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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • easy easy 29 septembre 2010 16:57

    On s’enrichit aussi en achetant des briquets 1 € et qu’on revend 2 €

    C’est un commerce compme un autre, à ceci près qu’on peut l’exercer en plus de son job principal.

    C’est quand on achète sans emprunter et qu’on n’a que 4 % de rendement net que ça devient inintéressant.
    Mais quand on parvient à emprunter 100% (ça arrive) et qu’on se retrouve in fine avec ce capital remboursé par les loyers, c’est pas mal du tout. Même si en raison d’impayés il faut y aller de sa poche de temps en temps. 
    Ainsi, emprunter 1 M€ sans apport personnel, devoir injecter 500 K€ de sa poche au long de 25 ans en raison de tas de problèmes mais se retrouver avec 1M€ réévalué, c’est un commerce intéressant.



  • easy easy 29 septembre 2010 16:42

    Pauvre, pauvre, faut voir au cas par cas.

    Car il y a tout de même un principe de base qui fait que chacun se démerde pour survivre. Ce principe fait qu’une personne en bonne santé (et voilà déjà un point qui serait à examiner) ayant on QI correct (voilà un second point) parvient d’une manière ou d’une autre (par la délinquence aussi (voilà encore un point) à survivre.

    A condition de ne pas avoir de charge de famille, c’est un point capital, il est possible de survivre avec 700€/ mois. Je viens d’en faire l’expérience pendant 3 ans. Les 700 E provenaient de mes seuls fonds propres. Je n’ai réclamé aucune aide, pas même l’alloc logement. J’ai logé dans une chambre de 6 m² au sol + mezzanine dans les communs d’un château. Ca caillait rude pendant l’hiver mais les douches étaient extra bouillantes. Loyer toutes charges et conso comprises : 350 €. Et avec les autres 350 € je pouvais manger, me promener en moto et m’acheter de quoi rester propre. Yavait même la WiFi comprise.

    Non vraiment, là où ça devient infernal c’est quand on doit nourrir et élever des enfants ou un handicapé en plus. Là c’est grave pénible. je serais donc pour octroyer d’office 800€ / mois par enfant à ceux ou celles qui en élèvent et que dalle aux autres, s’ils sont normalement foutus.



  • easy easy 29 septembre 2010 12:37

    Croc,
    L’unique difficulté, quand on dénigre, c’est de parvenir à piétiner les plates bandes de la cible sans piétiner les siennes propres.
    Hormis cette difficulté, il est facile, très facile de tout dénigrer.
    Le dénigrement réussi ne tient donc pas à sa vérité mais à l’adresse, à la manipulation et à la perversité de son auteur.

    La clef de la perversité ?
    C’est de ne pas dévoiler ses faiblesses. Moins on en dit sur les imperfections de ses parents, de ses enfants, plus on peut dénigrer les autres sans risque de réciprocité. Nos gouvernants ont constamment cette problématique et stratégie à considérer. Ils ne doivent dévoiler de leur vie que ce qui a des allures inoxydable. 


    Ici, des femmes ont exposé des pans de leur intimité qu’elles savent critiquables. Elles ouvrent des boulevards à ceux qui ont besoin de dénigrer pour se sentir en valeur. L’Histoire, c’est un fait, retient surtout le nom de ceux et celles qui ont osé contre la masse. 








  • easy easy 29 septembre 2010 12:19

    Hélas, JJ Il Muratore, je n’ai pas vu ce film.

    Mais bon, j’ai vu Le docteur Jivago, Le barbier de Sibérie, Mourir d’aimer, Sur la route de Madisson, Thelma et Louise, Madame Butterfly, Le Rayon vert, L’empire des sens, In the mood for love, Le mépris, La vérité, La leçon de piano...



    «  »«  »«  »« Je crois qu’en fait les hommes, depuis très longtemps, disons quelques millénaires, ont été effrayés par la force, la puissance du désir de la femme, ils l’ont donc enfermée dans un rôle à l’opposé de sa réalité. Et se sont attribués une vocation sexuelle qu’ils ont beaucoup moins.
    Le sexe »viril« comme métaphore du pouvoir social et politique ! Et ce pouvoir qui, en retour, justifie ce prétendu privilège viril ! »«  »«  »"


    (Je ne sais pas pourquoi, je n’arrive ni à écrire les italiques-gras-soulignés ni à ajouter des smileys)



    Oui, j’en conviens.

    Dans tout le règne du vivant, je ne vois que la femme pour posséder un organe consacré au plaisir et à pouvoir l’obtenir sans aucun contact avec qui que ce soit (et cela sans même penser à mâle). Ce qui donnerait à pouvoir considérer qu’elles jouissent comme des anges pourraient jouir.

    A côté de quoi, nous, les garçons, nous avons l’impression de ressembler bien plus à des labradors ou des lapins.


    Parce qu’elles sont capable de prendre du plaisir comme des anges, le fait qu’elles nous demandent est une grâce, qu’elles nous rejettent une disgrâce. Damnation qui nous pousse par dépit à un pacte avec celui qu’on trouve au fond de notre cul-de basse-fosse, le diable.

    Il est possible de dire que les hommes supplient, in petto, les femmes-anges de ne pas les repousser afin de n’être au pire que bête. Pas méchants de surcroît.






    Il m’arrive de penser que l’allégorie de la vierge mère de Jésus n’est qu’un avatar pour dire cette capacité de certaines femmes à jouir absolument seules.



  • easy easy 29 septembre 2010 11:51

    «  »«  »«  »«  »«  »«  »Plaire ou pas ? S’en assurer d’une manière ou d’une autre, c’est bien la clé.«  »«  »«  »«  »« 


    Oui, bien entendu.

    Mais pourquoi le besoin de chacun de s’en assurer, d’une manière ou d’une autre, s’oppose-t-il à la société ? 
    Par individualisme (bien ou mal compris), comme vous dites. 
    Que chaque femme ait ce besoin de séduire, de conquérir, chacun en convient, mais chaque femme qui a conquis son chum tient à se le réserver corps et âme. Et ça vaut en inversant les sexes.

    Toute bestiole sur Terre se retrouve face à deux sortes de situations. L’une qui lui rappelle quelque chose : c’est la situation habituelle. L’autre qui la surprend : c’est la situation nouvelle. Des deux situations ; la seconde est la plus menaçante et dangereuse. Celui qui crée de l’instabilité étant généralement dans une action d’attaque, prédatrice.
    Toutes les bestioles et plus encore les sociétés de bestioles, préfèrent la stabilité et ne supportent les déstabilisations ou surprises qua dans une certaine limite ou un certain cadre (propre à chacun).

    Le principe du mariage et de la fidélité érigée en valeur est là pour tenter d’encadrer l’ampleur des surprises.
    Et les cougars ne sont alors tolérées par les fidélistes que pour autant qu’elles maraudent dans le milieu des célibataires ou échangistes.
    Mais pour les fidélistes (très majoritaires et dont je fais partie) elles sont autant le danger que la preuve de lejur fidélisme. Organisées ou pas, regroupées sous une appellation ou pas, labellisées ou pas, les séductrices, les déstabilisatrices (pour autant qu’on puisse les confessionnaliser ainsi) sont indispensables aux fidélistes.

    C’est peut-être mon ancrage très profond dans le Tao qui fait ça mais à mon sens il faut le danger, le risque, la tentation, il faut l’alternative contraire pour faire toute la valeur de notre choix et de notre résistance. Quel sens ou valeur aurait la fidélité si par nature chacun l’était sans faille aucune ?

    Le Ying se définit grâce au Yang et réciproquement pendant que chacun sait et contient l’autre. Pas de déni ou de condamnation de l’autre dans le taoisme.

    Bien qu’évoluant essentiellement dans un milieu dit open, les cougars ne trouvent délectation qu’à convertir un fidéliste. Elles ne ressentent probablement pas de grande satisfaction intellectuelle avec des partenaires trop clairement et trop officiellement acquis à l’échangisme.

    Nos positionnements dans chacun de nos cercles, pour être ressentis, excitants et motivants, ne se définissent que par rapport à ce qui se passe sur les franges. Jouer avec les bordures, les limites (chacun ayant les siennes) fait le ressenti et le fun de toute posture. 


    C’est sur les franges que tout se passe. Quand deux pays sont en guerre, c’est tout de même bien sur leurs frontières que la confrontation se ressent le plus n’est-ce pas ? Et bien c’est pareil pour les sentiments et les caresses. 
    C’est ce qui se passe entre l’épiderme de l’un et l’épiderme de l’autre qui cristallise l’attention et marque la relation. Et ce qui se passe entre ces deux bordures, c’est de la friction, du mouvement, de la différence, de la surprise (caresses et chatouilles inside)

    Lorsque deux peaux ou organes sexuels ne bougent plus l’un par rapport à l’autre, il n’y a plus de ressenti, plus de sensation et on se retrouve face à un vide inquiétant (vide ou silence ou absence de trouble que recherchent au contraire certains ataraxiques). 


    C’est la friction qui permet à un caillou de rester en place sur le sol et c’est encore la friction qui permet au vent ou au torrent de le déplacer. Tout est attraction et friction, conversion et apostasie, résistance et capitulation, prise et offrande. Aussi bien dans le cercle du coupe fidéliste, que dans le cercle des échangistes qu’entre les cercles de ces deux groupes aux limites aussi incertaines et changeantes que les nuages. 


    Quand on dessine le symbole Tao, on lui donne des limites précises, en encre noire sur papier blanc, mais ce qu’il dit en dépit de ce tracé tranché, c’est que les limites sont floues et très relatives. 
    Le flou est en nous mais le discours et la posture sociale, en l’Occident surtout, obligent à une apparence tranchée, non énigmatique, non ambivalente »Dis-moi que tu m’aimes«  »La France, on l’aime ou on la quitte !«  »Les chiens ne font pas des chats«  »Soit il y a viol, soit il y a consentement«   »Soit il est coupable, soit il est innocent" ; Et l’on passe alors très vite du Capitole à la Roche Tarpéienne.


    Il suffit pourtant de lever le nez pour voir qu’en quelques minutes, un nuage blanc vire au gris, puis au noir, puis s’égoutte, se décharge et perd ses contours. 

     

    En Occident, la peinture a été le plus souvent intégrale, chaque cm² est peinturluré. En Extrême-Orient, l’artiste taoïste (libertaire), laisse des surfaces vierges. Il semble hésiter entre peindre et dessiner. Il considère insensé de vouloir tout définir, d’intervenir sur tout, d’écarter les brumes (alors que les lettrés entourant l’empereur faisaient du zèle pour lui réaliser les encyclopédies les plus complètes).
    Nulle part ailleurs la lutte n’était si claire, permanente et autorisée voire officiellement encouragée entre les empereurs qui faisaient tout pour tout contrôler et les artistes qui faisaient tout pour en démontrer l’inanité.

    Cougar est un mot frappant qui vise à fixer certaines femmes dans un schéma commode, donnant l’impression qu’on les a repérées ou cataloguées. En réalité, elles ne sont pas cernables. Filles, mères, soeurs, amies, amantes, épouses, esseulées, entourées, généreuses, gourmandes, égoïstes, compréhensives, agressives, tolérantes, résistantes, offertes, sélectives, camarades, curieuses, lassées, courageuses, elles portent en elles toutes ces vies confondues à la fois. Elles ne sont pas fondues de tous les cons et vits à la fois, loin de là.

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