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  • ffi ffi 5 mai 2012 13:24

    Recourir aux égrégores consiste à nier les personnes et leurs dignité.
    C’est une stratégie de manipulation occulte des foules. Elle a fait florès tout le XXème siècle. Au XXIème, pourra-t-on vivre sans se faire en permanence manipuler ? Je l’espère.
     
    La genèse du mot ésotérique ne vient pas du tout d’une crainte quelconque de répression. La Gnose considère que chaque homme possède une étincelle divine piégée. Pour la Gnose, trouver Dieu consiste donc à rechercher en soi, d’où le terme ésotérisme. D’autre religions, comme le christianisme, sont basées sur la recherche de Dieu à l’extérieur de soi (sa grâce), d’où leur désignation en tant que exotérisme.
     
    Note : La laïcité consiste à interdire les religions exotériques et à privilégier les religions ésotériques.

    Quant à vos spéculations sur la mécanique Quantique ...
    Tout ceci vient d’une erreur des scientifiques, qui se sont perdus dans la pensée magique.
    Ils ont juste oublié quelque chose : l’éther.

    Poincaré, en fondant la relativité, disait :
    « Au sujet de l’éther, ceci est une hypothèse secondaire. Il est possible que l’on parvienne à s’en passer à l’avenir, mais nous ne le faisons pas parce que cela nuirait à la clarté de la théorie ».
    De même Einstein ajoutait :
    « Il faut bien que la lumière soit transmise dans le vide, donc, en ce sens il y a bel et bien un ether ».

    De fait, on parle de la permittivité électrique du vide, de la perméabilité magnétique du vide, des fluctuations quantiques du vide, ... bref des propriétés du vide... Mais si un ensemble a des propriétés, alors il n’est pas vide... Il est au moins un ensemble de propriétés.

    Ce qui est aujourd’hui appelé vide doit donc être désigner par le terme d’éther.

    En effet :
    - l’électromagnétisme se montre analogue à l’hydrodynamique.
    - la Relativité montre le comportement de la matière relativement au mouvement de l’éther.
    - La MQ se montre analogue à l’hydrodynamique (transformations de Madelung).

    Cette hydrodynamique, c’est celle de l’éther...
    L’éther est donc fluide, circulant avec les astres.
    Or tout fluide montre à la fois des comportements périodiques (vagues, ondes) et des comportements balistiques (tsunami, particules).
    Il n’y a donc pas de paradoxe.

    Ni onde, ni particule, mais fluide (d’éther).



  • ffi ffi 4 mai 2012 23:25

    La latin universum (qui a donné universel) a été utilisé pour traduire 2 mots grecs distincts :
    - katholou = « en général », « pour tous » (ex : dans les catégories d’Aristote).
    - homothymaddon = « d’un même coeur », « tous ensemble » (ex : dans les actes des apôtres)
     
    Donc, il y a :
    Et l’universel logique, où l’on veut réunir toute les catégories de pensée en une seule, générale, dont elles dépendraient toutes.
    Et l’universel social, où tous les coeurs concordent.

    L’universel, c’est le caractère de plusieurs choses d’être versés à l’unité.
    Plusieurs catégories logiques peuvent être versée à l’unité, pour explication.
    Plusieurs personnes peuvent être versées à l’unité par concordance de leurs vues.

    Rechercher l’universel logique n’a aucune incidence sur l’universel social.

    La Gnose, reposant sur la méditation intérieure, séparée du reste du monde, n’est pas en capacité de produire l’universel social, puisque que par définition, l’on se sépare des autres pour méditer, l’on se focalise sur soi-même.



  • ffi ffi 23 avril 2012 22:38

    Avez-vous envisagé les conséquences sur les coûts de maintenance à service équivalent ?
     
    Parce que si il faut changer tous les 20 ans des millions de mini-centrales... Je doute de la pertinence en matière tant économique qu’écologique.



  • ffi ffi 19 avril 2012 16:33

    Si tu aimes Rousseau, je peux te le citer :

    Pour un peuple de Dieux, la démocratie est le système idéal, mais ce régime ne convient pas à l’homme.

    Pour la signification de monarque, reporte-toi à l’étymologie :
    Du latin monarcha, issu du grec ancien μονάρχης, monarchēs, variante de μόναρχος, monarchos composé de μόνος, monos (« seul ») et ἀρχός, archos (« dirigeant ») soit mot-à-mot : « seul dirigeant ».
    avec ἀρχός De ἄρχω, árkhô (« être le premier, commander »).
    C’est-à-dire : « un seul commandant »

    Ensuite, il te faut distinguer :
    le régime : les principes philosophiques, idéologiques et sprirituels qui guident l’action du pouvoir (c’est-à-dire, en termes marxistes, la superstructure du pouvoir)
    l’institution : la structure organique du pouvoir, son organisation matérielle (c’est-à-dire, en termes marxistes, l’infrastructure du pouvoir).

    Donc en effet, l’URSS de Staline était monarchique, du point de vue de son institution, et communiste du point de vue de son régime.

    Si vous n’excluez pas de la catégorie « peuple » toute personne qui gouverne, alors, dans ce cas, ne vous faudra-t-il admettre que toute institution est démocratique, puisque même le pire dictateur est un homme du peuple ?

    Si vous souhaitez réellement faire de la philosophie politique, il vous faudra définir précisément les mots, pour éviter de raconter n’importe quoi. Pour la qualité de la réflexion globale, vous ne pouvez employer le même mot pour exprimer tantôt une « faculté personnelle », tantôt une « sommation d’avis ponctuels », tantôt « un accord politique », selon le contexte, sinon vous allez fatalement vous embrouiller.

    L’expression stéréotypée « volonté collective » fait parti de ces raccourcis langagiers qui n’ont pas leur place dans une pensée politique de qualité, car elle introduit la confusion : les volontés ne se socialisent pas.
     
    De même l’expression « le peuple gouverne » est fatalement impropre car le peuple n’est pas une personne au sens véritable et que seule une personne réelle peut gouverner en pratique. Cela fait partie de tous ces sophismes révolutionnaires dont les gens n’arrivent pas à s’extraire.

    Pourtant, les gens comprennent bien qu’ils ne gouvernent rien du tout, donc ils jugent ne pas être en démocratie. Certains, comme toi, proposent une réforme de l’institution (l’infrastructure du pouvoir), dans cet espoir d’établir la démocratie.

    Mais je tiens que le peuple ne peut jamais gouverner ; en pratique, car le peuple n’est pas une personne réelle, et qu’il n’y a que des personnes réelles qui puisse gouverner en pratique.
    Je tiens que c’est justement le sophisme de l’idéologie révolutionnaire. Telle est ma position.

    Tu as le droit de ne pas être d’accord, mais moi, j’ai le droit de te donner ma position.
    Prend-donc le temps d’y réfléchir.



  • ffi ffi 18 avril 2012 17:37

    La réflexion politique ne doit pas se cantonner pas à des généralités, mais doit aussi envisager la mise en pratique.

    La monarchie n’est pas la monocratie, le pouvoir d’un seul.
    Sous la monarchie, par exemple, les parlements régionaux devaient donner leur accord à l’impôt, et si le parlement refusait, le monarque ne pouvait pas l’imposer... Il y avait des lois. Il y avait même une zone en « démocratie » directe, dans le briançonnais : la République des Escartons.

    En monarchie, on sait qui commande et ce qui est en son pouvoir de commander (pouvoir régalien). Sur tout le reste, il n’a rien à dire. C’est bien la raison pour laquelle, pour faire face aux blocages institutionnels, Louis XVI fit appel au peuple (cahiers de doléance), ce qui tourna en coup d’état bourgeois.

    En démocratie, en revanche, on ne même sait pas qui commande, et, pire, il n’y a aucune limite clairement établit à son pouvoir...

    Quant à la différence entre peuple et population, je vous serais gré, puisque vous en êtes si demandeur, de me donner quelques références à cette nuance que vous introduisez et que vous clamez si évidente. Vous excluez donc les enfants du peuple ?

    Evidemment que Staline était un dictateur, un monarque athée et communiste, le petit père des peuples, qui déclarait agir au nom du prolétariat...

    Le prolétariat ne peut pas avoir le pouvoir de commander, vu qu’il est une catégorie sociale... Or, on a jamais vu une catégorie sociale commander et on n’en verra jamais. Dans toute société, ceux qui commandent, ce sont toujours des hommes en chair et en os !
     
    C’est exactement le problème avec la démocratie. Le peuple c’est par définition tous ceux qui ne commandent pas. Donc si quelqu’un du peuple parvient aux commandes, il quitte la catégorie « Peuple » pour entrer dans celle de gouvernant... C’est pour cela que « démocratie » est un faux mot, par définition, par contradiction interne à lui-même.

    Si un prolétaire devient patron, il quitte la catégorie prolétaire, pour entrer dans celle de patron...

    Pour la « volonté collective » :
    ce genre de tournure de phrase est évidemment issue de la période révolutionnaire et de ses confusions.

    Ce n’est pas parce que l’on collecte les voeux, ou que les gens se mettent ponctuellement d’accord sur un point précis, que la volonté, en tant que faculté personnelle, est collectivisée... Pour défendre votre position, vous en venez à dire des choses qui n’ont pas de sens :

    Si une personne a une volonté contraire à une collectivité, on doit logiquement considérer soit elle ne fait pas partie de cette collectivité, soit que cette collectivité n’a pas cette volonté collective.

    Parler de volonté collective, c’est un abus de langage, un raccourcis, un sophisme.
    Si l’on veut désigner par cette expression le résultat d’un vote, alors il s’agit d’une sommation sur les voeux collectés (C’est une opération mathématique).
    Si l’on veut désigner par cette expression le résultat d’une négociation, alors il s’agit d’un accord, d’un arrangement (valide exclusivement sur le point négocié)

    Donc la « volonté collective » n’a jamais la nature d’une volonté, mais ou bien la nature d’un calcul, ou bien la nature d’un arrangement ponctuel. Il vous faut tordre la notion de volonté car vous voulez appliquer cette faculté personnelle à une collectivité, ceci afin d’affirmer que le peuple peut avoir une volonté personnelle et qu’il peut gouverner.

    Mais c’est du sophisme. Le plan personnel n’est pas le plan collectif et c’est bien pour cela qu’existe la politique...

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