• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

eugene

eugene

.Je vis à la campagne, dans l'argoat, .. Je viens peut être d'un autre temps, bien que je regarde toujours avec plaisir par la fenêtre ce monde qui bouge. L'âge donne un certain confort un détachement, et une ironie, envers le monde des courtisans et des futiles. L'essentiel est ailleurs ! 
 

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 262 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • eugene eugene 8 août 2016 18:20

    @sampiero
    Ils sacrifient leur vie d’autant plus facilement que leur vie est vide.

    De sens, de contenu ; 
    On peut dire, même qu’ils sont déjà morts, et qu’ils tentent de nous tirer derrière eux. 
    « La nuit des morts vivants », était finalement un film annonciateur des temps à venir. 


  • eugene eugene 8 août 2016 18:11

    Vous avez raison de soulever le coin du voile, comme dirait l’autre. Rien n’est simple, et il est évident que quand vous tombez malade, c’est que votre organisme est affaibli. 

    Tellement de causes travaillent ensemble, celles qu’on veut bien admettre, celles qu’on refuse de voir. Parmi les dernières, la marchandisation de tout, le désenchantement du monde, la globalisation, la perte des repères et des interdits les plus manifestes, la crétinisation des égos , curieusement d’ailleurs de plus en plus exacerbés. 
    Le con n’a plus honte de sa connerie, il veut en faire une valeur universelle, en faire un califat. Il confond son gros cul avec la lune noire.
    Voilà comment à force de déchoir, daesh nous tombe dessus...Rien de nouveau malgré tout sous le soleil, la crétinerie et l’absurdité ont été toujours à nos cotés. Il faut l’admettre, le savoir, ne pas se dérober au combat, refuser les garde à vous sentencieux, l’arme au pied, et la larme à l’œil, 



  • eugene eugene 5 août 2016 00:57

    @razoumikhine
    Non, il ne suffit pas d’avoir des antécédents psychiatriques pour être exonéré en cas de crime, ce serait trop facile. Il faut une expertise pour déterminer la responsabilité alors de l’auteur. Dans certains cas, l’irresponsabilité est évidente, comme chez un schizophrène dissocié, Dans d’autres, non, alors les experts se déchirent....Et ce sera au juge de conclure, afin de déterminer si la personne peut être jugé, en rapport à ces expertises....Notons que la perversion n’est pas une pathologie, et que certains psychopathes habiles tentent de se faire passer pour des malades au vue de la cruauté et de la gratuité de leurs crimes, exploitant la croyance populaire disant : « Il faut être malade pour faire de telles choses »....Non, simplement un bon psychopathe, qui n’est en rien une maladie...C’est à dire un type ne possédant pas d’empathie, et au contraire attiré par la marginalité et la perversion. 

    Je vous rejoint par contre pour dire que les crimes ne révèlent pas la plupart du temps des malades mentaux, bien que la croyance leur attribuant une dangerosité. 
     On peut trouver des cas judiciaires à la pelle pour illustrer différentes versions. Disons qu’un malade, psychotique par exemple, n’est pas en permanence dissocié, et qu’il peut retrouver toute sa capacité intellectuelle et discursive, tout autant émotionnelle, avant de replonger..... 
    Il y a une quarantaine d’années, j’ai passé une année en indes, en poursuivant simplement la route de la grèce, et cette année m’a été très profitable, au vue de ce qu’est j’ai vu, connu, et croisé de gens plus ou moins sains, plus ou moins timbrés, prêts à tous les excès, à toutes les dérives.... L’époque n’était pas la même, et ne potentialisait pas la violence, au contraire la diabolisant, en faisant quelque chose de ringard et de si archaïque que beaucoup freinaient leur agressivité ; pour un peace and love plus ou moins authentique, ...Mais « orange mécanique » a été réalisé à cette époque. Un film esthétisant la violence, bien que la dénonçant, mais d’une façon si ambigu , que la projection du film provoqua des passages à l’’acte, dans certaines villes où on le projeta.....
     Nous sommes le produit des histoires et des époques que nous croisons. Les esprits faibles et pervers sont récupérés par les loups, ou tentent de faire partie de la meute primaire, quand l’époque devient trouble. 
    Il y a ces quelques années dans une vie d’homme où vous pouvez basculer vers le pire, et les années de l’adolescence sont les plus fragiles. ...Simenon, qui de son propre aveu faillit devenir un voyou, écrivit pas mal de romans sur ce thème.. De même Truffaut, Modiano......Voyez aussi ce film admirable, toujours actuel « Lacombe lucien ».....L’avez vous remarqué, peu d’hommes d’ages murs vont rejoindre ces bandits. On voit de pauvres gamines à l’esprit laminé par le net, rêvant de trouver par contre la bas la petite maison dans la prairie. Internet a amené un danger nouveau, en, terme de conditionnement. Reste que la question se pose de ce que cela signifie tout de même en terme de signe pour une société, et là vous avez raison. Au delà de l’horreur de Daesh, il nous s’attaquer aux causes de la radicalisation chez les jeunes, qui est une forme de suicide en soi. 
    Et bien sûr à sa séduction perverse. Car cette organisation possède le sens de l’esthétisme, et de la mise en images des pulsions primitives, autant que celui du ralliement idéologique, bousculant la souffrance de l’ego. 


  • eugene eugene 4 août 2016 19:31

    Je prend la plume avant de finir l’article. « On n’a jamais vu un malade mental planifier un cirme »..Je ne pense pas que vous soyez psychiatre, sinon vous n’aurez jamais écrit une telle ânerie. Ca commence donc mal. .Les pathologies mentales sont variées, mais le fait d’être un malade ne vous coupe pas de l’humanité, et ne fait pas forcément de vous quelqu’un d’impulsif, obéissant à une voix, à un délire impérieux. Et même les psychotiques peuvent se trouver un persécuteur, et planifier ainsi un crime. Leur responsabilité restant à étudier, un autre domaine. 

    Vous vous attaquez à un sujet hardu, et il vous sera beaucoup pardonné pour dire tout et n’importe quoi., tout en abordant des pistes..... Notons que les barges qui viennent gonfler ce mouvement sont d’origine et de maux très variés. Certains il y a 50 ans seraient partis à Katmandou,« peace and love », et recherche de gourou. 
    Le gourou, le voyage, le « merde aux bourgeois », et « viva la muerte », sans compter les gros cons qu se sont engagés dans la division ss « charlemagne », voilà où l’on aurait trouvé ces démeurés, ce qui n’exclut pas quelques psychotiques, et autre curiosités, en termes d’esprits vides ou parasités. On sait donc qu’il y a énormément de pervers, trouvant là un terrain d’’’expérimentation à leur morbidité et à leur psychopathie. 
    J’oubliais que le thème était le suicide. Oui, mais dans une volonté de catharsis et d’élévation post morten qui exclut la notion de suicide classique. Je parlerais ici plutot de conduite ordalique, conditionné par des experts en munitions, au propre et au figuré, exploitant détresse et psychopathie pour en faire le cocktail qu’on connait, à leur propre profit.. 


  • eugene eugene 4 août 2016 19:04

    Je me souviens de Jean Lacouture exprimant avec malaise et humour l’ostracisme social qu’il ressentait, et lié sans aucun doute au message parental, envers les premiers ouvriers, en 36, arrivant sur la plage où sa famille avait l’exclusivité des vacances....Des souvenirs qui lui faisaient un peu honte, 70 ans après. 

    Reiser reste un visionnaire formidable, 40 ans après sa mort. je me souviens de son album« , on vit une époque formidable », où il faisait de l’humour sur la vulgarisation, montrant qu’elle aboutissait toujours à la catastrophe. Type : « Quand les riches faisaient du ski, dans les années 30, c’était chic...Maintenant, c’est le métro aux heures de pointe..... »....

    Un pont de vue classique, désabusé, un brin réactionnaire, mais il faut bien l’admettre, vrai, surtout quand il apporte banalisation, désenchantement, jalousie, envie, vanité, mise en compétition, et finalement révèle tellement d’effets secondaires,sur fond d’acculturation et de perte des repères, qu’on a plus qu’une hâte : Ne plus partir....Faire un voyage autour de sa chambre, comme le pronostiquait xavier de maistre, dans un livre lui aussi en avance sur son temps.. 

    Réactionnaire, donc, car pour parler « politiquement correct » on ne peut que se féliciter du progrès social, qui permet de partir au loin, de prendre du bon temps, de découvrir des peuples ou des pays plus ou moins lointains.
     
    Pierre Rhabi y va de son préchi précha, estimable sans doute. Des lieux communs que chacun aménagera à sa manière. L’important est de rester sincère avec soi, ses besoins, ses envies profondes. Et ça, il faut un peu de temps pour ne pas se laisser avoir. 
    Ce qui est certain, c’est que vous trimbalerez toujours vos yeux, et que c’est la condition première à travailler, quel que soit l’endroit où vous allez, que que soit l’’activité que vous faites, et même rien d’autre que de méditer. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès