L’annexion de territoires peuplés par des Russes. Les frontières de l’Ukraine tracés par Lénine à la création de l’URSS incluaient des territoires russes, à l’est et au sud, pour donner à l’Ukraine une région industrielle (le Donbass) et un accès à la Mer Noire. Donc, oui, les Russes prendront probablement aussi Odessa.
Les Russes se foutent de la question de la pérennité de l’Ukraine. Ils veulent juste récupéré les territoires russes, et que ce qui reste de l’Ukraine ne leur soit pas hostile (dénazifier, démilitariser...).
Notez que les Russes se satisfaisaient tout à fait des frontières de l’URSS. Jusqu’à ce que les nationalistes s’en prennent au minorités russes à partir du coup d’état de 2014, et que l’Ukraine veuille adhéré à l’OTAN, qui leur était ouvertement hostile.
Poutine n’a pas dit « La Russie n’a pas de frontières », il a dit ’« Les frontières de la Fédération de Russie n’ont pas de limites », en riant, parce que c’est une boutade : les frontières de Liechtenstein ou du Luxembourg n’ont pas de limites non plus, puisqu’elles sont des lignes fermées, comme toutes les frontières...
Je me souviens de feu Jean Marie du temps de sa splendeur, commentant une affaire politico-judiciaire en ces termes : « Pour grimper au mât de cocagne, il faut avoir le c*l propre ».
Il semble que le fondement de Marine ne soit pas très propre, pas de mât de cocagne pour elle.
C’est pas grave, le Rassemblement Familial doit bien pouvoir trouver une tante, une sœur, un cousin ou une nièce pour la remplacer.
Le RN est condamné pour de faits qu’il ne prend même pas la peine de contester. Ce qu’il conteste, c’est la peine d’inéligibilité, alors qu’il a lui même voté la modification de la loi qui rend automatique cette inéligibilité en cas de condamnation. La loi, c’est pour les autres, forcément.
C’est vraiment un parti de branquignols, dont les succès ne sont explicables que par un soutien médiatico-sondagié sans défaut depuis des années.
D’abord, si une molécule prend de l’énergie cinétique, elle est plus chaude... Ec dans un gaz est proportionnelle à T, vous vous souvenez surement.
Et donc, je ne vois pas bien en quoi le fait que l’atmosphère réchauffe le sol par rayonnement ou par friction change quoi que ce soit au problème. Je ne suis pas sûr de bien comprendre ce que vous voulez dire. Par contre le sol réémet bien des infrarouges quel que soit la façon dont on le chauffe.
En fait, l’effet de serre c’est l’atmosphère qui stocke de l’énergie, parce qu’elle introduit un délai entre le moment où de l’énergie solaire atteint la Terre et le moment où cette énergie est réémise, c’est tout. Peu importe de quelle façon, sur le principe.
Ensuite, il se trouve que l’émission thermique chère à l’auteur, sur notre planète tempérée, se trouve dans l’infrarouge, fréquence d’absorption de prédilection du CO2, ce qui allonge ce délai. Voilà simplement en quels termes on peut poser le problème. Saturation de l’absorption, globalement, forcément, l’atmosphère est opaque aux infrarouges. Mais on s’en fout : ce qui compte, c’est l’augmentation du délai entre le moment où un photon infrarouge est émis par le sol et le moment où il est libéré dans l’espace intersidéral (enfin, c’est pas le même, mais vous m’avez compris). Plus ce délai est long, plus il y a d’énergie dans l’atmosphère, plus il fait chaud.
Et donc, plus de CO2 = plus de molécules de CO2 qui jouent au ping pong avec des photons infrarouges, et donc des photons infrarouges qui restent plus, longtemps (c’est pas les mêmes, évidemment), et donc plus d’énergie thermique dans l’atmosphère, et donc plus de température. Et cela justement parce que le taux de CO2 est suffisant pour que tous les photons soit absorbés (saturation). Photons transformés en énergie cinétique et inversement jusqu’à ce que l’énergie soit dissipée dans l’espace. Mais plus il y a de CO2 plus c’est long, plus l’équilibre thermique se fait à une température élevée.
C’est un problème d’équilibre dynamique, et pas qu’un bilan d’énergie ou/et un bilan radiatif.
Votre point 4 peut être très inquiétant. En effet, quelle est la cause et quelle est l’effet ? Mais si j’ai raison, et que l’augmentation du taux de CO2 augmente bien la température, alors il s’agit d’une boucle de rétroaction positive : plus de CO2 = on a plus chaud = encore plus de CO2 émis par les océans... Et il semble que, malheureusement, il y en a d’autres de ces boucles... Liées à la vapeur d’eau et autres.
La question a été posé il y a 2 ou 3 décennies, et la réponse donnée : le taux de CO2 dans l’atmosphère est la cause. C’est évidemment réfutable, mais le consensus aujourd’hui est bien celui là.
Quant au climat qui aurait été tel ou tel dans le passé avec tel ou tel taux de CO2, ça dépend d’une telle palanquée de paramètres géologiques que ce sont des spéculations très hasardeuses. Comme vous l’écrivez, il y a des cycles, et toutes sortes de choses. Mais ici, on parle d’un réchauffement à l’échelle d’une ou deux génération, à paramètres géologiques constants, et c’est une toute autre affaire.
Je peux aussi choisir un phénomène du passé qui abonde dans mon sens, bien qu’il ne fasse pas avancer le shmilblick pour les raisons que je viens d’évoquer, mais qui j’en suis sûr vous intéressera :
Savez vous que la vie a failli disparaitre sur Terre quand des algues ont « inventer » la photosynthèse ? Ce fut un immense succès de l’évolution. Trop, peut-être. Les algues ont tellement fait chuter le taux de CO2 dans l’atmosphère que la Terre c’est entièrement recouverte de glace, sauf une bande d’eau libre autour de l’équateur. Il a fallu des centaines de millions d’années pour que l’équilibre soit rétabli.
Quant à l’argument qui consiste à affirmer que les autres planètes se réchauffent aussi, ce n’est pas très sérieux... D’abord si c’était vrai, je ne vois pas trop ce que ça prouverait à moins de savoir pourquoi. Et ensuite, c’est faux.
Je vous ferai remarquer que l’argent utilisé pour soutenir la transition énergétique ne bascule jamais vers des organismes publics. C’est le point commun de ces dépenses. Cet argent enrichie le secteur privé. Pas la SNCF ou EDF, l’ADEM ou autres, qui serait vraiment capables de faire des choses utiles. Et le GIEC non plus n’en voit pas beaucoup la couleur...
Exemple : les « gigafactories » de batteries aux lithium. Largement financées par le public, mais appartenant au privé.
J’en reviens à ce que j’écrivais : certains oligarques ont intérêt à promouvoir la véracité du réchauffement climatique, d’autres pas (les chimistes ou pétroliers par exemple). L’abondante contribution de l’industrie pétrolière aux travaux scientifiques réfutant le réchauffement climatique a été mainte fois démontré. Exxon Mobile a même été condamné pour ça. Aucun de ces travaux n’ont d’ailleurs franchie le barrage d’un commité de lecture d’une revue scientifique sérieuse.
Tous ces oligarques sont d’accord cependant pour ne pas donner un rond au public (et piquer le vôtre accessoirement...voir le « marché » de l’énergie).
Le GIEC vit de bouts de ficelles. Ce sont des chercheurs payés comme des chercheurs, c’est à dire pas grand chose. Le faire passer pour un lobby surpuissant est grotesque. Comme parler de « lobby écolo », c’est à mourir de rire...
Que cette entité indéfinissable mais clownesquement corrompue qu’est l’UE fasse semblant de chercher des solutions a un problème que ses « commissaires » savent réel ne prouve rien. Exactement comme l’implication des oligarques d’un côté ou de l’autre...
Il serait pourtant facile de me réfuter, si vous en aviez les compétences.
Les sources, ça ne veut rien dire dans une époque aussi corrompue. On n’a bien compris ce que valent les sources « scientifiques » pendant le crise du covid.
Bien sûr que prendre en compte tous les facteurs est impossible. On fait de la physique comme ça, on appelle ça un modèle réductionniste.
En gravitation, dés que vous avez plus de deux corps, le problème est insoluble. Et on fait pourtant de la mécanique céleste en choisissant de négliger certains facteurs ou de moyenner leurs influences, puis on valide le modèle par des observations. La théorie des perturbations et souvent mise à contribution dans ce domaine ou dans d’autres.
Toute la physique est faite comme ça. Selon une boutade tout à fait juste, il n’existe que deux problèmes en mécanique dont on connait les solutions exactes : le problème à deux corps et l’oscillateur harmonique. Pour le reste, ben, on fait avec ce qu’on a.
S’il est illusoire de s’appuyer sur un modèle simplifié, on ne fait plus de physique. Du tout.
D’abord, les simplifications qui sont faites sont quantifiables. C’est une des grandes difficultés auxquelles on se heurte pour valider un modèle : estimer les incertitudes de façon rigoureuse. Si ce n’est pas fait, vous ne publiez rien qui soit considéré comme valide.
Ensuite, l’expérience, l’empirisme permet de valider ou d’invalider le modèle.
Dans le cas qui nous occupe, faire des prédictions à long terme se heurte à une grande difficulté : si un modèle climatique pessimiste est valide, il vaut mieux savoir en avance que celui-ci est bon, avant que les catastrophes n’arrivent. On a donc recours aux simulations informatiques, en sachant pertinemment qu’elles ne sont pas entièrement fiables. Ça permet de se faire une idée, et de rejeter des modèles qui donneraient des résultats aberrants.
Ensuite, on vérifie au jour le jour si le climat suit les modèles ou pas.
Ça fait une trentaine d’année que l’on modélise le climat, ce qui permet de se faire une idée, quand même.
Et j’ai une très mauvaise nouvelle pour vous (et pour tout le monde) : le suivi du climat de la Terre au cours des dernières décennies montre que TOUTES les modélisations du climat proposées étaient trop optimistes...
Mais bon, les gens qui payent d’autres gens pour écrire le contraire ont une propriété en Nouvelle Zélande, rassurez vous.