, la démocratie, c’est le marché, n’est-ce pas ? Ça me rappelle une interview d’Omar Bongo qui m’avait bien fait rigolé, à la fin des années 80 : à un journaliste qui leu demandait s’il comptait réformer son pays dans un sens plus démocratique, Bongo s’était écrié : »Mais la démocratie, c’est moi !« . Les libéraux, kif kif : »La démocratie, c’est le marché !".
C’est pas 65/8 qu’il faut calculer, Dugland, c’est 8/65 = 0,123 = 12,3%.
65x0,123 = 8
8 représente bien 12,5% de 65.
Comme 10 représente 10% de 100 : 10/100 = 0,1 = 10% 100/10 fait aussi 10, mais on s’en fout, ce n’est pas un pourcentage... c’est pas le problème, c’est pas comme ça que ça marche.