Et Jaunie qui trouve tout à fait normal de trouver le paradis fiscal le plus avantageux, à l’instar d’autres amis du « président », vous trouvez ça normal, bien entendu.
Berlin n’est pas un paradis fiscal. Ces gens n’ont pas chercher leur petit intérêt mesquin de possesseur de Rolex de moins de 50 ans. Ils ont leurs raisons, elles sont en tout cas et de toute évidence bien moins pires que d’autres, que l’on entend jamais dénoncer par vous ou vos semblables en hypocrisie sarkoïde.
J’ajoute que la fameuse interview qui a tout déclencher date de la fin de l’été. Personne n’en a parlé auparavant, et ni Mme Ndiaye ni son mari n’ont sautillé devant les écrans en criant « Hou, hou, on a dit ça... ».
C’est l’alcoolique Raoult qui crée le « buzz » tout seul avec ses gros doigts boudinés.
Il est vrai qu’être sarkosesque au jour d’aujourd’hui exige une maîtrise de l’acrobatie mentale peu accessible au commun des mortels... de moins en moins accessible, on va dire. Ça va être de plus en plus dur pour vous et vos camarades de l’Union pour une Minorité de Privilégiés.
Vous allez être de plus en plus minoritaire, mais pas plus privilégié pour autant, pigeon que vous êtes... (Parce que même si vous soutenez cette minorité, je doute que vous en fassiez parti).
Pour commencer, je parle des exilés fiscaux, pas de vous.
Ensuite, donc pour vous, plus d’impôt et de cotisations sociales, et donc , pas de sécu, pas de flics, à moins que vous vous payiez des gardes privés, pas d’accès à la justice... vous n’avez plus aucun droit, en n’oubliant pas que votre sacrosainte propriété privée ne repose sur aucune loi naturelle, mais sur un consensus social.
Ils sont déjà encouragé par des salaires, ou des rentes, conséquent(e)s, c’est peut-être pas la peine d’en rajouter... et puis les 70h par semaine, vous sortez ça d’où ?
Il y a des tas de gens qui ont fait de bonnes études, et/ou qui sont très utiles, voire indispensables : les profs, les infirmières, les conducteurs de train, les inspecteurs du travail, les ouvriers du bâtiment, les caissières de supermarché, etc.
Et il y a des gens qui se font un gros tas de brousoufs et qui sont nuisibles, ou dont l’utilité sociale et assez douteuse : les tradders, les banquiers, les rentiers, Jauni, les fouteux, etc.
Il me semble qu’a moins de sortir d’une longue hibernation, ou d’un comas prolongé, et ainsi de ne pas avoir été en contact avec la réalité des 15-20 dernières années, on s’aperçoit facilement de l’évidence d’une absence totale de corrélation entre l’utilité sociale ou le « mérite », et les revenus d’un individu. Et que ça s’aggrave.
Ça, que la morale n’avait rien à faire dans le capitalisme, on l’avait compris, et ça a d’ailleurs commencé à poser quelques problèmes.
Pour ce qui est du reste, vous proposez vous-même une solution : en effet, pourquoi « laisser » s’exiler la racaille fiscale (vous écrivez « élites », je trouve ça assez curieux... « élite fiscale »... ça me laisse songeur) ?
Je profite de ce Grand Débat sur l’Identité Nationale pour apporter ma contribution : on pourrait prendre des sanctions très lourdes contre ces traitres. Les déchoir de leur nationalité française, par exemple.
Ceux qui refusent de contribuer à la société alors qu’ils en ont le plus bénéficié n’ont rien à faire au sein de la communauté nationale, et puis c’est tout. Pouf ! Dehors les radins !
Faux. Par l’intermédiaire de la TVA, les pauvres, qui sont contraints de dépenser l’intégralité de leur salaire, sont autant, sinon plus, taxés que les riches.
C’est d’ailleurs pour compenser cette injustice que les socialistes ont créé un crédit d’impôts pour les bas salaires. Le Génie des Carpates Toup’tit 1er c’est ensuite empressé de créer un crédit d’impôt pour les riches en créant la loi TEPA.