Quant au nucléaire, tant que le problème des déchets ne sera pas réglé, la prudence s’impose.
Concernant le problème des déchets, que fait-on ? * 95% des déchets sont constitués d’uranium238 (l’uranium appauvri, moins radioactif que l’uranium naturel). Actuellement, on le sépare des « déchets » et on le stocke parce qu’on sait exactement quoi en faire à long terme : c’est une ressource gigantesque dans un surgénérateur (les russes le savent très bien). * 90% de la radioactivité à long terme est due au plutonium. C’est-à-dire que si les déchets, dont la radioactivité diminue en permanence, mettent 100.000 ans à rejoindre la radioactivité naturelle de l’uranium naturel, c’est à cause du plutonium. Qu’en fait-on ? On le recycle dans le MOX pour s’en servir comme combustible et produire de l’énergie.
Dans ce qu’il reste, actinides mineurs et produits de fission, les déchets mettent encore plusieurs milliers d’années avant que leur radioactivité rejoigne celle de l’uranium naturel. Que peut-on faire de ce qu’il reste ?
* une majeure partie de la radioactivité restante est due aux actinides mineurs. Dans les surgénérateurs, ils peuvent être utilisés comme combustible (comme le plutonium). C’est ce que des expériences internationales ont démontré dans le réacteur Phénix. C’est ce qui était prévu dans Superphénix, que les « écolos » (qui
aiment voir traîner les déchets, à ce qu’il semble) ont fait arrêté par
un chantage électoral non démocratique en 1997.
Les actinides mineurs incinérés, la radioactivité diminue jusqu’à rejoindre celle de l’uranium naturel en quelques siècle. On passe de centaines de milliers d’années à quelques siècles ! Excusez-moi du rien !
* dans ce qu’il reste, quelques siècles de radioactivité chaque année décroissante, il reste les produits de fission, qui peuvent être encore (eux aussi) incinérés. Là c’était les américains qui dominaient le sujet il y a quelques décennies.
On le voit : le problème des déchets est déjà en grande partie résolu et l’ont fait des choses. Comme on le voit, nous avions il y a dix ans la capacité en France, d’en faire encore plus pour résoudre complètement le « problème » des déchets.
Et tout cela, contrairement à ce que disent ces petites phrases, presque des proverbes, que l’on projette de ci de là, comme une véritable... pollution de la pensée.
pour compléter, je n’aime pas trop copier/coller d’un autre article, mais comme les thématiques sont proches :
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Pour ce qui est du principe de précaution, il faut savoir
l’appliquer correctement, c’est-à-dire être réellement capable
d’expliquer l’origine du réchauffement : naturel ou anthropique
Je m’explique : * S’il est anthropique, on adoptera des mesures de prévention, c’est-à-dire limiter nos rejets de CO2 * s’il est naturel, changer nos rejets ne changera rien : on adoptera alors des mesures de mitigation :
il faudra préparer le renforcement des digues, le
déplacement des sources de production de nourriture, le relogement et
l’intégration des réfugiés climatique.
Et c’est cela tout le débat : qui n’a pas lieu. Et c’est
terriblement regrettable. Nous nous devons de réfléchir et de
comprendre, afin d’être réellement efficace dans nos mesures de
solidarité
et de dépenses d’argent, qui représente tout de même la « sueur »
quotidienne de
milliards d’êtres humains...
Tant qu’à taxer les efforts des citoyens, le moindre du respect serait de les taxer pour quelque chose d’utile et efficace !
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Le principe de précaution à mauvais essient, c’est le risque de se tromper ’d’ennemi" et finalement de tout perdre ! Je suis sûr que nous ne sommes pas si pressés de faire un choix, contrairement à ce qui serinent jusqu’à l’indigestion l’idéologie dominante
Je signale pour les demeurés de la science que seuls les rayons X arrivent à sortir d’un trou noir. Tout le reste est avalé.
Les rayons X ne sortent pas du trou noir, puisqu’il est trou noir par le simple fait que rien, même les lumières les plus énergétiques, ne peuvent vaincre la pesanteur. Ils sont par contre produits par l’anneau de matière qui tourne autour du trou noir (en attente de se faire avaler), qui tourne, tourne, très vite, et produit assez d’énergie pour émettre les fameux rayons X.
Pour ce qui est du principe de précaution, il faut savoir l’appliquer correctement, c’est-à-dire être réellement capable d’expliquer l’origine du réchauffement : naturel ou anthropique
Je m’explique : * S’il est anthropique, on adoptera des mesures de prévention, c’est-à-dire être solidaire et dépens limiter nos rejets de CO2 * s’il est naturel, changer nos rejets ne changera rien : on adoptera alors des mesures de mitigation : il faudra être solidaires et préparer le renforcement des digues, le déplacement des sources de production de nourriture, le relogement et l’intégration des réfugiés climatique.
Et c’est cela tout le débat : qui n’a pas lieu. Et c’est terriblement regrettable. Nous nous devons de réfléchir et de comprendre, afin d’être réellement efficace dans nos mesures de solidarité
et de dépenses d’argent, qui représente tout de même la « sueur » quotidienne de
milliards d’êtres humains...
Tant qu’à taxer les efforts des citoyens, le moindre du respect serait de les taxer pour quelque chose d’utile et efficace !