Vous m’avez mal compris. J’ai fait mes études en physique du solide et je suis très bien placé pour savoir que sans les modèles quantiques, on aurait les postes de radio à galène de nos arrières grands parents à la place de nos smartphones. Je voulais juste dire que d’un point de vue conceptuel, jusqu’à ce que des éléments nouveaux fassent surface (et il est tout à fait possible que ça arrive), d’un point de vue théorique, la méca Q, le tour de la question est fait.
Après, il reste plein d’applications intéressantes à trouver, on est loin d’en avoir fait le tour d’un point de vue expérimental, mais du point de vue théorique, c’est mort depuis les années 1920... jusqu’à ce que quelque chose cloche, mais ce n’est pas encore le cas.
Donc, l’interprétation de la méca Q, c’est bien joli, mais en l’absence d’éléments nouveaux, ça ne fait pas avancé le shmilblick.
Ça marche, et même très bien. Donc, à part des tas d’applications très intéressantes et pousser expérimentalement les modèles au bout pour essayer de les mettre en défaut (ce qui n’est pas encore arrivé), il n’y a plus grand chose à en dire. Ça viendra peut-être, mais vu qu’aucune expérience ou observation n’invalide la théorie...
Les problème d’interprétation... je veux bien, mais de toutes façons, ils sont inhérent au bouzin : qu’est-ce qu’un électron, par exemple ? Une onde ou une particule, suivant ce qu’on lui fait faire. Bien. Si particule, une particule de quoi ? Une petite bille ? surement pas. Alors quoi ? Ben, on sait pas... Et ce problème se pose, mécanique quantique ou pas.
Et donc, on voit qu’avant même de se plonger dans l’ésotériquement quantique, on a déjà des gros problèmes conceptuels.
Donc, le modèle marche, et c’est tout ce qu’on peut en faire jusqu’à preuve du contraire.
Je suis plus préoccupé (façon de parler...) par l’astrophysique. Apparemment, nos amis astrophysiciens ont de gros problèmes, et ont surement ajouter un épicycle de trop avec leur histoire d’« inflation », ou autre c*uille dans le potage... En tout cas ça ne marche plus du tout, et ça commence à se voir. Beaucoup. Ce qui est bien pour eux : ils ont du pain sur la planche.
Si vous lisez bien ce qu’il a dit, et pas les passages tronqués mis bout à bout par les médias néocons, Poutine à surtout regretté l’élan que suscitait l’« édification du socialisme » dans une partie de la population de l’ex-URSS (que l’on soit d’accord ou non avec cet idéal, là n’est pas la question), et le vide idéologique qui a suivi.
Un autre point qu’Il a soulevé en parlant de catastrophe, c’est que rien n’a été véritablement négocié à la chute de l’URSS, et en particulier les nouvelles frontières n’ont pas été négociées. Ça pose de sacrés problèmes d’être russe (ou autre) et de ne plus habité dans le même État que la majorité des autres Russes du jour au lendemain. Les négociations sur le statut des citoyens de différentes nationalités (pas seulement russe) au sein de la CEI ainsi que les frontières des nouveaux états ont été complètement bâclées par l’alcoolique Eltsine. Et oui, c’est une catastrophe comme on le voit aujourd’hui en Ukraine, et comme on l’a vu auparavant en Géorgie.
La Russie n’a jamais cessé de chercher à négocier ces différents points de litige, mais chaque fois qu’elle s’est adressé aux occidentaux ou à ses larbins, elle n’a reçu que des fins de non recevoir.
Autre chose : la Russie n’est pas l’héritière de l’URSS. Établir un parallèle entre la politique russe et la politique de l’URSS n’a aucun sens. La Russie n’a ni la même idéologie, ni la même administration, ni le même système politique, ni les mêmes intérêts géostratégiques. L’URSS n’existe plus et la Russie est un autre pays. La Russie n’a pas plus de rapport avec l’ex-URSS que l’Ukraine ou le Kazakhstan.
Quant au contrôle des ressources par la Chine ou la Russie, il s’agit juste de commerce. Vous pouvez trouvé qu’il s’agit d’une ingérence intolérable dans les restes néocoloniaux de l’occident, c’est un point de vue.
Je suis par contre entièrement d’accord avec votre dernier paragraphe, et j’ajouterai que la Chine et la Russie ne cesse de nous inciter à suivre cette voie. Sans succès jusqu’à présent.