Arrêtez-donc de tourner en boucle avec cette « liberté d’expression ». C’est devenu une expression tellement stéréotypée qu’il est désormais peu probable que la rabâcher sans cesse est encore quelque chose à voir avec la liberté. Plutôt un endoctrinement...
La seule chose qui soit à placer au-dessus, c’est la vérité. Il n’y a pas de liberté à donner pour les expressions diffamatoires et insultantes.
C’est quand la justice ne considère plus les choses sous l’angle de la vérité qu’elle est injuste.
Ce qui est dérangeant, c’est cette obsession Coranique du Chrétien.
Que le Coran serve à fonder une civilisation sur des principes originaux, cela ne me dérange pas, mais ce qui m’ennuie, c’est que l’Islam semble totalement obnubilé à se positionner sans cesse par rapport au christianisme.
Les chrétiens ceci, les chrétiens cela... patati, patata... Quelle crime commettent donc les chrétiens à voir dans le Christ le sauveur du monde, incarnation du Dieu Amour ? C’est comme si, pour l’Islam, le simple fait de croire ceci était une offense, une preuve d’impureté... Du coup, on comprend mieux les 13 siècles de combat que l’Islam a mené contre le christianisme. L’Islam ressemble surtout à un dispositif d’entretien de la haine contre les chrétiens. Cette histoire n’est donc vraisemblablement pas finie.
@Romain Desbois : je voudrait rappeler que c’est le Radical, Franc-Maçon, de gauche, Jules Ferry, qui a lancé la colonisation...
Donc, finalement, la gauche reste cohérente à travers le siècle, si la France peut coloniser l’Afrique, alors l’Afrique peut coloniser la France !
Si les hommes sont égaux en droit, ils sont différents par leurs racines, leurs attachements, leurs buts...
Et ces différences explosent naturellement en phénomènes racistes. Aucune morale ne peut l’endiguer, puisqu’il s’agit de réactions affectives. Toute lynchage dans les banlieues montrent un peu plus l’impossibilité de combattre efficacement ces phénomènes par la loi. La seule mesure qui vaille, et c’est celle qui se produit naturellement, c’est la séparation géographique.
Je trouve qu’il y a une certaine ignorance, voire une totale négation, de ce qu’est l’homme dans vos croyances, très idéalistes. Elles sont très généreuses en principe, mais comme elles sont illusoires, du fait des drames que provoque leur application, cela ne les rend pas généreuses en pratique.
La réalité, si l’on veut bien la considérer dans son ensemble, montre la fausseté de ces positions.
Mais le problème Perseus, c’est qu’il ne faut pas interdire l’énonciation d’une vérité, même si elle est déplaisante. Pour les critères légitimes du jugement voir ici.
Il est vrai que toute vérité n’est pas bonne à dire, et que, parfois, il n’y a que la vérité qui blesse.
Et comme la politique doit se baser sur la vérité, la démocratie, par la démagogie obligatoire qu’elle impose, n’aboutit jamais à des décisions rationnelles, basées sur la vérité, mais à des décisions hypocrites, basées sur la flatterie.
Ce fonctionnement explique tout le déclin et la situation présente : il est impossible de déterminer la vérité s’il y a obligation légale de tenir des discours démagogiques. La politique menée est alors sans queue ni tête.