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eugene

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.Je vis à la campagne, dans l'argoat, .. Je viens peut être d'un autre temps, bien que je regarde toujours avec plaisir par la fenêtre ce monde qui bouge. L'âge donne un certain confort un détachement, et une ironie, envers le monde des courtisans et des futiles. L'essentiel est ailleurs ! 
 

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Derniers commentaires



  • eugene eugene 8 août 2016 18:11

    Vous avez raison de soulever le coin du voile, comme dirait l’autre. Rien n’est simple, et il est évident que quand vous tombez malade, c’est que votre organisme est affaibli. 

    Tellement de causes travaillent ensemble, celles qu’on veut bien admettre, celles qu’on refuse de voir. Parmi les dernières, la marchandisation de tout, le désenchantement du monde, la globalisation, la perte des repères et des interdits les plus manifestes, la crétinisation des égos , curieusement d’ailleurs de plus en plus exacerbés. 
    Le con n’a plus honte de sa connerie, il veut en faire une valeur universelle, en faire un califat. Il confond son gros cul avec la lune noire.
    Voilà comment à force de déchoir, daesh nous tombe dessus...Rien de nouveau malgré tout sous le soleil, la crétinerie et l’absurdité ont été toujours à nos cotés. Il faut l’admettre, le savoir, ne pas se dérober au combat, refuser les garde à vous sentencieux, l’arme au pied, et la larme à l’œil, 



  • eugene eugene 5 août 2016 00:57

    @razoumikhine
    Non, il ne suffit pas d’avoir des antécédents psychiatriques pour être exonéré en cas de crime, ce serait trop facile. Il faut une expertise pour déterminer la responsabilité alors de l’auteur. Dans certains cas, l’irresponsabilité est évidente, comme chez un schizophrène dissocié, Dans d’autres, non, alors les experts se déchirent....Et ce sera au juge de conclure, afin de déterminer si la personne peut être jugé, en rapport à ces expertises....Notons que la perversion n’est pas une pathologie, et que certains psychopathes habiles tentent de se faire passer pour des malades au vue de la cruauté et de la gratuité de leurs crimes, exploitant la croyance populaire disant : « Il faut être malade pour faire de telles choses »....Non, simplement un bon psychopathe, qui n’est en rien une maladie...C’est à dire un type ne possédant pas d’empathie, et au contraire attiré par la marginalité et la perversion. 

    Je vous rejoint par contre pour dire que les crimes ne révèlent pas la plupart du temps des malades mentaux, bien que la croyance leur attribuant une dangerosité. 
     On peut trouver des cas judiciaires à la pelle pour illustrer différentes versions. Disons qu’un malade, psychotique par exemple, n’est pas en permanence dissocié, et qu’il peut retrouver toute sa capacité intellectuelle et discursive, tout autant émotionnelle, avant de replonger..... 
    Il y a une quarantaine d’années, j’ai passé une année en indes, en poursuivant simplement la route de la grèce, et cette année m’a été très profitable, au vue de ce qu’est j’ai vu, connu, et croisé de gens plus ou moins sains, plus ou moins timbrés, prêts à tous les excès, à toutes les dérives.... L’époque n’était pas la même, et ne potentialisait pas la violence, au contraire la diabolisant, en faisant quelque chose de ringard et de si archaïque que beaucoup freinaient leur agressivité ; pour un peace and love plus ou moins authentique, ...Mais « orange mécanique » a été réalisé à cette époque. Un film esthétisant la violence, bien que la dénonçant, mais d’une façon si ambigu , que la projection du film provoqua des passages à l’’acte, dans certaines villes où on le projeta.....
     Nous sommes le produit des histoires et des époques que nous croisons. Les esprits faibles et pervers sont récupérés par les loups, ou tentent de faire partie de la meute primaire, quand l’époque devient trouble. 
    Il y a ces quelques années dans une vie d’homme où vous pouvez basculer vers le pire, et les années de l’adolescence sont les plus fragiles. ...Simenon, qui de son propre aveu faillit devenir un voyou, écrivit pas mal de romans sur ce thème.. De même Truffaut, Modiano......Voyez aussi ce film admirable, toujours actuel « Lacombe lucien ».....L’avez vous remarqué, peu d’hommes d’ages murs vont rejoindre ces bandits. On voit de pauvres gamines à l’esprit laminé par le net, rêvant de trouver par contre la bas la petite maison dans la prairie. Internet a amené un danger nouveau, en, terme de conditionnement. Reste que la question se pose de ce que cela signifie tout de même en terme de signe pour une société, et là vous avez raison. Au delà de l’horreur de Daesh, il nous s’attaquer aux causes de la radicalisation chez les jeunes, qui est une forme de suicide en soi. 
    Et bien sûr à sa séduction perverse. Car cette organisation possède le sens de l’esthétisme, et de la mise en images des pulsions primitives, autant que celui du ralliement idéologique, bousculant la souffrance de l’ego. 


  • eugene eugene 4 août 2016 19:31

    Je prend la plume avant de finir l’article. « On n’a jamais vu un malade mental planifier un cirme »..Je ne pense pas que vous soyez psychiatre, sinon vous n’aurez jamais écrit une telle ânerie. Ca commence donc mal. .Les pathologies mentales sont variées, mais le fait d’être un malade ne vous coupe pas de l’humanité, et ne fait pas forcément de vous quelqu’un d’impulsif, obéissant à une voix, à un délire impérieux. Et même les psychotiques peuvent se trouver un persécuteur, et planifier ainsi un crime. Leur responsabilité restant à étudier, un autre domaine. 

    Vous vous attaquez à un sujet hardu, et il vous sera beaucoup pardonné pour dire tout et n’importe quoi., tout en abordant des pistes..... Notons que les barges qui viennent gonfler ce mouvement sont d’origine et de maux très variés. Certains il y a 50 ans seraient partis à Katmandou,« peace and love », et recherche de gourou. 
    Le gourou, le voyage, le « merde aux bourgeois », et « viva la muerte », sans compter les gros cons qu se sont engagés dans la division ss « charlemagne », voilà où l’on aurait trouvé ces démeurés, ce qui n’exclut pas quelques psychotiques, et autre curiosités, en termes d’esprits vides ou parasités. On sait donc qu’il y a énormément de pervers, trouvant là un terrain d’’’expérimentation à leur morbidité et à leur psychopathie. 
    J’oubliais que le thème était le suicide. Oui, mais dans une volonté de catharsis et d’élévation post morten qui exclut la notion de suicide classique. Je parlerais ici plutot de conduite ordalique, conditionné par des experts en munitions, au propre et au figuré, exploitant détresse et psychopathie pour en faire le cocktail qu’on connait, à leur propre profit.. 


  • eugene eugene 4 août 2016 19:04

    Je me souviens de Jean Lacouture exprimant avec malaise et humour l’ostracisme social qu’il ressentait, et lié sans aucun doute au message parental, envers les premiers ouvriers, en 36, arrivant sur la plage où sa famille avait l’exclusivité des vacances....Des souvenirs qui lui faisaient un peu honte, 70 ans après. 

    Reiser reste un visionnaire formidable, 40 ans après sa mort. je me souviens de son album« , on vit une époque formidable », où il faisait de l’humour sur la vulgarisation, montrant qu’elle aboutissait toujours à la catastrophe. Type : « Quand les riches faisaient du ski, dans les années 30, c’était chic...Maintenant, c’est le métro aux heures de pointe..... »....

    Un pont de vue classique, désabusé, un brin réactionnaire, mais il faut bien l’admettre, vrai, surtout quand il apporte banalisation, désenchantement, jalousie, envie, vanité, mise en compétition, et finalement révèle tellement d’effets secondaires,sur fond d’acculturation et de perte des repères, qu’on a plus qu’une hâte : Ne plus partir....Faire un voyage autour de sa chambre, comme le pronostiquait xavier de maistre, dans un livre lui aussi en avance sur son temps.. 

    Réactionnaire, donc, car pour parler « politiquement correct » on ne peut que se féliciter du progrès social, qui permet de partir au loin, de prendre du bon temps, de découvrir des peuples ou des pays plus ou moins lointains.
     
    Pierre Rhabi y va de son préchi précha, estimable sans doute. Des lieux communs que chacun aménagera à sa manière. L’important est de rester sincère avec soi, ses besoins, ses envies profondes. Et ça, il faut un peu de temps pour ne pas se laisser avoir. 
    Ce qui est certain, c’est que vous trimbalerez toujours vos yeux, et que c’est la condition première à travailler, quel que soit l’endroit où vous allez, que que soit l’’activité que vous faites, et même rien d’autre que de méditer. 


  • eugene eugene 4 août 2016 18:39

    Comme beaucoup dans ce pays, je suis opposé à la peine de mort. Pour des raisons idéologiques, philosophiques, et aussi réalistes : Il a été prouvé qu’elle ne sert à rien, et n’apporte rien au pourcentage de la criminalité. De plus, ces terroristes, décervelés, manipulés, se sont exclus de tout sentiment humain, et la composante morbide fait partie de leur panoplie.

     La plupart sont des suicidés en puissance, kamikazes ne pensant de toute façon pas survivre à leur crime. Exécuter ceux qui survivraient en feraient des héros, et montreraient qu’ils ont été capables de modifier les institutions. 
    On se rejoint au niveau de l’intention : Trouver la parade pour s’attaquer efficacement à Daesh...Il faut bien avouer que les forces de police, quelle que soit leur qualité, servent surtout à rassurer l’opinion. Un fou peut très bien faire un carton n’importe où, sur n’importe dans n’importe quel cinéma, dans n’importe quel festival, et encore davantage dans un espace ouvert, type marché de provence. ..
    Il faut faire comme Daesh , qui joue sur l’image, sur la fascination des paumés envers la violence, la promesse d’un paradis, et toute une vulgate extrémiste, nihiliste, sub-humaine « qui fait peur aux bourgeois »..Quelque chose d’assez classique dans la formulation, moins dans l’extrémisme ..
    .Il faut ridiculiser cette intention, et ce n’est pas par hasard qu’ils se sont attaqué à Charlie. Car leur boutique ne résiste pas à l’humour. 
    Je déteste la violence, mais j’ai compris la part de symbolisme qui a fait cracher les niçois et leur a fait poser des immondices où ce gros con pervers est mort. 
    Au moyen age, il était d’usage de traîner dans les rues de la ville le cadavre de ceux qui avaient une conduite déshonorante, et d’interdire l’inhumation...
    Le cadavre restait suspendu au gibet des jours, des mois durant., enduit de goudron ( lire « l’homme qui rit », de victor Hugo).... Cela peut nous choquer, mais reste qu’ils montraient clairement que le coupable au delà de la vie, restera à toujours dégradé, au banc de l’humanité, à travers le fait qu’on lui refuse une sépulture ...
    Sans reproduire ces pistes à l’identique, naturellement,, on peut s’en inspirer, en dégradant l’image de ces imbéciles, briser les identifications héroïques, les ramener à ce qu’elles sont : La mise au banc de l’humanité, la honte pour leurs proches, pour leurs familles. Car si ces pseudo terroristes semblent bien plus sensibles à ce qui se passe pour eux au delà de la mort, que ce qui peut leur arriver dans ce qu’il leur reste de vie, ils supposent que leur image de héros reste vivace. Aucun doute que les autorités musulmanes de ce pays peuvent avoir une action vigoureuse, au niveau de la dénonciation, et du code des lois, religieuses ou pas. Mais la plupart du temps, sauf perversion, elles se rejoignent, les interdits étant communs...On attend à ce niveau une mobilisation. 
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