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  • ffi ffi 21 février 2011 02:42

    L’espérance est une vertu. Vous savez, évoquer l’abondant patrimoine de l’ancien régime est bien un plus solide argument que l’assourdissant brouhaha illusoire des arguments Républicains.

    Il peuple l’imaginaire de tout français. Même la République n’ose y toucher...

    Et en fait, ça m’amuse... C’est la subversion ultime, ça permet de n’être d’aucun parti, ça permet d’être véritablement libre.



  • ffi ffi 19 février 2011 19:56

    C’est quand même bizard de ne pas réussir à connecter que c’est la révolution qui installe le capitalisme... Pourtant l’ordre de succession temporel devrait déjà servir d’indice. L’observation attentives des décisions prise dans cette période (légalisation de l’usure, création de la Banque de France, dissolution des corporations et des organisations ouvrières, levée des restriction en matière de concentration du capital et du nombre d’employés, installation de la concurrence, ...) suffit de confirmer facilement cette évidence.

    D’où ce coté piquant d’une gauche qui vénère la Révolution tout en vociférant sur le capitaliste... C’est, pour le moins que l’on puisse dire, paradoxal.



  • ffi ffi 19 février 2011 19:47

    Pour ce qui est la structure économique de l’Ancien régime, vous semblez ne rien y connaître.

    Je vous invite à lire le livre des métiers d’Etienne Boileau (XIIIème siècle). Généralement, les ouvriers étaient organisés en corps (de métiers). L’état ne traitait jamais directement avec la personne, mais avec le corps social dont il faisait parti (aujourd’hui, l’état nous sert de plus près).

    Généralement, le corps de métier se chargeait de contrôler la qualité des productions. En cas de défaut, il pouvait dresser des contraventions. Le corps avait donc un pouvoir de police et de justice. Les fonds ainsi récupérés était dédié à des oeuvres de charité, à destination des familles et des membres du corps social.

    Par exemple :
    - permettre à l’orphelin d’un membre décédé d’être formé.
    - soutenir des membres blessés au travail et en incapacité de travailler.
    - soutenir les membres à la retraite.
    ...
    Les ouvriers étaient propriétaire de leur métiers. Le corps social leur devait de pouvoir l’exercer (répartition du travail). Il y avait deux types d’ouvriers :
    - Les maîtres, disposant seul du droit de vente (aujourd’hui : artisan, patron), et jouissant de la propriété d’un établissement
    - Les valets, employés par les maîtres (aujourd’hui : salarié).

    Généralement (mais cela dépendait des corps), le nombre d’établissement des maîtres était limité (en général limité à 2 établissement), de même que le nombre de Valets qu’ils pouvaient employer (généralement limité à 4).

    Dans les manufacture d’Etat, la grande industrie, les ouvriers étaient là aussi géré par le corps de métier auquel ils appartenaient.

    En ce qui concerne les jours de congé, les 190 fêtes religieuses de l’ancien régime étaient chômées.

    Qu’a fait la Révolution ?
    Les corporations, ayant politiquement la gestion et la répartition de l’activité économique, de sa qualité, furent accusées d’entraver la « concurrence libre et non faussée ».
    Par les loi d’Alarde et Le Chapellier,
    - Les corporations furent dissoutes, leurs biens saisis et vendus au plus offrant (16 milliards de Franc à l’époque), détruisant toute la protection sociale de l’ancien régime (qui existait depuis le 12ème siècle à Paris, puis s’était étendue à toute la France)
    - Toute association ouvrière fut de plus interdite pour éviter leur reformation (Mais ils n’ont pas pu venir à bout du compagnonage).

    Conséquences :
    Les restrictions de nombre d’établissement et d’employé furent levée, ce qui permit à la grande bourgeoisie de cumuler petit-à-petit beaucoup de capital et d’employés. C’est la concentration capitalistique et la montée de salariat, si caractéristique du XIXème siècle.

    Bref, c’est au nom de la démocratie qu’est instauré le capitalisme... laissant les mains-libres à la grande bourgeoisie d’Affaire, en détruisant tous les dispositifs de protection ouvriers.

    Dès l’origine, le nom de « démocratie » fut employé pour donner le pouvoir à une oligarchie d’affaire, souvent liée au commerce transatlantique. Cette oligarchie a maintenu ce pouvoir jusqu’à lors. C’est la première phase de la mondialisation.

    Par la Révolution, de fille aînée de l’Eglise, la France est devenue fille cadette du capitalisme.



  • ffi ffi 19 février 2011 18:58

    Je ne dis pas qu’il n’y a pas eu d’injustice sous l’ancien régime. Si l’on compile mille an d’histoire, on peut en trouver effectivement.

    Cela dit si l’on fait fait la même compilation sur les deux cents ans de République, là, cela bat tous les records en terme de morts et d’injustice.

    Pourquoi ne parlerions nous pas des Maurice Allais, Benveniste, Kervran, Broglie, pour l’époque récente ? Et de tous les « négationistes » du climats ? Et en histoire, qu’en est-il ?

    L’épuration des scientifiques hors-norme existe toujours. Le premier de la République, ce fut Antoine Lavoisier, inventeur de la chimie, guillotiné... Ca n’a pas traîné...

    Si vous ne savez pas distinguer entre une religion qui professe l’union égalitaire dans l’Amour par Dieu et pour Dieu (le christianisme), et une religion qui professe l’union inégalitaire dans la haine des impurs par Dieu (l’Islam), c’est que vous ne réfléchissez pas.

    On peut certes désigner toute foi sous le mot de religion, mais cela fait, on en est pas plus avancé... Entre une secte qui pousse ses membres au suicide, une autre qui pousse ses membres à l’exaction sur autrui, et une autre qui se voue à apaiser les personnes afin qu’ils utilisent leur raison généreuse, tout ne se vaut pas.

    Si vous peinez trop à distinguer par vous-même, vous pouvez vous aidez de quelques indices fournis par l’histoire. Les 3/4 du patrimoine culturel mondial est chrétien. C’est au sein des sociétés chrétiennes qu’a eu lieu la révolution scientifique moderne. Les oeuvres d’Art s’y comptent pas milliers, d’une qualité d’exécution inégalée par rapport aux autres parties du monde, et ici-même aujourd’hui. Le Christianisme a poussé les gens vers le Vrai, le Beau et le Bien. Il est donc parfait avec son intention initiale et c’est cette adéquation entre ses intentions et ses réalisations qui prouve qu’il vient de Dieu.

    Vous prenez le mot « Religion » en synonyme de « Mal ». Or, c’est faux, une vraie Religion est nécessairement bonne, une fausse Religion est nécessairement mauvaise.



  • ffi ffi 19 février 2011 17:52

    Ce fut le cas pendant les 200 ans d’existence des médias.

    La démocratie n’a jamais existé. Ce n’est qu’un mot, un leurre utilisé pour imposer une oligarchie.

    La véritable démocratie serait que chacun ait un travail qui le satisfasse pleinement, et qu’il en ait la pleine et entière responsabilité, la propriété exclusive.

    La démocratie est un leurre, elle est inefficace, elle mène de désastre en désastre, car le pouvoir y est invisible, abstrait, c’est, paraît-il, l’opinion « du peuple », chose qui ne veut rien dire et est qui manipulable à merci. Un pouvoir mené au nom d’une abstraction est irresponsable : le « peuple » peut-il demander des comptes à une « opinion » ?

    Tout cela n’a pas de sens. Vive le Roy !

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