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eugene

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.Je vis à la campagne, dans l'argoat, .. Je viens peut être d'un autre temps, bien que je regarde toujours avec plaisir par la fenêtre ce monde qui bouge. L'âge donne un certain confort un détachement, et une ironie, envers le monde des courtisans et des futiles. L'essentiel est ailleurs ! 
 

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Derniers commentaires



  • eugene eugene 10 août 2016 23:03

    Tout ça c’est bien beau, mais très optimiste. 

    J’avais justement un article de wilki paru dans rue 89 qui mettait les choses en relief.


  • eugene eugene 9 août 2016 17:54

    @alinea
    beaucoup d’épiceries bio se sont ouverts un peu partout, pratiquant des prix tout à fait concurrentiels, et puis il faut savoir ce qu’on aime, ce qu’on veut. ...

    La facilité ? Ce n’est qu’un leurre, un boomerang qui vous revient en pleine gueule. 
    Le pouvoir, l’entassement , la vanité ? ...Respirer, marcher, sentir, voilà les seules réalités les seules satisfactions tangibles. 
    Prendre un crédit pour s’acheter une BM ?.....Ils parviennent pourtant à programmer l’activité des humains autour de ces choses aberrantes. Shopenhauer avait bien raison de penser que la quête du bonheur est une idée malsaine. Il arrive simplement quand on ne l’attend pas, et tant mieux, car il est bien différent de ce qu’on aurait pu en penser en l’envisageant. 
    Les marchands sont réussi ce tour de passe de la récupération de cette idée propre à abuser les ballots, comme Pinochio s’était fait avoir à la foire avec d’autres enfants....


  • eugene eugene 9 août 2016 17:45

    @Hector
    J e vous rejoint, et je constate que malgré tout nous ne sommes pas que quelques uns. Même parmi les jeunes, il existe un esprit de contestation des valeur consuméristes. 

    Bien que les temps soient accablants par bien des propos, il existe bien des raisons d’espérer. Un autre monde est possible, il suffit simplement de le vouloir, sans attendre les autres. 
    Et cela commence par de tous petits questionnements. 
    Cet objet va t’il me servir, ou m’entraver. L’argent n’est souvent qu’un accélérateur de névroses : Ce n’est pas parce qu’on est forgeron, qu’on doit s’attacher des chaines aux pieds.
    Throreau, il y a 150 s’interrogeait déjà sur ces choses, dans « Walden, ou la vie dans les bois ». Un de ces livres qu’il devrait être urgent d’étudier en classe, tant les ramifications de cette pensée sont immenses. 


  • eugene eugene 9 août 2016 17:36

    @cevennevive
    Les pommes vertes cueillies au pied de l’arbre donnent de la peptine, et un demi kilo suffit pour 5 kilos de murs ; il suffit de renverser le pot pour éviter de mettre de la paraffine , juste après avoir fermé le couvercle, mais je suppose que vous connaissez ces trucs ; ça ne fait rien si ce conseil au vent sert à quelqu’un. 

    je fais chaque année au moins quinze kilos de mures. A chaque cueillette j’ajoute une étiquette, avec dessin humoristique, ou sensé l’être, clin d’oeil à ma vie, aux actualités, à ce qui me passe dans la tête, et que les miracles de l’informatique et picassa permettent de multiplier.
    Cela donne un esprit de printemps mâtine d’automne au cœur de l’hiver. 
    Pas un jour de la vie sans baptiser la vie, sans lire le nom de mes pots de confitures, qui valent bien des noms de romans que je n’ai jamais écrit. 
    Garder l’esprit, la magie de l’instant
    Au moins je ne vois pas mon nom dans les débarras des vides greniers, entre Troyat et Guy des Cars. Mais ce dernier en fait est trop ringard pour cet exercice. Une boite de sardines en conserves se bonifie au fil des années. Pas sûr que vous pouviez atteindre cette qualité en écrivant un livre sur les sardines, ou les « penn sardin », qui étaient le nom des filles de Douarnenez 
    Moralité : On peut faire de la confiture avec toutes sortes de fruits, plus difficilement avec les souvenirs


  • eugene eugene 9 août 2016 14:44
    Notre civilisation est malade de l’objet. Peut être sommes nous dans une phase de désenchantement, de prise de conscience.
     Les trocs et puces sont là pour nous montrer que la valeur des choses s’est dégonflée. 
    Une bonne chose : Beaucoup d’associations récoltent des objets et des meubles en parfait état, les redistribuent pour quelque euros. Un pied de nez à la marchandisation, au toujours plus qui déborde, qui frise la crise de foi. De foie aussi.
    Je me dépouille. j’ai envoyé une demi tonne de bouquins, et pas des merdes à des associations caritatives. 
    A partir d’un certain moment dans la vie, vous vous apercevez que vous êtes au sommet du col, et que les objets que vous trimbalez dans votre remorque vous vous alourdir dans la descente.
     Tout à coup vos pauvres collections ne valent plus rien, vous paraissent ridicules, objets de souffrance et de vanité,syndrome de névrose de l’avoir du poing fermé....
    Vous n’êtes riches que de ce que vous donnez.
    Main ouverte au vent
    Juste gardé ma collection de marques pages, car elle me ramène en enfance
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