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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 30 septembre 2010 17:46

    Le meilleur test d’intelligence, le plus expéditif aussi, vient d’être mis au point sur AV.

    Soyez obséqieux ou laudateur de tous les posts de notre ami Morice et vous serez haut classé. 

    Pour ma part, c’est tout vu, je préfère être considéré comme un crétin doublé d’un ignare.



  • easy easy 30 septembre 2010 16:51



    Je me corrige

    Ce qui m’intéresse c’est un document qui peut livrer une information insolite et intéressante, pas le fait qu’une personne soit documentée, documentaliste ou exclusive d’un document (sauf cas particulier des espions qui détiennent des documents au péril de leur vie ou des prisonniers qui écrivent leur histoire dans des conditions infernales).



  • easy easy 30 septembre 2010 16:48

    Partout où j’ai retrouvé cette info, on y disait que la nouveauté était la constitution de cette flotille non l’engin.

    (Ancien pratiquant de l’ULM, je trouve cet engin équilibré. Et probablement bien moins cher -mais classé dans une autre catégorie administrative- que l’Akoya)

    J’ai l’impression que notre ami Morice, à trop chercher prétexte pour démontrer son savoir, s’est quelque peu ennivré.

    En fait, je supporte bien ses enquêtes tant qu’elles ne versent pas dans le sentinellisme en « Regardez, moi j’ai tout compris, les autres sont des fainéants ou des imbéciles ». 
    Par exemple, rassembler des doc sur les avions renifleurs ou les bombes qui rebondissent sur l’eau, ça n’attaque personne et ça satisfait notre curiosité, notre besoin d’insolite.

    C’est un document qui peut livrer une information insolite et intéressante, pas le fait qu’une personne soit documentée, documentaliste ou exclusive d’un document (sauf cas particulier des espions qui détiennent des documents au péril de leur vie ou des prisonniers qui écrivent leur histoire dans des conditions infernales).

    On aime lire Historia en étant confortablement installé dans un fauteuil, les pieds en éventail, avec une sensation de vivre un présent paisible, au-delà des querelles. Et pour que le contexte présent nous apparaisse agréable, l’article ne doit pas contenir des coups bas, des piques ou des forfanteries conjuguées au présent. Les grands historiens savent pratiquer de la sorte.






  • easy easy 30 septembre 2010 11:49

    Tant qu’on sort du troc - et il faut en sortir pour fabriquer des objets complexes- on se retrouve avec globalement d’un côté des gens qui considèrent qu’il est normal ou intelligent ou naturel de produire à la manière d’Obélix et d’autres qui trouvent intelligent, naturel et normal (compte tenu de leurs dispositions) à profiter du travail des premiers (tout en exerçant une activité -sans doute plus intellectuelle- qu’ils appellent travail).

    Il y a des lustres qu’il existe des Obélix taillant des peirres pour en sortir des objets plus intéressants et il y a aussi longtemps qu’il existe des grossistes et des détaillants de menhirs.

    Ca fait des lustres que chacun a pu constater que la grande Venise a résulté de l’activité des marchands (qui ont pris des risques d’un autre ordre que celle des ouvriers de la soie ou du marbre). Ca fait des lustres que l’on sait qu’il est à la fois plus risqué (sur le seul plan financier) et plus rémunérateur de profiter du travail manuel des ouvriers.


    Et l’écart de profitabilité n’a fait que s’accentuer. Vers 1840, un homme qui s’était improvisé marchand de fourrures, qui a ensuite monté un véritable système pour organiser son monopole des fourrures sur le Nord des EU, qui a connu des échecs, qui s’en est remis, qui a revendu son empire des poils, qui s’est reconverti à l’immobilier, John jacob Astor, avait fini avec une fortune de plusieurs millions de $ alors que le salaire d’un journalier de New York était de 3 $.

    Et sa réussité a été érigée en exemple, A moins d’être Mormon ou zéniste ou cénobite ou diogéniste, comment faire autrement que célébrer une telle réussite financière (Et on envoie alors en touche tout ce qu’il y avait d’abject dans le comportement social et familial de cet homme).

    Si, malgré Marx, Mao et Castro, personne n’a pu démontrer que Astor avait complètement tort, qu’il ne fallait surtout jamais rien faire qui lui ressemble, comment peut-on démontrer aujourd’hui que ces gens instruits dans ces grandes écoles où chacun voudrait envoyer ses gosses, ont tort de faire de l’Astorisme ?


    Il y a quelque chose qui ne colle pas dans nos discours, quelque chose d’ambivalent.

    Ambivalent parce que chacun espère que ses enfants seront plutôt des commerçants que des ouvriers et que, comme ça ne se passe pas toujours aussi idéalement, vient un moment où ces mêmes gens râlent contre les Astor.


    Il me semble qu’il faut essayer de sortir du double langage qui forme une sorte de schizophrénie de fond d’où il ne sort que brumes et hystéries.

    Il serait temps qu’on convienne tous que la réussite financière d’Astor est enviable, légitime de la lutte naturelle, mais que cela crée trop d"injustice et d’immoralités. On pourrait alors convenir de limiter tout simplement l’ampleur de l’astorisme.

    Par exemple, il ne serait pas difficile de dire sur toute la Planète que l’on ne peut jamais être propriétaire d’un sol (ce qui conduirait donc à ce que toute structure soit édifiée sur un terrain loué en bail emphytéotique. Bail de 30 ans éventuellement reconductible sur décision collective)
    On pourrait aussi convenir que l’héritage soit limité soit relativement à la fortune soit de manière absolue (par exemple 1 M $)

    Rien que la première de ces deux mesures limiterait considérablement les ambitions astoristes. (J’ai vécu le cas d’une affaire sur terrain amodié et je sais que ça limite les rêves délirants)
    Or cette mesure, bien que tout à fait inédite ou choquante pour des milliards de gens habitués à être propriétaires de leurs terres, peut convaincre en un éclair les mêmes milliards de gens.

    Marx s’en était pris à la psychologie naturelle de l’homme, il avait attaqué son intelligence. Il avait (ses zélateurs surtout) essayé de culpabiliser les astoristes. Il avait eu tort. Ce n’est pas en déniant la nature humaine qu’on va trouver la solution, c’est en la comprenant.

    Il faut donc dire qu’on comprend très bien l’astorisme mais que la collectivité considère qu’il va de l’intérêt collectif d’en limiter les effets. Alors qu’autrefois la Terre semblait infine (Victor Hugo exhortait les Français à profiter des infinités Africaines) elle nous apparaît aujourd’hui, grâce ou à cause du battage écologico alertiste, bien plus limitée. Ce concept excluant toute possession définitive ou ancrée sur sa durée de vie, d’une surface terrestre peut désormais être mieux perçue et être rapidement adoptée par tous. 

    (Il y a des pays où la loi est déjà orientée en ce sens) 


    Posons alors qu’on puisse à la rigueur être possesseur à vie de menhirs mais jamais de carrières. 
    Qu’on puisse posséder des objets manufacturés mais reste à aquérir le droit de les poser sur le sol en louant cette surface à la collectivité. 
    Une telle loi, à fouiller, pourrait aboutir à ce que toute personne ne posant que ses pieds sur le sol ou sur la mer, soit de plein droit et n’ait en tous cas rien à devoir à la collectivité. 


    Ce qui se passe, au bout de l’astorisme actuel, c’est que les astors se payent des îles flottantes (je vous invite à découvrir le WHY d’Hermès). Certes, quand ils se mettent à port, ils doivent payer l’anneau. Mais d’une part cet anneau n’est pas assez cher et d’autre part, ils vont à s’en passer. En effet, ils peuvent se passer des anneaux de Monaco, ils se sont acheté des bords de mer d’une part et d’autre part ces îles peuvent rester constamment en mer.

    Ils achètent donc de la matière extraite du sol sec et se font construire petit à petit un univers flottant d’où ils ne doivent rien à personne (I love eaux internationales) 


    J’ai connu monsieur Dumas, le PDG et proprio d’Hermès et sa femme Rena. A l’époque ils ne rechignaient pas à grimper sur un escabeau pour tendre un tissu ou coller des lettres adhésives sur un stand au salon des éditeurs de tissus. Ils ne dédaignaient pas de manger une nouille sautée dans un bouiboui du XIIIème. Mais depuis, ils se sont embarqués dans les infinis que permet le luxe. Et ce sont leurs produits qui poussent les néoastors à en vouloir infiniment plus. 

    Le sol, les profondeurs, la mer, l’espace, la faune, la flore, sont des biens communs qui ne doivent pas être aliénés. Si nous refusons ce principe au sujet de notre cabane, nous donnons aux Astor le droit de posséder la Terre.


     















  • easy easy 29 septembre 2010 18:24

    Oui Vincent,

    Mais je répète ici que le TRUC c’est d’emprunter un max. Si on achète cash et qu’on n’a que 4% de rendement après tant de soucis, bof.
    Mais quand on peut emprunter un paquet de thune qui rendent toujours aussi peu mais qui capitalisent, bin, là c’est jack pot.
    C’est la proportion de l’emprunt qui fait la différence entre valable et non valable.

    Et en ce moment que l’argent est bon marché, c’est le moment d’acheter (en essayant d’obtenir 100% du montant de l’investissement)

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