Forcer le Russie à intervenir en poussant le bouchon de plus en plus loin (« overxtending Russia », c’est dans les archives de la rand corporation, le think tank US le plus influent), pour briser les liens économiques entre l’Europe et la Russie (des concurrents qui auraient été trop puissants si on ne les séparait pas), et cerise sur le gâteau : tuer l’économie russe à coup de sanctions, puis se servir comme à un buffet des énormes ressources naturelles russes.
Une partie du plan n’a pas marché...
Non, les nazis ukrainiens on fait exactement ce qu’on voulait qu’ils fassent. Si ça n’était pas le cas, ils seraient ciblés par nos médias.
Europe néolib, Écologie néolib, les Verts néolibs rouges vifs ?
Mouarf !
On pourrait vous taxer de daltonisme si les Verts étaient vraiment verts. Mais vu qu’ils n’ont aucun programme politique connu, on ne sait pas trop de quelle couleur ils sont.
C’est sûr qu’ils ne trahissent pas LFI avec autant de légèreté que le P« S », mais je ne vois pas trop comment on peut être écolos sans être économiquement radicalement antilibéral. Et comme ils ne le sont pas...
Les gouvernements occidentaux (en particulier les USA) ont utilisé sciemment les mouvement néonazis ukrainiens pour déstabiliser l’Ukraine.
Les 5 milliards de dollars que le Département d’État se vente d’avoir dépensé en Ukraine ne sont pas allé financer de gentils démocrates propres sur eux, vous pouvez en être certain.
Ces mouvements extrémistes, en plus d’avoir rendu possible le coup d’État de 2014, ont aussi servi d’« escadrons de la mort » à la façon sud américaine (ce qui ne surprendra personne en voyant qui les a financé) : on intimide ouvertement les opposants, on en exécute un ou deux pour l’exemple, et les autres fuient le pays. C’est ce qu’il s’est passé après 2014. C’était le programme pour le Donbass : faire une démonstration de force pour forcer les gens à accepter le coup d’État ou à fuir. Et ils ne s’en cachaient pas. Le slogan adressé aux populations ukrainiennes de l’Est et du Sud du pays était : « Parlez ukrainien ou fuyez en Russie, sinon on vous bute ». Tel quel. Il se trouve qu’une majorité a préféré rester et se battre.
Le tout bien sûr sans que le gouvernement ukrainien n’ait rien ordonné officiellement (à part une « opération antiterroriste » à l’Est), ce qui lui permet en apparence de garder les mains propres.
Et donc, ces mouvements néonazis jouent le rôle de police politique parallèle, et même carrément d’armée parallèle.
Se poser la question de savoir si les nazis sont majoritaire en Ukraine est une fausse question. Ils sont nombreux, c’est certain, majoritaire, probablement pas, mais ils détiennent énormément de pouvoir, sont organisés et sont armés. Ils ont en plus le soutient du gouvernement ukrainien : aucun des crimes qu’ils ont commis n’a jamais été poursuivi.
Quand même, la prévision du score de LFI divisé quasiment par deux lors des deux dernières présidentielles ne semble pas avoir altéré la confiance que vous accordez aux « instituts ». Il est vrai qu’ils racontaient tous le même bobard, d’où, effectivement, absence de distorsions, comme vous écrivez.
Parce que vous voyez la droite traditionnelle au second tour ? Vous vous souvenez des scores mirifiques de la « droite traditionnelle » et du P« S » la dernière fois ? Ce n’était pas qu’un problème de casting : ces gens n’ont plus que des parti d’élus formatés pour gagner des élections locales. Au niveau national, ils n’ont que des postures et aucun programme. Si en fait, le programme du RN pour la « droite traditionnelle » et celui de Macron pour le P« S ». Ça va les mener loin, c’est sûr.