Tout à fait d’accord, par rapport à un enjeu majeur de survie le doute raisonnable devrait conduire à l’action et non à l’inaction, et c’est d’autant plus souhaitable que les actions proposées permettraient de résoudre d’autres problèmes pour lesquels il n’y a pas de doute (acidification des océans, épuisement des ressources d’énergie fossiles et dépendance énergétique).
De plus rejeter comme le font les soi-disant sceptiques, ce n’est pas douter.
"Si l’on vit plus vieux, c’est précisément parce que le progrès
social, (au plus des progrès de la médecine), a permis de travailler,
moins et mieux. Nous allons donc régresser socialement, mais sans
changer de modèle économique."
C’est entièrement vrai, mais il faut aussi préciser que le progrès social est en très grande partie le fruit de la croissance économique. Le vrai problème, c’est la fin du modèle de la croissance perpétuelle.
"Les raffineurs, les éboueurs, les étudiants, les routiers, certaines
plateformes de la grande distribution, sont autant d’étendards qui
remonteront au front de la contestation dès lundi."
En attendant, les stations services sont de nouveau approvisionnées.
La réalité c’est ça : « En fait, ce ne sont pas 23 % des jeunes qui sont au chômage, mais
23 % des jeunes de 15 à 24 ans qui ne sont pas ou ne sont plus
scolarisés et cherchent un emploi. Et la différence est de taille. En
effet - et ce n’est pas forcément pour s’en réjouir-, les jeunes
Français vont à l’école ou à l’université beaucoup plus longtemps que
dans le reste de l’Europe. C’est cette réalité qui déforme de manière
totalement caricaturale le fameux pourcentage de 23 %. Si l’on rapporte
le nombre de jeunes chômeurs - 609 000 - à la totalité de leur classe
d’âge - 7 833 709 -, on découvre alors - et c’est plutôt rassurant - que
seuls 7,8 % des jeunes Français de 15 à 24 ans sont au chômage, soit...
moins que la moyenne européenne (qui est de 8,2%) ! »