Les protéines canaux commandées par la lumière (onde électromagnétique) ?
C’est ni plus ni moins que la théorie de Jacques Benveniste, (déformée dans les médias sous l’appellation « mémoire de l’eau ») ------------------------------------------------------------------------------------------------------------
La biologie numérique de Jacques Benveniste
Suite à l’observation de la dégranulation des basophiles
par de hautes dilutions d’anticorps anti-IgE, Jacques Benveniste avait
émis l’hypothèse que l’eau pouvait garder une mémoire de molécules à
effets biologiques. Par analogie avec un appareil prétendant détecter
des ondes électromagnétiques émises par la matière (bio-résonance selon
Mora), il fit construire un dispositif relativement simple consistant en
une bobine de captation et une bobine d’émission reliées par un
amplificateur à basse fréquences (20-20000 Hz) tel qu’utilisé dans les
téléphones.
Au moyen de cet appareil, il prétendit pouvoir
transmettre un signal biologique spécifique, émis par exemple par
certains médicaments et détecté par divers systèmes biologiques tels que
les basophiles, le cœur isolé de cobaye ou la coagulation du
fibrinogène. Comme ces travaux, à une exception près, n’ont jamais fait
l’objet de publications détaillées, mais existent uniquement sous forme
de résumés, et qu’ils n’ont pas été reproduits par d’autres équipes, il
n’est guère possible d’exprimer une opinion objective. Une tentative
approfondie de reproduction par une équipe américaine, avec la
collaboration directe de Benveniste, a totalement échoué. Mais une autre
équipe américaine, utilisant une technologie électronique différente a
déposé des brevets prétendant également à une transmission
électromagnétique d’informations biologiques, sans toutefois que ces
prétentions aient été encore confirmées de manière indépendante.
L’objectivité scientifique oblige à conclure que l’existence postulée
d’une biologie numérique parait plutôt improbable et n’est certainement
pas démontrée scientifiquement à l’heure actuelle, mais que le dossier
reste encore ouvert.
Deneb aussi est un croyant à sa manière. S’il affiche sa défiance de l’homme en soutane, en revanche, il met sa foi pleine et entière en l’homme en blouse blanche...
Deneb, au fait, quelles preuves avez-vous des bienfaits des drogues et breuvages neurotoxiques de nos psychiatres ? Nécessairement aucune. C’est donc un bel acte de foi.
Jamais vu des neurotoxiques soigner quelqu’un... Seulement le rendre débile et impuissant.
Que le crime soit commis scientifiquement ne le rend pas meilleur.
Tout est corrompu jusqu’à la moelle par le commerce... qui finira par vendre l’horreur même comme un bien meilleur et le mensonge frauduleux comme une vérité pure.
PS : la réflexion de Montesqieu est plutôt une opinion qu’une démonstration. Or il faut bien quelques preuves.
La « concurrence » des pouvoirs, au sein du grand marché de l’autorité, n’a pas montré une efficacité à long terme. La société de l’ancien régime est basée sur des pouvoirs strictement séparés, des corps dont les relations sont réglées par le chef.
Bellatores : défense physique de la patrie et juridiction, interdiction de commercer. Corps militaire. Oratores : défense spirituelle de la patrie, éducation et administration, interdiction de commercer. Corps ecclésiastique. Laboratores : le tiers-état, monopole économique, corporations. Roi : chef, garant de l’unité totale.
Aujourd’hui, tout se mélange. La bourgeoisie tend à cumuler les attributs de tous les corps historiques, laboratores (corporations économiques, industrie, commerce), Oratores (journaux faiseurs d’opinion, sociétés de service éducatives, médias), bellatores (compagnie de sécurité privées, armées d’avocats et de juristes).
Les contres-pouvoirs n’ont pas aboutis à la séparation des pouvoirs, mais à sa concentration.
Pour moi, le moins pire des systèmes, c’est la monarchie chrétienne. . Indépendance absolue de l’autorité politique vis-à-vis du monde économique. Société ordonnée en vue du bien commun. . Tant que les Français continueront de croire aux sophismes révolutionnaires, tout ira de mal en pis. . C’est déjà expliqué par Platon en -400 Av Jc . La recherche du juste est trop corrompue par les considérations de subsistance, de vanité, de richesse dans notre système. . Maintenant, si vous connaissez d’autres types de système, faites-moi signe.
J’ai l’impression que Wesson se rassure à bon compte.
De mon point de vue, les oligarchies du commerce ont pris le pouvoir en 1789, avec la République. Il fut claironné partout que le peuple allait désormais « gouverner ». Mais le hic, c’est qu’il y a le filtre de l’élection. Pour se présenter, ça coûte cher et pour être élu, il faut des gros soutiens...
D’ailleurs, le fonctionnement démocratique est façonné comme un marché : - appels d’offre réguliers aux postes d’autorité - les corporations se portent candidates et présentent leur produit, pub, marketing. - les consommateurs achètent le produit selon leur goût en glissant un billet dans la tirelire (un bulletin dans l’urne).
Les 200 années de République sont piteuses.
Le pire, c’est que certains, comme Wesson, et moi il y a peu, croient encore que le « peuple » a le pouvoir... Mais ce n’est que le bourrage de crâne de l’éducation nationale, ou les pages de pub du système de propagande qui l’affirment.
Car, dans les faits, rien n’indique que le peuple ait un quelconque pouvoir. Il n’a jamais été si dépendant des oligarchies qui contrôlent la police, les médias, l’état, l’UE, le commerce, la production, la terre agricole, et la monnaie...
Tant que les français continueront de croire aux sirènes de la Révolution Républicaine, ils continueront d’aller de mal en pis.
Si chacun de notre génération sait se rendre indépendant du système, à savoir possède ses propres moyens de subsistance, alors, dans 50 ans, nos enfants verront peut-être la liberté poindre.