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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Derniers commentaires



  • eric 21 février 2008 08:42

     

    Tissus d’erreurs.

    L’école ne reproduit pas les inégalités ; Les gosses de riches s’en tirent certes, mais il s’agit par définition d’une minorité et il est difficile de dire que c’est grâce malgé,ou a cause de l’école.

    Les « pauvres » eux, sont de plus en plus exclus voir http://alain-leger.mageos.com/index.htm, sauf quand ils ont la bonne idée de mettre leurs enfants dans le privé.

    Voir aussi le rapport Obin, qui montre que l’ « éducation nationale est parvenue à créer des ghettos pour pauvre même dans les gros bourgs ruraux avec un établissement pour riches et enfants de profs et un établissement dépotoir.

    Ce n’est pas vraiment la peine d’évaluer les méthodes pédagogiques des profs, on sait qu’elles sont excellentes Les profs sont excellents : pour leurs enfants 50% d’enfants de profs à polytechnique. Quant ils veulent, ils peuvent aider les gens à sortir de leurs déterminismes familiaux.

    En revanche il faut comprendre pourquoi et comment ils arrivent à exclure les plus défavorisés de façon aussi systématique.

    Est-ce le mépris qui l’emporte ? L’égoïsme ? Il est plus intéressant d’avoir des enfants éveillés que des enfants à problèmes ? Pourquoi l’ancienneté moyenne des profs dans les établissements les plus difficiles est elle de trois ans ? C’est-à-dire qu’on y affecte systématiquement les moins expérimentés ?

    Pourquoi cette peur de l’évaluation. Vous avez peur qu’on découvre quoi ? Que la dépense en monnaie constante par élève scolarisé à doublé en trente ans pour aboutir à une exclusion croissante des plus défavorisés au nom de l’impossibilité de réformer l’école tant qu’on n’aurait pas réformé la société ? Et continuer à nous expliquer que « l’obligation de moyens n’entraîne pas une obligation de résultat ».

    L’hypothèse du mépris du peuple (les bacs moins quelque chose) me parait une des plus probable. S’imaginer que les « pauvres » ne seront pas prêts à faire deux stations de métro pour assurer l’avenir de leurs enfants……

    N’importe quel système d’évaluation constituera un progrès face à son absence totale actuelle



  • eric 21 février 2008 07:56

    A lerma

    Je voulais me lancer dansla course au moins, mais vous êtes trop fort pour moi !

    L’idée des petits copains de morice, courants d’un ordinateur à l’autre dans la salle d’informatique de leur école lors de la pause de 10 heure serrant leurs petits poings humides pour vous moisser en série, de morice obligé de se réveiller la nuit pour s’assurer l’immense victoire politique de se commenter lui même avant vous me remplis de jubilation.

    Bravo donc !



  • eric 21 février 2008 07:37

    A l’auteur.

    Madame, après les différents commentaires ci dessus, pourriez vous nous dire si vous éprouvez des regrets d’avoir diffusé une information fausse ou à tous le moins tronquées, déformées, incomplète. Vous savez, cela se fait dans la presse, cela fait partie de la déontologie du métier.



  • eric 20 février 2008 20:37

    Il y a vraiment deux sujets différents. La qualité des productions culturelles qui est en partie subjective sauf à sacrifier à un "gout légitime", le respect de l’argent public dont l’utilisation est de droit controlable par les contribuables ’DDH)

    Aujourd’hui, une partie des budgets culturels publics est utilisée dans le refus de controle du public, des élus voir des administrations contributrices ( et quand je dis une partie...) C’est une excellente idée de demander au moins son avis au public. On peut appeller cela de la démagogie si on veut, mais c’est quand même son argent.

    Maintenant il existe aussi un critère plus objectif de la qualité des productions culturelles qui est l’intérêt qu’elles suscitent à l’étranger. La mauvaise nouvelle est que nos productions subventionnées ne sont guère prisées et que notre balance commerciale culturelle est très déficitaire. La bonne nouvelle c’est que l’excédent de la filière fromage couvre et au dela ce déficit.

    Dictature du marché ? Non car l’autre bonne nouvelle c’est qu’en Russie, depuis qu’on a supprimé les bureaucraties riches en moyens publicsqui dictaient les choix culturels, il y a une véritable explosion de créativité pour le meilleur et pour le pire suivant les gouts

    Si aprés l’héritage 68, l’héritage laïcard, notre président parvient à remettre en cause l’héritage Jack Langiste, on finance les copains à guichets ouverts à la stricte condition qu’ils soient assez médiocres pour ne faire de peine à personne dans le collectif créatif, on aura encore fait un pas en avant... !

     

     

     



  • eric 20 février 2008 11:59

    A Emile red

    Autrefois, il existait des amicales laïques, des associations populaires avec des bénévoles et pas toujours subventionnées. Est ce à dire que pour les gens qui les animaient, dorénavant l’état doit toujours prendre le relais ? Quid de l’action civile ciotyenne ? Et leur disparition, est ce une monté spécifique de l’individualisme dans les milieux concerné, une migration géographique ? Un changement de philosophie.

    Je me souviens que pour les soupes de nuits, à l’armée du salut, nos collègues du secours populaire semblaient avoir de gros pb de recrutement. Au restaux du coeur, il y avait, à la base, surtout des catho Pourquoi ? Qu’est ce qui a changé chez les laïques ?

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