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  • ffi ffi 22 juin 2012 02:54

    En fait, l’entropie mesure plutôt le nombre d’état microscopique d’un système, c’est-à-dire que l’augmentation de l’entropie correspond peu ou prou à l’augmentation du nombre de degré de liberté d’un système.
     
    La vie me semble être une ordre qui augmente le nombre de degré de liberté d’un système.

    C’est-à-dire une entéléchie.



  • ffi ffi 21 juin 2012 15:20

    Attention néanmoins à ne pas généraliser trop indûment le concept d’entropie.
     
    Elle est une grandeur physique extensive qui ne peut se définir que dans certains cas, lorsque l’énergie interne thermodynamique croît proportionnellement à la température du système étudié : la variation de l’énergie est alors proportionnelle à la la variation d’entropie et le coefficient de proportionnalité est alors la température.
     
    Dans tous les autres cas, elle ne peut pas être définie.

    La volonté d’y voir une mesure du désordre vient de la tentative de modéliser la thermodynamique par une statistique sur des corpuscules élémentaire, et elle correspondrait alors à une mesure logarithmique du nombres d’états accessibles à ces corpuscules (physique statistique).

    Mais, en vérité, si l’on n’admet pas cette théorie statistique, car elle reste hypothétique (liée à l’interprétation de la température comme choc de corpuscules), rien ne permet de relier l’entropie à une mesure du désordre, elle reste juste une expression reliant la quantité de chaleur échangée selon la température, dans certaines conditions thermodynamiques.



  • ffi ffi 21 juin 2012 14:50

    Vous pensez réellement que l’harmonie sociale peut être le résultat de la lutte de tous contre tous ?

    Rien ne l’avère dans les faits.



  • ffi ffi 21 juin 2012 14:47

    Vous tenez la démocratie pour une chose capitale...

    Mais la démocratie est en politique ce que le capitalisme est en économie.

    Les entreprises concourent au marché.
    Les partis concourent au suffrage (Art 4 de la constitution)

    Mettre en bulletin dans l’urne pour élire le candidat de notre parti préféré au suffrage.
    Mettre un billet dans la caisse pour acheter le produit de notre marque préférée au supermarché.

    Faire de la propagande pour les idées de son parti.
    Faire de la publicité pour les produits de sa marque.

    Le militantisme est un travail déguisé.

    Le parti est une marque dont le produit est une idéologie, et dont le modèle économique consiste à conquérir des parts de marchés au grand bazar du suffrage électoral,

    Le parti est une entreprise spécialisée dans la réponse aux appels d’offre du marché politique.



  • ffi ffi 20 juin 2012 11:07

    Le problème était quand-même que ces multiples Dieux pouvaient se faire la guerre.
    L’unité de la structure politique n’en était donc nullement garantie.
    On le mesure bien à la fin de la Grèce : guerre du Péloponnèse ; ou la lente agonie de l’empire Romain : une succession de guerres civiles.

    Il est aisé d’idéaliser les mondes anciens, dont tout à disparu.
    Mais comme dit Leibniz, « Un seul Dieu suffit ».

    Ensuite, que L’empire Romain se soit converti au christianisme vient d’une victoire de l’empereur, une victoire miraculeuse, qui a succédé à sa prière au Dieu unique chrétien. L’empereur y a ainsi vu la preuve empirique qu’il s’agissait du bon Dieu à prier.

    De même, la conversion du Roi Franc Clovis succède également à une victoire militaire, la victoire de Tolbiac, où, Clovis, ayant prié le Dieu chrétien, vainquit.

    C’est un truc de militaire. Les militaires ont toujours eu l’idée de la providence.
    Face à la mort, face aux combats qui s’engagent, ils s’en remettent à leur Dieu, dont ils espèrent le soutient providentiel pour remporter la victoire. Ainsi, remporter une victoire militaire est vu comme une preuve empirique de l’existence du Dieu que l’on prie, lequel nous a donné sa grâce.

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