@Tetsuko Si tout a une origine, il ne peut y avoir de créateur, car un créateur qui a une origine n’est pas un créateur.
Tout n’a pas nécessairement une origine. Le créateur peut s’être créé de lui-même. Il serait alors de sa propre origine, par ses propres moyens, pour sa propre fin.
Promu de lui-même, par lui-même, pour lui-même. Il est incréé. Il fut, il est, il sera.
Que peut-on dire d’autre ? Manifestement, le monde fut, pour une raison qui nous échappe.
@JL Le doute de soi n’est pas l’humilité, je crois même qu’il est parfois la forme la plus exaltée, presque délirante de l’orgueil (Bernanos, Journal curé camp.,1936, p. 1222). @ Titsuko Hitler avait compris l’utilité d’un Dieu, il s’en est bricolé un sur mesure à partir de son raisonnement raciste (Dieu Race). De même, le communisme n’est pas dénué de religiosité, et son Dieu est aussi bricolé sur mesure, à partir de son raisonnement classiste (Dieu Classe). Il suffit de regarder l’Art de ces idéologies pour voir ce qu’elles vénéraient (voir Art Nazi) On peut comparer avec les cultes de la révolution.
Oui, mais l’homme est aussi inférieur à la femme, en matière de cuisine au moins. Donc tout n’est pas si simple....
Des propos sexistes m’échappent parfois, j’avoue, quand je me fais larguer (une crise d’orgueillite, j’imagine)
Si face à cela, tu me traites de vilain sexiste, cela ne changera rien à ma déception amoureuse, donc rien non plus à mon sexisme. Tu pourras me condamner, me persécuter autant que tu veux au nom de ce délit, plus je souffrirais, plus je serais sexiste.
En revanche, si tu devines, derrière mes propos mal placés, la raison profonde de ma souffrance, alors tu pourras certainement trouver des propos et des actes propres à m’apaiser et donc à me faire cesser d’être sexiste.
Une âme qui souffre ne peut pas penser. Pour lui permettre, il faut d’abord lui donner la force de supporter. Et cette force vient de l’amour.