« hé hé au nom de la démocratie les liberaux libertariens reclame[nt] de pouvoir assujetir dame nature et la société »
Quel fatras ! Qu’est-ce que « la Société » a à voir avec « Dame Nature » ? ll n’y a pas, que je sache, que les « libéraux libertariens » qui souhaitent « assujettir Dame Nature », et vous êtes sûrement bien content qu’elle le soit, assujettie, quand ça vous arrange...
Le mariage est une « institution humaine » qui a infiniment moins à voir avec Dame Nature que l’homosexualité, qui est, bien que minoritaire, une constante historique géographique, et chez de nombreuses espèces animales, à l’inverse du mariage dont la définition a considérablement fluctué selon les lieux et les époques et dont la Nature n’a que faire.
Vous avez par ailleurs une bien curieuse notion de « démocratie ». La démocratie bien comprise, ce n’est jamais le droit de la majorité de bafouer celui des minorités, c’est d’assurer les droits de tous, dans la limite du respect des droits de chacun. En l’occurrence, vous voudrez bien m’expliquer ce que accorder des droits égaux aux homos enlevera comme droits aux heteros (ou en quoi, cette égalité de droits serait une « menace pour la cohésion sociale, la famille pilier de la société », et j’en passe, comme mantras incantatoires totalement fantasmatiques et dénués de tout fondement.
Mais, Edelweiss, ils n’ont pas attendu que vous le leur donniez pour le prendre....
Par ailleurs, nous avons bien donné le droit de se reproduire aux hétéros « naturellement stériles », pourquoi les homos en seraient-ils évincés ? Parce que le « désir de bébé » est unique aux homos et ne touche absolument pas les hétéros ??? Allons, cette bonne blague ! Lisez l’excellent post de l’Ankou ici.
On peut supposer que vous refusez egalement aux heteros stériles le droit à l’adoption, au motif de « la conséquence du fait biologique », et car « le droit à l’enfant n’existe pas »....
« une liberté : celle de croire ou de ne pas croire, de pratiquer une religion ou de n’en pratiquer aucune.’
Mais sans oublier que cette »liberté de religion« est toujours subordonnée à d’autres contrainteset obligations civiles qui lui sont supérieures.
Que diriez-vous d’un musulman qui viendrait tuer son collègue chrétien ou juif, sous pretexte des nombreuses injonctions coraniques incitant à exterminer le juif et le dhimmi ? La loi applicable serait donc la »liberté de religion" ?