Maurice, Ce n’est pas une question de croyance, mais c’est une question de pratique d’un exercice régulier propre à générer une certaine disposition d’esprit.
Le rite consistant à écouter pleinement un être extérieur à soi-même (en l’occurrence, Dieu), produit des personnalités à l’écoute d’autrui, donc moins égocentriques.
Mais, ménagez-donc vos nerf. On pourrait croire que vous frôlez la crise cardiaque au moindre de vos commentaires.
Elément de preuve : http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=114457 -------------------------- Bonsoir.
Mon histoire va paraître très banale sur ce forum.
J’ai rencontré il y a 4 ans une jeune femme timide, réservée, cultivée.
J’en suis tombé amoureux.
Elle vivait dans une petite maison à la campagne, isolée, peu de contact, entourée de livres et un peu « addict » à Internet.
Au bout d’un an, à sa demande, nous avons emménagé ensemble.
Et là, les difficultés ont commencé.
Je les ai mises sur le compte de notre installation commune, étant restés tous deux célibataires plusieurs années.
Un an plus tard, mariage et bébé.
Début 2009 (3 ans de relation, le fameux cap...), crises aigües.
Hyper-susceptible, elle manque de confiance en elle et prend tout mal.
Elle se retire de plus en plus : devient boulimique de son activité de
création de couture et de son blog, au point que nous mettons notre bébé
chez la nourrice le vendredi (jour où elle ne travaille pas) pour
qu’elle puisse avoir du temps « pour elle ».
Grosse erreur de ma part : moins je la vois affective avec moi (et notre
fils...), plus j’essaie de resserrer les liens entre nous. Et me plains
de vivre avec une colocataire...
Je ne lui ai connu aucun(e) amie très proche, pas de confident(e), elle
oublie les anniversaires des gens (ses parents et moi y compris), est
blessante avec moi et ne comprend pas que je tique (!), entretien des
relations cordiales mais dénuée d’affection avec ses parents (divorcés
depuis ses deux ans), change tous les 3 ans de travail, compagnon,
maison.
Ne fait que des activités créatives solitaires (mosaïque - arrêtée du
jour au lendemain ; couture), est franc-maçonne tendance ésotérique, à
la maison s’implique peu dans les contraintes de la vie de tous les
jours (cuisine, administratif), refuse de faire les courses en grande
surface, pas romantique, chute de la sexualité pendant la grossesse
(libido jamais revenue), peu d’empathie pour les humains (mais sensibles
pour les animaux).
Bref, un certain nombre d’élément qui me font aujourd’hui penser à des troubles schizoïdes.
Je luis ai proposé à cette époque que nous consultions. Pas de suite.
Mais tous cela s’est terminé.
Le 2 octobre, sans aucun signe avant-coureur : "je ne t’aime plus, je te
quitte et je veux la garde de notre fils. Cela fait 6 mois que je
cogite".
Aucune émotion.
3 semaines après, elle est partie.
Nous ne nous disputons pas, elle me dit qu’elle me respecte et a de l’affection pour moi.
Ca ressemble à un non-événement pour elle.
Voilà, je voulais avoir votre sentiment.
Savoir si le profil que j’ai rapidement décrit peut faire penser à une personnalité schizoïde.
Si cela peut expliquer son départ, précipité.
Le fait qu’elle se soit sentie étouffée. ---------------------------------------------------
Je rajoute juste ceci à votre excellente démonstration : ................... Le svastika avait été aussi choisi par l’ordre des Germains
(Germanorder), fondée
en 1912, dont était membre un ingénieur
allemand naturalisé turc, le baron
Rudolf von Sebottendorf (de son vrai nom Adam Alfred
Rudolf Glauer). Ce dernier, qui était aussi franc-maçon
et adepte du soufisme et de la
théosophie, pratiquait la numérologie,
l’astrologie et l’alchimie.
La Société Thulé (Thule Gesellschaft), ou Ordre de Thulé ou Groupe de Thulé (dont étaient
probablement membres Rudolf Hess et Goering et, peut-être
Hitler), société secrète
pangermaniste, antisémite et illuministe, fondée le 17 avril 1918 par le baron Rudolf
von Sebottendorf précité, avait pour emblème
la croix de Wotan, une croix gammée aux branches
courbes. ................. Si ce n’est pas la démonstration d’une filiation...
Les mouvements gnostiques, Maurice... La production d’illuminés en série... Les sectes ésotériques, imposant ce « travail sur soi » : l’homme ne peut être sa propre fin sans devenir un monstre d’orgueil. L’homme ne peut « travailler sur lui » sous peine de folie, car cela implique qu’il soit simultanément son moyen et sa fin, d’où production d’une personnalité schizoïde.
Ainsi est le rite maçonnique... producteur de personnalités multiples.
Vous ne pourrez jamais éliminer tout ce qui divise les hommes, du simple fait de leur arrivée au monde, comme je vous l’ai expliqué. A moins de n’autoriser que les naissances par clonage puis d’élever les enfants toujours en contexte collectif, de manière à ce qu’ils ne s’attachent à personne.
Bref, si cette diversité porte parfois à division, il n’empêche que c’est aussi ce qui fait la richesse de l’humanité. Vouloir un monde en uniforme serait laid et serait aller à la ruine : il faut des traditions de charpentier, boucher, boulanger,... etc.
Il est donc désirable de maintenir la diversité, et pour éviter la violence, il suffit de canaliser convenablement les relations entre ces communautés à fraternités différentiées. Cela implique un tiers-arbitre. Les laisser en face-à-face comme actuellement est le pire qui soit.
Ensuite, l’éducation utile à contrer la violence ne peut se faire comme les mathématiques, par des concepts abstraits qui ne touche que la raison. Les moments de violence sont en effet d’intenses moments d’émotion et, comme vous le savez certainement, le coeur a ses raisons que la raison ignore... Imaginez - je suppose que vous êtes une femme - un homme qui pour vous séduire cherche à vous démontrer par A+B les raisons pour lesquels vous devez l’aimer. Croyez-vous vraiment qu’il y parviendra ?
Pour contrer la violence, il faut donc une éducation des émotions. Il faut des gens qui ont du nerf. Or, comme l’instance émotionnelle est profonde en nous, elle ne pourra donc être instruite par les moyens de la logique, mais plutôt par des métaphores (ou paraboles), faisant appel au sensible et à l’imagé.
C’est ici que la religion prend place, dans ce genre d’enseignement, et il faudra encore ajouter à cela un rite, un exercice quotidien, car tout s’oublie.
Mais il y a aussi peut-être une religion optimale, véritable par l’effet qu’elle permet.
Si Dieu existe, si Dieu nous aime, alors il nous a transmis la planche de Salut. Si c’est Jésus, alors il y a en ses paroles tout ce qu’il faut. Et je dois bien admettre qu’il y a dans l’évangile quelque chose d’absolument bouleversant, qui transforme l’intérieur et qui apaise.
C’est du moins ce que j’ai constaté d’expérience. Après, cela ne correspond peut-être pas à tout le monde....