À tout ceux qui par mauvaise foi ou manque d’arguments face au contenu de l’article, refusant le moindre recul ou minimum d’objectivité sur les incohérences majeures pointées ici des candidats en lesquels ils pouvaient croire, qui pour noyer le poisson tentent d’affirmer que l’UPR et M. Asselineau ne s’en prennent soi-disant qu’aux souverainistes sans jamais s’attaque au système, voici un petit état de faits :
Je pense que chacun peut désormais faire le ratio entre les articles de l’UPR et de M. Asselineau pointant légitimement et jamais sans démonstration, les incohérences des souverainistes autoproclamés qui comme par hasard sont gracieusement mis en avant par les médias tandis qu’on l’interdit lui, d’adresser son message aux Français alors qu’il est candidat déclaré et que son programme est fait... avec les articles s’attaquant de front au système.
Les commentateurs de mauvaises foi ou simplement qui n’arrivaient à admettre qu’on puisse mettre leur idole en cause, vont pouvoir arrêter ce faux procès à M. Asselineau et s’atteler à tenter de répondre sur le fond à ce qui est évoqué dans cet article.
Bonjour. Merci pour l’intérêt porté à mon commentaire.
Je pourrais être d’accord avec votre idée d’Europe forte. Le souci, c’est que nous sommes formatés dans ce type de propagande fallacieuse, pour nous promettre l’éternelle « Autre Europe », c’est ce que font tous les partis pour vous endormir, depuis trente ans le PS sur ces affiches (élections européennes de 1979 et 2009, le slogan n’a pas bougé d’une syllabes : Changeons l’Europe), la droite pareil, avec une Europe protectrice des valeurs, des emplois, etc. Le souci, c’est que tout ces gens ont eu le pouvoir depuis des décennies, portant ses programmes, et en 2012, vous allez encore y avoir le droit toute l’année : il faut changer l’Europe ! Mais il serait temps d’admettre pourquoi ils continuent à nous dire qu’il faut changer l’Europe sans que ça ne change depuis au moins trente ans ! La raison est simple : ce n’est pas seulement aux électeurs Français, mais c’est aussi à Mme Merkel et les 26 autres dirigeants des 26 autres pays, tous aux intérêts nationaux (légitimes hein !), mœurs et aspirations différentes, divergentes. Là, ils se rendraient compte (mais d’avis qu’ils le savent déjà, mais c’est tellement vendeur électoralement vous pensez....), que ça n’est pas possible ! Chaque peuple en Europe a SA vision de SON Autre Europe, opposée à chacune de chacun des autres pays. Je l’ai dit précédemment, et c’est capital. À partir du moment où nous découvrons et pouvons affirmer de sources sûres, que la construction européenne et l’idée même d’un bloc continental (qui en plus se calque parfaitement à la carte de l’OTAN pour le confirmer...), est une idée qui n’ai même pas européenne, mais pensée et organisée à Washington dès les années 1950, et relancée plus activement encore dans les années 1980 comme application sournoise du Stratagème des Chaines pour engluer les puissances européennes entre elles pour laisser le champ libre à la domination de l’empire états-unien, comme l’explique l’un des fomentateurs de cette stratégie, Zbigniew Brzezinski, dans son livre Le Grand Échiquier, allons-nous continuer à tomber dans ce piège chimérique d’une construction européenne quelle qu’elle soit ?
L’article qui suit et plein d’illustrations vous l’explique davantage en se basant uniquement sur des faits réels, en quoi l’Autre Europe n’existe pas. Si l’Europe est comme elle est, c’est qu’elle ne pas être autrement que ce que l’ont voit : la résultantes d’intérêts nationaux légitimes, mais divergents. Il n’y PAS de ’Peuple Européen’. Donc à partir de ça, harmoniser le continent ne peut découler que de l’IMPOSITION d’une vision de l’Europe correspond à l’intérêt de l’un de ses pays, mais pas à l’intérêt de ses pays dans l’ensemble, puisqu’ils n’ont pas les mêmes intérêts. Donc qui serions-nous, pour imposer notre vision de l’Europe à d’autres peuples ainsi ? Je pourrais même conclure plus sévèrement sur un tel constat, que c’est bien la construction continentale européenne elle-même, qui par essence, est fasciste...
M. Brzezinski vous apprendra également dans ces écrits, que cela correspond qui plus est à la vision du monde selon la doctrine américaine issue des thèses de M. Samuel Huntington, découpant le globe en différents pôles absurdes (où on retrouve un pseudo-monde Judéo-chrétien qui correspond, à nouveau comme par hasard, au périmètre de l’OTAN, c’est à dire Amérique du nord + UE). Si vous pensez vraiment que nous avons les mêmes culture, vision du monde et intérêts économiques et moraux respectifs, je vous invite à aller voyager un peu dans ces pays...
Il est temps de s’informer en sortant dans la propagande dans laquelle on baigne depuis au moins deux générations. Le monde n’est pas du tout ’multipolaire’ comme on veut continuer et comme on nous l’a mis dans la tête depuis des années, cet extrait vidéo vous le démontre en moins de 3 minutes :
J’en reviens maintenant au plus important dans vos propos. Vous considérer qu’il faut faire l’Europe, parce que l’Europe ça pèserait soi-disant plus fort, pour lutter contre la Chine, les émergents, etc. Eh bien. Il est temps de tuer un mythe... Vous allez vous rendre compte à quel point les politiques européistes se foutent de nous en osant invoquer leur Europe pour faire contrepoids à la Chine.
Je vous présente l’article 32 et 63 du TFUE (Traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne, double traité issu du Traité de Lisbonne ratifié par le Parlement réuni en Congrès en 2007, en violation du referendum du 29 Mai 2005 où le peuple français avait exprimé son « NON » quant à la poursuite du processus européen telle que proposée).
Article 32 (ex-article 27 TCE) Dans l’exercice des missions qui lui sont confiées au titre du présent chapitre, la Commission s’inspire : a) de la nécessité de promouvoir les échanges commerciaux entre les États membres et les pays tiers, b) de l’évolution des conditions de concurrence à l’intérieur de l’Union, dans la mesure où cette évolution aura pour effet d’accroître la force compétitive des entreprises, c) des nécessités d’approvisionnement de l’Union en matières premières et demi-produits, tout en veillant à ne pas fausser entre les États membres les conditions de concurrence sur les produits finis, d) de la nécessité d’éviter des troubles sérieux dans la vie économique des États membres et d’assurer un développement rationnel de la production et une expansion de la consommation dans l’Union.
Article 63 (ex-article 56 TCE) 1. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux mouvements de capitaux entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites. 2. Dans le cadre des dispositions du présent chapitre, toutes les restrictions aux paiements entre les États membres et entre les États membres et les pays tiers sont interdites.
Traduction : ce sont ces deux articles, qui ont autorisé (et en ont encouragé « la nécessité ») les entreprises européennes, à aller investir massivement dans « les pays tiers » pour leur compétitivité et en rapatrier des profits. En d’autres termes, ces deux articles sont la CLÉ qui ont donné le feu-vert à toutes nos entreprises pour la délocalisation. En d’autres termes, c’est l’EUROPE (!), de concert avec la réglementation états-unienne qui faisaient de même et qui pilote l’ensemble comme expliqué plus haut, qui a permis le transfert des capitaux et l’investissement industriel massif vers les pays aujourd’hui dits « émergents », c’est EUX, c’est CELA, qui a crée les géantes industries chinoise et indienne notamment, et ce sont ces mêmes promoteurs européistes, qui aujourd’hui vous appellent à toujours plus d’Europe, toujours plus de rigueur, de transfert de souveraineté... pour faire contrepoids à ce qu’ils ont crée ! La question est désormais : allez-vous continuer de jouer leur jeu ?
Vive la mauvaise fois. Ce n’est pas du tout de la « retape » pour Asselineau, j’ai échangé des analyses différentes avec l’auteur accompagné d’un minimum d’argumentaire et donc de références. Je me suis appuyé sur les travaux de M. Asselineau, comme je me suis appuyé sur ceux de M. Bzrezinski, ou encore sur le actions et discours de M. Geithner. Je note sur vous ne m’en avez pas tenu rigueur pour ces deux là...
Pour le renvoi sur le site d’Asselineau, il répondait à cette demande de l’auteur :
« Pas de problème - qui est ce Asselineau ? Un hyperlien peut-être pour que j’accède à ses écrits .... »
En dehors de références pour appuyer mes propos et mes positions dans un débat lié au contenu de l’article, et de réponse faite à la demande de l’auteur lui-même, je n’ai fait aucune publicité gratuite pour M. Asselineau et l’UPR.
Je note enfin que ce commentaire de mauvaise foi - ou qu’importe ce que c’est - de votre part, pointe du doigt un pseudo-racollage pour Asselineau, alors que la majorité des articles de ce site est bardée de commentaires d’idolâtrie pro-Le Pen ou pro-Mélanchon. Faites-vous la même police avec les autres ?
En attendant, le seul commentaire qui a le moins de quelconque rapport avec le contenu de l’article de l’auteur, c’est le vôtre...
Je pense en effet que si on laisse faire le système en place pour qu’il continuent de nous jouer sa vaste pièce de théâtre, alors qu’en réalités, que vous votiez à gauche ou à droite, ce que les politiques n’admettent pas c’est qu’en réalité ils ne décident plus de rien de stratégique, et ils s’en contentent très bien, car si naguère on se battait peu glorieusement pour le pouvoir, aujourd’hui on ne se bat plus que pour l’argent et la carrière, puisque le pouvoir, lui, a été transféré. Et avec l’épouvantail FN qu’on met en avant dans les médias pour dégouter la majorité des Français de toute idée de mobilisation autour de l’idée salvatrice de nation souveraine (reverse psychology), et les autres opposants qui ne veulent rassembler soit que à gauche, soit que à droite, qui commencent à critiquer l’Europe pour endormir les gens avec un rêve chimérique d’« Autre Europe » qu’on croit possible depuis trente ans, et qui laisse le processus continuer de se faire pendant ce temps... On n’est pas sortis de l’auberge avec tous ces comédiens qui d’une façon ou d’une autre tirent profit de la situation qu’ils déplorent. Et dans tous les cas, aucun n’a le courage d’évoquer la subordination du continent, et de fait de notre pays puisqu’il s’en est remis à la construction politique de celui-ci, aux intérêts géopolitiques et financiers américains.
Mais il y a quand même un candidat à la présidentielle qui ose parler de cela et, bingo, c’est celui que personne n’a le droit de connaitre et qu’on fait en sorte de maintenir le plus possible interdit d’antenne... Voilà pourquoi j’ai rallié le mouvement de M. Asselineau qui mine de rien est en train de réaliser un coup de force en ayant monté sont partis de déjà plus de 1000 adhérents et des dizaines de milliers de sympathisants grâce à Internet et en dépit de la censure médiatique.