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  • ffi ffi 13 janvier 2012 18:10

    Bien vu, la gauche de la gauche est anti-patriote, non pas par « anti-racisme », mais bien pour continuer son vieux rêve impérial « à la soviétique ».

    C’est la raison pour laquelle, à gauche, les peuples n’existent pas. Il n’y a que des classes sociales. Tout les empires se vouent à nier les peuples pour s’étendre au maximum.

    Mais les peuples existent, et les Algériens ont l’amour de leur patrie, comme les français ont (encore) l’amour de la leur. C’est comme ça. On aime nos pères, malgré leurs insuffisances.

    Les barbaresques venaient saisir des esclaves sur nos côtes et pratiquaient la piraterie ?
    C’était inique, et nos armées ont donc débarqué pour de bonne raisons là-bas, en 1830.
    L’Algérie a essuyé la défaite justifiée.

    Puis nous avons ensuite tenté d’organiser l’économie du pays pour que l’Algérie cesse d’assoir son économie sur la rapine.

    Mais la France, passée en régime Impérial puis Républicain, a voulu « coloniser » le pays, ce qui était une faute. Les peuples ne doivent pas être niés.
    Taper du poing sur la table aurait suffit.

    Pour moi, la France et l’Algérie sont quittes.
    De ces fautes, l’Algérie a eu défaite.
    De ces fautes, la France a eu défaite.

    Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées, comme on dit chez nous...



  • ffi ffi 13 janvier 2012 17:48

    Disons qu’il y a quelques centaines de millions de candidat à la venue en France, donc il y a nécessairement une limite.
     
    Cela pose aussi des problèmes de trouble à l’ordre civil, puisque du coup on se retrouve avec des communautés qui se regardent en chien de faïence, et que le racisme croît démesurément par contre-coup, à mesure que les tensions communautaires s’accroissent.
     
    Personnellement, en 1940, je ne crois pas que j’aurais été pour la « migration » des Allemands, quand bien même ils pensaient que le pays faisait partie de leur « espace vital ».



  • ffi ffi 9 janvier 2012 12:51

    Il me semble que l’école souffre en effet de graves problèmes, au plus haut niveau.

    En particulier, comme elle est une création Franc-maçonne, qui ainsi espérait damer le pion à l’instruction des pères, son but premier n’est pas d’instruire, mais de révolutionner les moeurs.

    Il est à cet égard fort éclairant de constater que Jules Ferry, à la fois lance la colonisation pour coloniser la Terre, comme il lance l’école pour « coloniser » l’esprit de la jeunesse.

    Comme toute entreprise franc-maçonne, elle est donc vouée à l’échec, car elle va se heurter de plein fouet aux réalités que sont les peuples ou les familles.

    Cette entreprise de « colonisation » des esprits se montre aussi dans le « pédagogisme ». Voyez-vous, parait-il que l’enfant serait rendu mauvais par la frustration d’être instruit... Il faut donc, pour révolutionner la société, d’abord rendre l’enfant meilleur, et pour cela, ne plus l’instruire...

    Il n’est plus élevé par son maître... Ce n’est plus un élève, mais un stagne.
    Il faut s’attarder, baisser le rythme : produisons des attardés en série...

    Il me semble que la priorité n’est pas l’école. C’est d’abord l’emploi. Les gens ont besoin de travail, sinon, il ne pourront même plus faire d’enfants.

    Mieux vaux mettre les bouchées doubles sur la résolution du problème de l’emploi. Pour cela, il faut du protectionniste avant tout. L’école n’est pas en mesure de « produire du génie » à la demande pour sauver l’économie du pays...

    Mieux vaux donc changer la forme de l’école, la rendre moins massive. Mais il faut aussi, et là je m’accorde avec vous, pouvoir compléter sa formation, après son entrée sur le marché du travail.

    Le système actuel est particulièrement stupide : un ouvrier qui a gravit tous les échelons pendant 20 années, et doté d’un bon complément de formation, sera mille fois meilleur qu’un jeune diplômé de grande école.

    Bon là je dis des généralités que tous le monde dit déjà. Tout le monde sait plus ou moins ce qu’il faut faire. Mais ce système ne pourra pas se réformer. Il ira, de décadence en décadence, jusqu’à sa propre perte.



  • ffi ffi 9 janvier 2012 03:19

    La supériorité ne veut rien dire, ce n’est pas ici un problème mathématique, c’est une question d’amour. Chacun a ses petites habitudes et veut vivre dans un environnement qui lui plait. Il en souhaite de même pour ses enfants.

    Le problème soulevé n’a rien à voir avec le fait de savoir s’il existe une hiérarchie absolue des races, de la pire à la meilleure.

    Le problème vient de la mise en relation de populations aux moeurs différentes, suite à des décennies de migrations en provenance des pays du tiers-monde, principalement musulmans, ce qui génère donc des tensions sociales dans la société et pénalise donc le pays et ses perspectives de prospérité future.

    Il illégitime que les primo-arrivants, qui se sont déportés par eux-mêmes, attirés par les richesses du pays, imposent leur mode de vie aux autochtones. Les autochtones, en effet, ne se sont pas déplacés et n’ont donc pas demandé à vivre dans une société différente de la leur.

    C’est donc aux primo-arrivants de s’adapter à la société qui les accueille, société qui préexistait à leur venue. L’Etat peut certes prendre des mesures pour faciliter cette adaptation. Cependant, ce serait jouer un jeu dangereux de la part des primo-arrivants que d’utiliser ces mesures facilitatrices non pas à la fin de s’adapter à la société, mais à la fin de pouvoir grossir dans leur particularisme jusqu’à saisir le pouvoir politique.

    Cela déboucherait en effet, sur des conflits politiques majeurs.



  • ffi ffi 8 janvier 2012 22:21

    Mr Lübeck :
    Niez-vous le phénomène des ghettos ?

    Les « peuples » dont vous parlez étaient surtout des mercenaires de l’armée Romaine, à qui il avait été donné des bouts de territoire pour exercer le pouvoir politique. S’il y a eu des migrants, ceux-ci vivaient à la frontière de l’empire Romain, ils étaient donc partiellement romanisés. Mais les migrants se montent à quelques centaines de milliers, alors qu’il y avait 12 millions d’habitant en Gaule à cette époque.

    D’autre part, il y a eu une matrice culturelle pour les unifier : la royauté franque pour incarner le pouvoir politique, et la chrétienté pour harmoniser les moeurs.

    Ainsi fut formé le peuple français.

    Mais votre réflexion est exacte, et elle ne contredit pas la mienne, car si j’offre une analyse du présent, vous présentez une analyse sur plusieurs générations.

    Entre le début de l’effondrement de l’empire Romain et la création du peuple français, il a fallu combien de temps ? 500 ans ? 20 générations ?
    Entre-temps, combien de guerre civiles, de lutte de pouvoir ?

    Je viens à peine de goûter le plaisir d’être français, qu’il faudrait déjà que je change ?

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