mais je constate surtout que vous faites sans arrêt diversion, merci de rester dans le cadre de l’article si vous voulez vraiment débattre. entrainer le lecteur sur d’autres sujets ne fait pas vivre le débat, mais on contraire, on a l’impression que vous essayez de l’enfumer.
Ecoutez je ne répondais pas à vous, mais à un autre internaute : autrement dit : on ne vous a pas sonné !
Concernant le débat inexistant, il y a des posts, plus haut, rien que pour vous !
L’eau ne sert qu’à refroidir le réacteur, pas à produire de
l’électricité ! Si tel était le cas le rendement ne serait pas aussi
bon (voir les centrales thermiques au gaz, ou à air comprimé).
D’ailleurs
à Tchernobyl le refroidissement se faisait au graffite et non à l’eau,
comme dans les toutes premières centrales françaises. Donc comparer
l’EPR à Tchernobyl du point de vue scientifique n’a aucun sens.
Vous faites erreur. Les RBMK (Tchernobyl) sont refroidis à l’eau (l’eau d’ailleurs se met à bouillir, comme dans les réacteurs à eau bouillante actuels REB, en anglais BWR) mais sont modérés au graphite. Le carbone du graphite joue le même rôle que l’hydrogène dans l’eau : ils modèrent (thermalisent) les neutrons pour provoquer les fissions dans le dit « spectre thermique » Pour les premières centrales française (UNGG), c’est encore différent : ce sont des réacteurs graphite-gaz : le graphite est toujours là pour modérer les neutrons, mais le caloporteur n’est pas de l’eau mais du gaz (je ne sais plus si c’est hélium ou CO2).
Ces réacteurs sont connus pour fabriquer du « bon » plutonium (comprendre militaires) mais l’exploitation est coûteuse. De plus, en cas d’incendie du graphite, les fumées peuvent propager des produits de fission radioactifs dans l’atmosphère : c’est l’erreur de conception fondamentale de Tchernobyl, et celle qui a produit les dégâts en termes de dissémination.
Pas de graphite dans les centrales à eau pressurisé (REP ou en anglais PWR) comme l’EPR.
Avec
l’eau, aucun risque de fusion. Mais si les systèmes de sécurité, au
lieu de se compléter, se neutralisent, ils deviennent inopérants. Mais
l’accident ne ressemblera pas à celui de Tchernobyl, peut-être
serait-ce pire avec l’utilisation du plutonium.
Avec l’eau le principal problème c’est son ébullition à 100°C, et c’est pour cela qu’on pressurise le réacteur : il faut garder l’eau liquide. Mais comme nous l’avons dit, le rôle de l’eau est de modérer les neutrons, si l’eau disparaît, les neutrons deviennent trop énergétiques et les fissions d’uranium ne sont plus possible : le réacteur s’arrête : c’est ce qu’on appelle l’effet de vide. C’est une sécurité passive, indépendante de toute action humaine (et du contrôle commande, au passage).
des catastrophes se sont déjà produites ( Tchernobyl , Three miles island....et d’autres moins graves mais cachées..) et se reproduiront malheureusement ,
Tchernobyl n’est pas possible dans une centrale française : * il n’y a pas de graphite pour faire un incendie et disperser des particules dans l’atmosphère * et même si c’était le cas, l’enceinte de béton, le dome, empêcherait les rejets de dépasser
Pour l’EPR il y a deux dômes (dont un spécialisé pour les avions)
Concernant three miles island (TMI), qui, rappelons-le, a fait 0 morts, le même accident dans un EPR n’est pas possible : * révision complète des procédures d’urgence avec prise en compte du facteur humain, des erreurs de communication humain-machine
Et même si l’on imagine un TMI pire encore, pour l’EPR : * présence d’un récupérateur de coeur fondu
La technologie est faite d’apprentissage. Et sachez que personne, et surtout dans l’industrie nucléaire, ne souhaite de nouvelle catastophe.
Concernant les « catastrophes cachées », vu le degré de sensibilité des instruments (on détecte la désintégration d’un atome) tous les pays du monde l’auraient su....
Demain, car c’est pour demain, les STEP produiront 5 à 10 fois plus
d’électricité qu’elles n’en consomment. Les pays ayants des massifs
montagneux pourront alors dire adieu au nucléaire.
Vous avez déjà dit cela, et on vous a déjà dit que c’était impossible : vous sous-entendriez que le mouvement perpétuel existe : * je monte de l’eau avec des pompes * l’eau redescend et fait tourner une génératrice qui alimente les pompes
Sur un tel système il est thermodynamiquement impossible que le rendement soit supérieur à 1.
Les STEP sont des stocks d’électricité. Pas des sources d’énergie !