Sans compter la « langue » bretonne inventée dans les années1920.
Lorsque les régionalistes (proche de la mouvance raciste et fasciste de cette époque, comme vous l’avez souligné) ont voulu formaliser une « langue » bretonne, ils se sont heurté à un problème en compilant les différents dialectes celtiques parlés en Bretagne : il y avait plus de 50% de mots d’origine latine dedans ! Drame !
Ils ont du aller chercher en Galicie espagnole, en Irlande, en Écosse, au Pays de Galles et autres pour trouver des tas de mots pour remplacer ces mots latins...
Voilà pourquoi les personnes âgées ou les gens élevés par des personnes parlant vraiment les dialectes celtiques ne comprennent presque rien au « breton » moderne. Les gens qui envoient leurs enfants apprendre le « Breton » dans les écoles diwan les envoient en fait apprendre une espèce de langue fictive, comme celles inventées dans les romans d’« héroic fantiasy »...
Et puis il y a les pleurnicheries sur l’« annexion » de la Bretagne :
1) La Bretagne a toujours eu un statut de vassal des rois de France. Que ce liens de vassalité se soit plus ou moins distendu suivant les époques n’empêche pas le fait que la Bretagne n’a jamais été indépendante.
2) Le rattachement de la Bretagne au domaine royal (l’« annexion »), dans un contexte féodal, signifiait simplement que les nobles bretons changeaient de suzerain. Pour le Breton ordinaire, ou les nobles subalternes, ça ne changeait rien. Mais alors rien de rien. Le mythe du fier Breton indépendant asservi par la méchante France colonialiste est simplement grotesque. Le Breton de l’ancien régime était noble, clerc, serf ou bourgeois comme tout le monde.
Ce régionalisme breton est une escroquerie de bout en bout, inventée dans les années 20 et 30 par la mouvance fasciste pour contester la République. Beaucoup de régionaliste d’aujourd’hui ne sont bien sûr pas des fascistes, mais il se racontent un histoire fictive, une espèce de jeu de rôle grandeur nature.
D’accord avec vous. Rien à f... des « faits divers ». La justice s’en occupe, c’est son travail, il n’y a rien à en dire de plus.
Il fut un temps où les journalistes s’occupant des faits divers étaient considérés comme mauvais ou placardisés. Ces faits divers étaient traités dans les dernières pages des journaux sérieux en quelques lignes. On appelait les faits divers les « chiens écrasés ».
Aujourd’hui on est saturé de ces non évènements répétés en boucle sur tous les médias, l’un chassant l’autre, parce que dans un pays de 70 millions d’habitant, statistiquement, il se passe toujours quelque chose.
Alors que concrètement, tout ça ne signifie absolument rien et n’informe de rien.
Il n’y a aucune preuve de la soit disant fortune de Poutine. Que des rumeurs sans fondements. On ne l’a jamais vu sur le pont d’un yacht ou dans une immense maison. Ses filles ont fait de bonnes études (l’une est mathématicienne, l’autre médecin), dont une partie en occident, elles n’ont donc pas volé leurs diplômes.
Que ferait Poutine de son argent ? L’avenir de ses enfants est assuré par de vrais métiers, et il ne pourrait pas en profiter sans se faire remarquer. Absurde.
En plus, un des aspects de sa personnalité qui l’a mis en avant avant sa prise du pouvoir était sa réputation d’incorruptible (ce qui était extrêmement rare en Russie à l’époque).
Par contre, comme écrit plus haut, Zelensky s’est fait épingler par les Pandora Papers, et pour des sommes absolument colossales ! Des dizaines de millions de dollars ! Et si on ajoute à ça les sommes détournés par son entourage proche, on frôle le milliard ! Et encore, les Pandora Papers ne sont pas exhaustif...
Quant aux oligarques, il en a parlé lors de son fameux discours du 21 février. En substance : « Bien fait pour vous si l’Occident vous a confisqué votre argent. Vous n’aviez cas placer votre argent en Russie. Aucun Russe ordinaire ne va pleurer sur votre sort ».
Ça ne correspond pas vraiment à ce que vous avez écrit...
Mais vous écrivez absolument n’importe quoi, matin, midi et soir, ça n’est pas surprenant.
La pire des facilités de langage est l’abandon de formes interrogatives :
« Vous en pensez quoi ? », « vous allez où » ?, etc.
Ce sont des formes tout à fait acceptables dans les conversations courantes, mais très familières. On n’attend pas ça de journalistes, d’enseignants, ou de toutes personnes s’exprimant de façon soutenue. Ça me pique vraiment les oreilles.
Au sujet de la baisse de l’intelligence :
J’attends des preuves.
Sans remonter bien loin, les gens s’abrutissaient derrières des chaînes de montage, au fond des mines ou autres, avec des journée de 10 heures, sans congés. Je pense qu’un smartphone a moins d’effets néfastes.
Le smartphone, c’est de la responsabilité des parents. Je comprends tout à fait qu’avec la disparition des cabines téléphoniques, il est quasi indispensable que les parents puissent contacter leur progéniture ou vice versa, mais un simple vieux téléphone à clapet fait parfaitement l’affaire. De plus en plus de parents d’ailleurs, à ce que je peux constater dans mon entourage, font ce choix.
Je vois toujours des gens lire dans les transports en commun. De plus, beaucoup de gens qui sont sur le smartphone ne lisait pas dans les transports en commun. Il y a 20 ans, un wagon de train ne ressemblait pas à un salon de lecture, il ne faut pas exagérer non plus. Et certains ont leur e-book sur leur smartphone, à prendre en compte aussi.
Que les députés LFI parlent pour certains comme les milieux populaires, ben oui, ce sont les seuls qui ont des députés qui en sont issus. Il est bien normal que certains parlent ainsi.