Que restera t-il de l’Ukraine après cette guerre ? Entre ceux qui sont partis, ceux qui vont partir, ceux qui sont mort, les territoires perdus, l’économie en ruine, les infrastructure à terre, l’État surendetté et corrompu ?
Il ne va rien resté d’autre que les latifundia de Monsento ou travaillent de semi-esclaves. Le projet du 3ième Reich pour l’Ukraine enfin réalisé. Les maboules nazis de l’Ouest du pays en seront probablement ravis.
Ces chiffres des pertes ukrainiennes sont sous-estimés pour pas mal de commentateurs sur Moon of Alabam. Et il y a des types vraiment compétents qui commentent (en faisant abstractions des trolls inévitables). Ce site permet à des experts occidentaux de donner leur avis anonymement.
En effet, comment expliquer la campagne de recrutement en cours et les mobilisations précédentes si l’Ukraine avait eu « seulement » 300 000 hommes hors de combat (tués, blessés, prisonniers).
Donc, il conviendrait de doubler ces chiffres.
Les pertes russes seraient aussi sur-estimées dans cette publication.
On disait que les néocons étaient près à se battre jusqu’au dernière ukrainien. C’était une formule qui paraissait évidemment exagérée, pour illustrer une certaine réalité. Mais aujourd’hui, on constate que ce n’était pas exagéré. C’est vraiment ce qu’ils font.
Il ne faut jamais, jamais, jamais entrer dans le jeu des Yankees. C’est le désastre assuré.
Sous estimer les Russes n’a jamais porté chance à personne.
Je l’ai déjà écrit sur ce site il y un an et je le réécris :
On dit que l’Afghanistan est le cimetière des empires. Mais la Russie a un bilan encore plus impressionnant. Dans l’ordre chronologique :
Les chevaliers Teutoniques.
L’empire mongol de la horde d’Or (bon, ils ont commencé par presque tout conquérir, sont restés longtemps, mais au final ils ont été vaincu définitivement à Koulikovo).
L’empire polonais de la République des Deux Nations.
L’empire suédois de Charles XII.
L’empire français de Napoléon Ier.
Le 3ième Reich du moustachu drogué.
A chaque fois, les envahisseur pensaient avoir affaire à une proie facile...
Non, c’est la retraite par capitalisation qui est une chaine de Ponzy. Vous mettez au pot et vous n’avez aucune garantie qu’une « crise » ne fera pas disparaitre votre capital. Par contre, les yachts et jets privés des gestionnaires des « fonds de pension » que vous financez ainsi ne disparaitront pas en cas de crise. Et si vous cotisez 40 ans et vivez 20 ans de plus, en 60 ans, vous perdrez votre capital au moins une fois, si ce n’est plus. C’est inévitable. C’est arrivé à beaucoup de cotisants et retraités yankees après 2008.
La retraite par répartition n’a absolument rien d’une chaîne de Ponzi, c’est un poncif néolib qui ne correspond à aucune réalité. L’argent des caisses de retraite ne peut pas disparaitre, même en cas de crise, parce qu’il circule en permanence. En fait, il n’y a quasiment pas d’argent dans les caisses (en proportion des sommes échangées), l’argent cotisé est immédiatement réparti. En plus, les cotisants ont un certain contrôle démocratique sur les caisses de retraites (enfin, si la démocratie fonctionne...), mais n’ont aucun contrôle sur les systèmes de retraite privés.
Non, la quantité d’argent en circulation doit correspondre plus ou moins à la quantité de biens et de services échangée.
S’il y a trop d’argent qui circule, il y a de l’inflation, et s’il n’y en a pas assez, il y a une crise de liquidité. La crise de liquidité est bien pire que l’inflation. La crise de 1929 est essentiellement une crise de liquidité aggravée par une politique d’austérité qui a encore restreint la quantité d’argent en circulation.
Bien sûr, il fut un temps où la monnaie était faite de métaux plus ou moins précieux, mais lorsque la quantité de biens et services disponibles s’est mise à excéder la quantité de métaux précieux disponible, il a bien fallu inventer le billet de banque.
Contrairement à ce que vous affirmez, l’inflation actuelle n’est pas une « vraie » inflation, tout comme en partie celle des « chocs pétroliers » des années 70 : elle correspond à l’augmentation des prix des ressources énergétiques. C’est une hausse des prix, techniquement,ce n’est pas une inflation qui serait due à une création monétaire excessive. Au contraire, les politiques menées depuis au moins Raymond Barre sont essentiellement déflationnistes, avec des exceptions ponctuelles en cas d’« urgence » comme la crise de 2008, entre autres. Et ces exceptions servent presque toujours à alimenter les banques et les « marchés financiers » en pognon. Les gueux doivent se débrouiller.
Et donc, la croissance économique nécessite une création monétaire puisqu’elle engendre naturellement une augmentation de la quantité de biens et services échangés. Sans création monétaire, c’est la crise de liquidité, la catastrophe déflationniste. Et comme les « riches » ne créent pas de richesses, contrairement à la mantra néolib (ils sont des les circuits d’échange monétaire comme tout le monde, ils ne ch*ent pas des lingots), la seule façon de créer des liquidités est la planche à billet.
La planche à billet, ça peut-être publique : la banque centrale émet de la monnaie, ou privée, les banques privés offrent du crédit. C’est à dire endettent tout le monde en s’enrichissant au passage. Elles endettent aussi l’État si on lui interdit de créer de la monnaie. Ce que bien sûr les néolibs ont fait, prétextant que l’État, par clientélisme et démagogie, avait tendance à générer de l’inflation en créant trop de monnaie. Et donc la création monétaire est laissée essentiellement à la « main invisible » des marchés financiers...
Effectivement, les néolibs ont fait en sorte que l’on produise de moins en moins de biens manufacturés (c’est ringard...), mais produire des bien ne crée pas de monnaie de toutes façons. Il n’y a pas de colonne « création de pognon » dans le bilan comptable d’une entreprise. L’argent qui entre et sort d’une entreprise existe déjà.