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eugene

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.Je vis à la campagne, dans l'argoat, .. Je viens peut être d'un autre temps, bien que je regarde toujours avec plaisir par la fenêtre ce monde qui bouge. L'âge donne un certain confort un détachement, et une ironie, envers le monde des courtisans et des futiles. L'essentiel est ailleurs ! 
 

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  • eugene eugene 18 août 2016 23:54

    @marmor
    Le burkini est lui même une forme d’attentat : A l’intelligence, à la république, à l’humanité, aux femmes bien sûr. Ce vêtement inventé par les salafistes walabistes est une pièce d’échec nouvelle dans l’échiquier sournois, où l’on tente de détricoter les mailles d’une communauté. 

    Vouloir se baigner dans l’eau des golfs clairs, dans cette tenue qui est une forme de honte pour le genre humain, est à mettre de plus dans le contexte que l’on connait, et qui a abouti à ce qu’un crétin instrumentalisé par les mêmes valeurs, et les mêmes maîtres, massacre 80 personnes à Nice. C’est donc un pied de nez sans pareil aux niçois en deuil, que de faire dans la surenchère. 
    Le propre de ces gens est qu’ils ne doutent de rien, et qu’il ne comprennent que les limites. Alors que celles ci leur soient clairement donné, sans haine, mais sans hésitation. . 
    C’est un fait cette histoire de plage privée commanditée par une bande de crétins en corse n’a rien à voir avec cette histoire, et pourtant un peu tout de même, dans le sens où l’(on voit ici et là l’espace commun tenté d’être mis en brèche par des communautés agissantes, là religieuses, ( bien que le mot me semble mal adapté à ce qui n’est que politique) et là criminelles. 
    Criminel est en fait le maître mot pour parler de ce qui lie ces deux affaires, une tentative de mettre en coupe. 



  • eugene eugene 18 août 2016 23:39

    Moi je n’ai aucun problème pour dire que ça déconne, et je ne suis pas le seul. Même les journaux algériens et égyptiens trouvent qu’on a hérité d’une minorité aussi foireuse que les colons juifs extrémistes dans les territoires occupés.



  • eugene eugene 18 août 2016 13:08

    Ce midi sur france culture, j’ai entendu une très bonne émission, qui m’ a donné envie d’en savoir plus sur cet auteur, G.Oxley, un homme de bien, et dont le livre « la fleur au fusil », a l’air bigrement intéressant, et salutaire

    "La fleur au fusil, nutrition, santé, climat. Nutrition, health, climate. George Oxleyhttps://www.youtube.com/watch?v=1t2OuZAE76c


  • eugene eugene 18 août 2016 00:55

    Je souscrit bien sûr à vos idées, ce qui n’est pas grand chose, venant de ma petite personne qui fait le gros dos, qui écoute, voit, et lit des choses épouvantables. Commente aussi avec une pointe de sarcasme et de désabusement que continue toujours pourtant à émouvoir le chant du colibri. Un couple de merle a fait son nid sur un pilier de ma pergola, caché par les plans de kiwis. Ils sont paris hier en laissant un œuf.....J’espère que les autres ont éclos....Un chose bien plus importante que Trump et autres anecdotes du bout de la planète des singes, ou des gorilles plutôt

    Sinon, moi qui déteste les crédits je n’en donne guère à cette métaphore. Pas que je rejette le constat ni ne le comprenne, mais le concept économique me semble malhabile. Car l’économie est une supercherie, des séries de chiffres qu’on peut trafiquer, faire passer d’une colonne à l’autre, éluder, faisant passer les catastrophes en pertes et profits, avant de les récrire sur la ligne bénéfices..... Remarquez c’est ce qu’il font d’une certaine façon, en parvenant à entretenir une économie de la catastrophe avec les droits de pollution au carbone, avec des dividendes échangés, et même des margoulins qui ont réussi à se faire de couilles en or comme on dit maintenant, en gardant la TVA pour leur pomme. ...
    Alors si vivre à crédit si ce n’est que ça, vivons à crédit se dit l’inconscient du consommateur, content d’ailleurs qu’un établissement bancaire lui fasse confiance, 
    Quelle heure est il à l’horloge du monde fait docteur Shwetzer ? L’apocalypse est attendue de plus en plus tôt. Je n’aime plus les heures au cadran des montres, depuis que celles ci ont été dépouillé de leur organes mécaniques, ressorts, engrenages prodigieux, qui parfois s’arrêtaient. 
    En dépit de leurs efforts, jamais à l’heure, une minute ou deux de retard ou d’avance, dans lesquels on pouvait se cacher, comme derrière les hautes herbes du jardin, à écouter rêveusement le chant joli des merles moqueurs


  • eugene eugene 18 août 2016 00:34

    Pas mal d’aneries, tout de même dans ces citations, dont on se demande s’il y a derrière un vrai talent. On sent la vanité parfois pointer le bout de son nez.... Heureusement beaucoup ont pas mal d’humour et de distance, ce qui sauve de la noyade. 

    Quand on n’a pas de bouée, il faut s’en inventer une, ou la dessiner et l’écrire. On le voit Camus n’était pas bon seulement dans les buts de son équipe de foot.
     Mais c’est Emerson l’avant centre de cette équipe, où certains, comme Chardonne, ne devraient même pas être sur le banc des remplaçants. 
    Pour moi, un écrivain, c’est un sportif, pour rester dans la métaphore JO..Celui qui écrit compulsivement, pour la joie que ça lui donne, comme certains ne peuvent s’empêcher de faire du vélo, de courir, de nager, obéissant à leur nature profonde. Qu’il soit sur la route de la gloire ou pas, ne change rien à son addiction...Et la gloire, c’est parfois la saison en enfer, après les illuminations. 
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