Ce qui est très ennuyant, néanmoins, c’est, comme l’a dit un autre internaute, c’est la rareté des articles ou des commentaires scientifiques sur le sujet sur Avox. On en reste encore à de la politique, et encore de la politique.
Exemple : 19 commentaires : * 4 commentaires attaquent la probité de l’auteur (parce qu’il est libéral). 1 commentaire attaque la probité de Courtillaut en citant... Wikipedia ! Comme si Wikipedia était fiable sur un sujet politique ! * 4 commentaires évoquent Nicolas Sarkozy, 1 autre Sarah Palin, 1 Total * 1 commentaire évoque l’article seulement comme une part d’une offensive, sans s’intéresser à son contenu. 1 commentaire attaque la probité des sceptiques non comme des citoyens
qui ont le droit légitime du doute, mais comme des agents d’un complot. * 1 commentaire évoque le principe de précaution * 2 commentaires évoquent ce qui reste une coïncidence (on n’a pollué qu’une fois) ...
Comment s’étonner qu’un faux consensus mais prétendu comme tel, si personne n’ose mettre la main dans ce camboui ? La science c’est compliqué, certes, mais à quoi bon discuter politique, alors que tout cela reste technique ?
phenomenes Nino/Nina Pourquoi devoir se raccrocher à des phénomènes naturels pour expliquer la défaillance d’une théorie ? Et si Nino/Nina étaient des phénomènes naturels expliquant les cycles de température que le monde subit depuis que les mesures existent, et qu’ils étaient beaucoup plus puissants que le possible « effet de serre » anthropogénique, ? C’est une erreur scientifique grave ! Pour valider la théorie de l’effet de serre anthropique, il faut d’abord valider la théorie des oscillations naturelles du climat sur plusieurs millions d’années et ensuite, seulement, décorreler l’effet humain : c’est cela la science ! Les modèles du GIEC ne sont pas du tout validés par l’expérience, c’est-à-dire les millions d’années qui nous précèdent. Rappelons que « l’effet de serre » est non démontré car il manque toujours le « hotspot » au-dessus des tropiques, à 10 km d’altitude.
ce serait prendre un risque énorme Le principe de précaution a ceci de dangereux qu’il va mobiliser des moyens énormes (des centaines de milliards d’euros) sur quelque que chose de potentiellement douteux (ClimateGate, offensive médiatiques tout azimuth) et de potentiellement contre-productif (si le cycle est naturel). Quel serait le risque de se tromper d’ennemi, si on lui consacre toutes les ressources par principe de précaution ? On risque de toute perdre ! Et c’est bien pour cela que mettre en doute est un devoir citoyen !
C’est quand même pas de bol : a peine les hommes se sont mis à polluer
comme des tarés, le climat s’est mis à se réchauffer. C’est sûr, cette
coïncidence c’est la faute à pas de chance. Etes-vous prêt à parier des centaines de milliards d’euros sur cette coïncidence ? La nature a changé de climat très régulièrement au cours de l’histoire, et a subi des variations de température largement supérieures. Les dinosaures respiraient un air chargé de vingt fois plus de CO2 (et la vie à survécu). La nature a changé ses paramètres des milliers de fois. L’homme n’a pollué qu’une seule fois. Il y avait une chance sur deux que ce soit dans une période (30 ans) de réchauffement... Un jeu comme celui-là, au casino, vous joueriez ? Pour plusieurs centaines de milliards d’euros ?
taux de CO2 et température sont liés, l’un influençant l’autre Tout le débat est sur l’influence de cette liaison : + 5°C pour un doublement du CO2 ou +0.5 °C ? Le GIEC lui même ne trouve pas d’influence suffisante et est obligé d’inventer des contre-réactions positives qui démultiplient (comme un levier) cette influence. Ces contre-réactions sont terriblement contestées. De plus le sens de l’influence n’est pas évident : le CO2 est relâché (volcans, incendies gigantesques, combustion de combustible fossile) ==> réchauffement ou alors réchauffement ==> baisse de la solubitilité du CO2 dans les océans ==> dégazage de CO2 ?
Courtillot, géophysicien qui se pique de montrer l’origine solaire du réchauffement dans une études bidonnée et reconnue fausse Reconnue, c’est vaguement exagéré. La théorie « solariste » prédit un refroidissement pour les 30 prochaines années, éventuellement comparable au mini âge glaciaire du XVIIIème siècle. Les tenants de l’effet de serre présient un réchauffement, jusqu’à 6°C dans le prochain siècle. Le citoyen serein (qui sait que la terre a subit des variations pires) pourra facilement discriminer les théories dans les 10 prochaines années.
« sauver la planète » Cette expression est la plus aberrante de l’écologisme d’aujourd’hui. La Terre a subit la formation de la pangée, le coup de marteau qui a exterminé les dinosaures... La vie est née seulement quelques centaines d’années après la formation de la planète, dans des conditions terrifiantes. Que sommes-nous à côté ? O_O La première pollution de la planète vierge n’était pas celle de ces milliards d’algues bleues qui ont pollué l’atmosphère par de l’O2 ? Le meilleur moyen de « sauver la vie », si elle est rare, de tout aléas génocidaire cosmique (une supernova à quelques dizaines années lumières) ne serait-elle pas justement de la répandre dans l’univers, en jardinant les mondes autour de nous ?
Personne ne conteste les propriétés réchauffantes (ou
« non-refroidissantes » si on veut. Ce qui est en cause, ici, c’est
l’intensité de cet effet.
En fait la question est aussi sur la manière dont ce réchauffement opère : réémission des infra-rouges ou non ? Et il semblerait que ce modèle ait des failles, puisque même une serre ne fonctionne pas sur ce principe.
Et comme les modèles GIEC tournent sur ce principe qui ne semble même pas respecter le second principe de la themodynamique...
Éloi, le gaz carbonique ne réchauffe pas la Terre, il ne fait que
limiter son refroidissement. La Terre se refroidit en rayonnant vers
l’espace, et le gaz carbonique renvoie une partie de ce rayonnement
vers la Terre. (Et c’est le Soleil qui chauffe.)
Heuuu... certes... Le principe de l’effet de serre est quand même que le CO2, en absorbant les infra-rouge réément ç son tour un rayonnement infra-rouge (transfert radiatif) vers la terre, pour la chauffer...
Mes excuses je n’ai pas le temps d’argumenter et de lire vos liens, mais concernant l’activité solaire, justement
le point n’est pas sur la variation de l’intensité des rayons solaires (incapable de changer la température pas assez intense), mais sur la variation du champ magnétique solaire, susceptibles de dévier plus ou moins les radiations cosmiques (de mémoire 1/3 de la dose radioactive naturelle que l’on reçoit), lesquels seraient à l’origine de la formation des nuages.
Grossièrement : + d’activité solaire = champ magnétique plus fort = - de radiations cosmiques = - de nuages = albédo + faible = + d’ensoleillement = + température = + relâchement de CO2 par la baisse de sa solubilité dans l’océan.
Des expériences sont en cours (au CERN). De plus, cette théorie prédirait un refroidissement dans les 30 prochaines années : il sera facile de discriminer entre « effet de serre » et « solarisme »...
L’effet de serre du dioxyde de carbone est un fait physique incontestable.
Pas si sûr. J’ai eu vent d’un argument : * la terre est à 15°C * le CO2 à 10 km (là où on chercher le « point chaud », le « hotspot ») et est à -56 °C Comment sans violer le second principe de la thermodynamique (qui s’applique à tout échange de chaleur, même radiatif), un corps froid peut-il chauffer un corps chaud ? (puisque bien sûr, à la différence des frigo, on n’a pas de compresseur pour fournir du travail)
Si quelqu’un peut m’indiquer si ce raisonnement est faux ?