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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 17 avril 2010 08:56

    Oui, il y a un risque. Mais il ne réside sans doute pas là ou le pense l’auteur. Ce qui est grave dans ce qu’il décrit, c’est la baisse des subventions aux associations. De mémoire 1,6 millions de personnes, souvent très politisées, assez disponibles du fait qu’il y a peu d’impératif de productivité dans leur secteur, peu de contrôle de qui que ce soit. Peu de compétences aussi.
    On y avait recyclé les moins diplômés des enfants de la gauche arrivée. Ceux qui ne parvenaient pas à passer le concours fonction publique.
    Il n’y a plus d’argent dans les caisses et donc dans un large consensus, la gauche traditionnelle, qui représente les intérêts des fonctionnaires statutaires, laisse de façon assez consensuel, le gouvernement de droite sacrifier cette arrière garde du prolétariat. Dans les projets en cours, il est question de faire passer le nombre d’établissement associatifs sanitaires et sociaux associatif financés de 25 000 à 5 000.
    On ne pourra pas faire payer les riches. Malgré le bouclier fiscal, ils sont encore à largement plus de 50% d’impôts avec les indirects et les dépenses obligatoires règlementées. (les dépenses puliques sont de l’ordre de 55% du PIB et la moitié des français ne payent pas l’IR) On ne pourra pas convaincre la gauche arrivée ( payée dans la fontion publique en moyenne 17% de plus que ses homologues du privé) qui a toujours fait la preuve de son égoïsme sacré. Reste les pauvres. Il va falloir trouver un truc genre intermittents du spectacle. Dans ce cas, au nom de la culture, on a pu pomper les cotisations chômage des OS pour financer les fils à papa du culturel. Il faut d’urgence trouver un habillage idéologique acceptable pour expliquer pourquoi, ou plus tot pour cacher comment, on va prendre sur les budgets des vrais pauvres pour financer les bras cassé du secteur sanitaire et sociale associativo bio citoyen. c’est injuste, mais la paix civile est à ce prix !.
    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/partager-a-gauche-pour-degonfler-54982



  • eric 16 avril 2010 07:23

    A Cosmi, ilda est l’anagramme de poisson d’avril. Rien de tous cela n’est complètement sérieux établis indiscutable ou complètement absurde. Il n’empêche que beaucoup de ces affirmation peuvent avec certaines personnes entrainer des réactions à la limite de la violence.
    Mon propos était tout autre. Revendiquer spécifiquement le droit au blasphème, concept éminemment religieux revient à traiter de façon spécifique les opinions religieuses ce qui est un peu en contradiction avec les droits de l’homme d’une certaine manière.
    Ce que je dis , c’est que les mêmes qui le réclament ont souvent une fâcheuse tendance à invoquer le caractère sacré de leurs propres opinion pour interdire des débats ou des expressions.
    Ainsi, l’auteur travaille à l’udaf. Quand les jeunes auditeurs de la Cour ont demandé quelle résultats et quelle représentativité justifiait les salaires plus élevés que les leurs de certains collaborateurs de l’Unaf, on leur a répondu avec indignation, sur le caractère sacré et indiscutable des lois d’après guerre fixant une fois pour toute les critères de représentativité.

    Il me semble que la revendication du droit au blasphème se rapproche parfois d’un militantisme anti religieux d’autant plus paradoxal qu’il provient de gens refusant toute irrévérence à l’égard de leurs propres idées. L’auteur s’affirme aussi laïque. Pas sur qu’il serait prêt à entendre que la laïcité n’est pas un principe sacré et que si demain il existe une majorité constitutionnelle, la France peut très bien décider de ne plus être juridiquement laïque.



  • eric 15 avril 2010 17:43

    Saviez vous que :

    Le national socialisme et l’international socialisme sont pratiquement une seule et même chose ?

    Que révolution, cela signifie tourner en rond pour revenir à son point de départ ?

    Que la laïcité est un concept chrétien ?

    Que l’éducation populaire est une arnaque pour justifier les salaire de rejetons de la classe moyenne en faisant croire qu’ils s’intéressent au peuple ?

    Que le front populaire fût une catastrophe sociale ?

    Que le combat féministe est une arnaque des fonctionnaires de gauche pour faire passer à leurs compagnes pourquoi dans le fonction publique les droits des femmes sont moins respectées que dans le privé ?

    Que Robespierre était un demi fou qui a raccourci les gens pour se venger de ne pas avoir eu le droit de porter l’épée au Lycée Louis Le Grand ou il bénéficiait d’une bourse de Louis XVI.

    Qu’Il n’y a pas eu de révolution française. Qu’en réalité, lui et Danton était des agents stipendié par les Orléans pour chasser leur cousin et prendre sa place mais cela à mal tourné. Que la prise de la bastille a été organisé par un capitaliste qui était pressé de récupérer les pierres de cette forteresse promise à la démolition. Ce sont ses emploèes payés qui ont démoli

    Que les droits de l’homme stipulent que les parents doivent avoir le droit de choisir l’école de leurs enfants ?

    Que 80% des plus hauts dignitaires vichystes étaient soit directement issus de la gauche soit ses enfants chéri (comme le maréchal)

    Que les 35 heures ont effectivement crée très peu d’emplois ?

    Que Lepen a moins transgressé les lois républicaine et démocratique que par exemple le PS le PC ou le RPR ? ( financement des partis ou bourrage d’urnes)

    Que la colonisation a eu des effets positifs statistiquement prouvés, notamment en matière sanitaire et que plus elle a été longue, plus elle a été positive ( cas des colonies soviétiques).

    Que l’essentiel des conquêtes sociales ont été acquises sous des gouvernements de droite ?

    Que les professionnels de l’UNAF et des UDAF sous prétexte d’associativité s’accordent des salaires supérieurs à ceux de la fonction publique en n’en faisant pas lourd et refusent de prouver leur représentativité démocratique ? (source cour des comptes)

    Que l’on peut être hostile au mariage homo et à l’adoption sans être homophobe ?

    Que la lettre d’ Ilda Vosprinos, responsable des cultes auprès de Delanoë promettant d’étudier sérieusement la supression du symbole religieux choquant que constitue les croix sur les pharmacie est une cuterie ?

    Que Dieu n’existe pas ?

    Qu’il faut nécessairement être abruti et arriéré pour croire à des religions complètement irrationnelles.

    Qu’est ce qui est blasphématoire ci-dessus ? Tous cela mérite-t-il d’être dit ? Est ce que certaines affirmations vous choquent ? Certaine devraient elle être interdites ? Les croyants « par définition arriéré et obscurantiste et conservateurs » ont il plus ou moins d’excuses que les personnalités « éclairées et modernes » à mal réagir quand on se moque de leurs idées ?

    Beaucoup de questions.

    Moi je suis extrêmement favorable à ce que tous les blasphèmes soient permis même si je ne suis pas persuadé qu’ils soient nécessaire qu’ils soient inutilement répétitifs. Mais dans l’ensemble, je me sens plus contraint par le politiquement correct que par les revendications des religieux qui demandent le plus souvent essentiellement qu’on ne se foutent pas de leur gueule, là ou les politiquement correct exigent que l’on adhèrent à leur vulgate...



  • eric 13 avril 2010 19:37

    Article touchant. Il me rappelle une discussion que j’ai eu avec Marcel Gaucher.
    On retrouve cette générosité individuelle de beaucoup de militant de gauche, mais aussi leur difficulté à renoncer à leurs oeillières.

    Il nous parle d’un ministre de gauche sous un gouvernement de gauche appliquant les délires de pédagogues de gauche généralement Bourdeusiens, et conclure à la culpabilité de l’ ultralibéralisme hyper mondialisé.

    Il parait paradoxal d’affirmer dans le même temps, que le capitalisme a besoin de travailleurs obéissants et qu’il s’acharnerait à saborder le respect de l’autorité. Il est assez réaliste de constater que la gauche post 68 était par principe hostile à toute forme d’autorité. Il hérite des petits enfants des « il est interdit d’interdire »

    Que le même capitalisme a besoin de travailleurs compétents et formés et qu’il se désintéresserait de l’acquisition des savoirs. En revanche nous avons tous en tête les discours Bourdieusiens sur le refus de la culture légitime aliénante. Et ce n’est pas la marchandisation parce que si ils sont nuls en philo, on ne sache pas qu’ils soient devenus des génies en mathématique.

    L’exigence de supprimer les devoirs pour éviter les discriminations, n’est sans doute pas, on l’a vu une demande de parent et en particulier de parents de droite, mais bien d’idéologues de gauche.

    Ce que dit l’article, c’est que les gosses dont il hérite n’ont pas acquis les bases. Pas l’ombre d’un doute pour lui, c’est en gros, la télé et adidas ;

    Un enfant passe 8 heures par jour à l’école et en moyenne 2 heures par jour devant sa télé ’ en réalité, et l’âge aidant, les moins jeunes laissent tomber la télé au profit de leur ordinateur) ; Il n’y a pas apparence que ce chiffre ait considérablement évolué dans les 30 dernière année pour des raisons physiques.

    Ce qu’il appelle comme Gaucher, la marchandisation de l’école n’est pas le résultat d’un « complot libéral » elle est le résultat conjoint de la libéralisation générale de la société, de la hausse du niveau général et du conservatisme enseignant. Les parents de ces enfants sont à 80% au niveau bac, ils s’estiment en droit d’avoir une opinion sur l’école, sur l’enseignement et sur le devenir de leurs enfants. Et cela est légitime. On ne peut pas dire que l’ouvrier devrait pouvoir participer à la définition de la stratégie de l’entreprise, le citoyen à la politique de crédit des banques, le faucheur à la définition de ce que l’on peut planter ou non, et dénier aux parents un droit de regard sur l’école de leurs enfants.

    Le conservatisme des profs, c’est qu’ils ne comprennent pas que la société à changée. Aujourd’hui, le citoyen moyen a souvent une formation au moins équivalente à celle du prof. Il entend donner son avis « citoyen » sur l’école « citoyenne » pour laquelle il paye des impôts citoyens. 
    Il y a 100 ans, il pouvait avoir l’illusion d’être un « sachant » ayant vocation à enseigner à la société un projet d’avenir défini par lui. ce n’est plus le cas, mais cela pourrait être un défi positif. Que les parents participent soit associé.

    ce qui fait peur à l’enseignant, c’est que la démocratisation qu’il appelle de ses veux dans le reste de la société ne touche ce qu’il considère comme son école ;



  • eric 13 avril 2010 09:41

    A chanteclerc

    Je tiens à vous dire que j’apprécie votre commentaire constructif et basé sur votre expérience car souvent, je vous trouve inutilement polémique et idéologique.

     1 la mesure sur les devoirs n’est vraisemblablement pas une mesure de droite.

    Elle ne correspond sans doute pas non plus à une demande des parents, et notamment des parents des 70% d’enfants qui faisaient leurs devoirs chez vous.

     2 La demande des parents existe, je l’ai vue, mais je pense que beaucoup plus profondément, elle sert de prétexte aux enseignants qui dans ce domaine aussi sont un peu schizophrènes. Par définition ce sont d’ex bon en classe. Leur vocation « sociale » leur impose d’entonner la vulgate sur la non discrimination, mais en fait, ils croient aux devoirs à la maison. Personnellement en tant que parent, voir donner des devoir à la maison dans le primaire à des enfants qui sont déjà sur leur « lieu de travail » plus longtemps que certains adultes avec les 35 heures, ne me parait pas une absolue nécessité, d’autant que l’apprentissage du travail personnel pourrait se faire sur place.

     3 dire que les établissements où on donne des devoirs ont une certaine réputation, c’est confirmer cette idée que les devoirs, « en fait » seraient un bonne chose pour les enfants ou au moins certains d’entre eux, mais que l’on ne souhaite pas en donner pour des raisons politique

     4 Politisation 70% des enseignants voteraient à gauche d’après tous les sondages. Certes, c’est un engagement mou, certes, chacun reste isolé dans sa salle de classe, et on ne parle pas beaucoup plus de politique que de pédagogie, mais à tous les points clefs, définition des programmes, des manuels, combats syndicaux, Iufm, l’idéologie des minorités agissante est reine, et la masse des enseignants suit bon an mal an sans trop rechigner. Ex à nouveau, les devoirs. L’essentiel des profs pense que cela sert à quelque chose, mais il se garderaient de le dire collectivement et en public, ils en donnent en cachette… Ex aussi le refus de mieux payer les volontaires pour les zones dures.

     5 Femmes de cadre, certes, mais cela veut sans doute dire que vous fûtes dans des écoles choisies parce que les femmes de cadres qui habitent les banlieues à problèmes ou accepteraient de s’y traîner….

     6 Une grève par trimestre, sans commentaire

     7 Salaires : c’est faux (http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/29/49/22/PDF/08025.pdf(

     8) je ne fais pas un parallèle, au contraire, j’oppose, l’enseignement catho est en train de redéployer ses moyens pour intervenir plus dans les zones difficiles parce que cela lui parait plus prioritaire plus social,

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